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Étirév

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    Étirév 6 mars 16:18

    Rappelons rapidement l’origine du « Baphomet ».

    Les Templiers avaient une Divinité féminine représentant l’ancienne Déesse porte lumière, la Vénus-Lucifer. Ils enseignaient que c’est Lucifer, « l’Esprit », qui est l’organisateur de l’Univers, le Grand Architecte qui met toutes choses à leur place et crée l’ordre.

    C’est le mauvais principe, son contraire, représenté par l’homme fourbe, qui crée le désordre en se déclarant Dieu et en se faisant adorer et obéir.

    Ils avaient pour emblème un aigle double, blanc et noir, représentant les deux Principes, bon et mauvais, qui règnent dans le monde.

    Vénus-Lucifer (la Femme) est l’Être par excellence, c’est Elle que l’homme doit adorer ; toute adoration du principe mâle conduit l’homme à la sodomie morale et physique, considérée comme le plus honteux des crimes.

    Les ennemis des Templiers ont ridiculisé la Femme-Esprit, qu’ils ont appelé le Baphomet, caricature qui la représentait sous la forme d’une femme à tête de bouc. Ils lui mettent un flambeau entre les cornes, puisqu’elle est porte-lumière, et sur la poitrine le caducée, les deux serpents enlacés qui représentent les deux pouvoirs qui ont écrasé la Femme, la couronne (le Roi) et la tiare (le Prêtre). Quelquefois, on lui met sur la poitrine une croix avec une rose au centre, l’emblème des Rose-Croix.

    Les Templiers



  • 1 vote
    Étirév 25 février 16:01

    Bien qu’il puisse, parmi les antisionistes, se glisser une poignée de xénophobes, c’est fort possible, leur jouissance est dans le mal, peu importe la victime. Telle est la Nature humaine qui, bonne à la base a fini par produire, après une lente évolution, également du mauvais.
    Mais l’argument de l’antisionisme crier à tort et à travers par les tenants du pouvoir et leurs affidés est aussi ridicule aujourd’hui, dangereux et même surréaliste, que si subitement, demain le « vent » tournait et qu’on traitait de racistes et condamnait ceux qui n’adhèrent pas aux blagues de Dieudonné, ou d’hérétiques et promis au bûcher, les individus qui ne se soumettraient pas aux dogmes « Soraliens ».
    L’injustice et l’oppression commence sérieusement à être visible par tous.



  • 1 vote
    Étirév 20 février 13:24

    Qui étaient ceux que l’on appelait « Assassins » ?

    Pour répondre à cette question il faut commencer par savoir qui étaient ceux qui s’appelaient « Ismaélites ». Voyons cela.

    La prétention de Mohammed d’établir un Dieu unique fut loin de gagner tous les suffrages.

    A peine né, l’Islamisme vit se former, en face de lui, une secte : les Ismaéliens.

    Cette secte avait pour fondateur Ismaël, qui mourut vers l’an 766. Les disciples d’Ismaël étaient des libres penseurs qui discutaient les préceptes du Coran chaque fois qu’ils en avaient l’occasion.

    Au début, ils agirent au grand jour, mais les khalifes les persécutèrent ; un de leurs chefs les plus célèbres, Babek, qui parut en 815, tomba avec ses partisans en 837.

    Ils se constituèrent alors en société secrète et enseignèrent l’antique vérité, comme les Manichéens, ou du moins le syncrétisme divin résumé dans l’idée d’une dualité représentant l’homme et la femme.

    Ce fut Abdallah, qui vivait à cette même époque à Ahwas, dans les provinces méridionales de la Perse, qui, rendu circonspect par le sort des disciples de Babek, résolut de miner sourdement la religion des Arabes et fit de l’Ismaélisme une société secrète.

    Il divisa l’enseignement des doctrines en 7 degrés. Dans le 7ème degré, on apprenait que toutes les religions des hommes étaient des chimères et qu’il fallait revenir à la Nature.

    Abdallah eut un grand succès ; il forma des disciples, dont beaucoup se firent missionnaires et allèrent propager au loin l’Ismaélisme, qui eut bientôt des ramifications à Bassorah et dans toute la Syrie.

    Le plus célèbre de ces émissaires fut Ahmed, fils d’Eskhaas, surnommé Karmath. Ses disciples, qu’on appelait les Karmathites, n’eurent pas la prudence des autres adhérents d’Abdallah ; ils se mirent en lutte ouverte avec les khalifes encore puissants. Cette lutte fut sanglante.

    Un de leurs plus hardis missionnaires, qui se nommait aussi Abdallah et qui descendait d’Ismaël, avec l’aide des Ismaéliens d’Egypte, et un parti nombreux et déterminé, réussit à conquérir le pouvoir et s’assit sur le trône sous le nom d’Obeidallah-Mahdi (909). Il fut le fondateur de la dynastie des khalifes égyptiens, appelés Fatimites parce qu’ils se donnaient pour origine Fatmah, fille de Mohammed, et non Mohammed lui-même.

    La secte des Ismaélites subsista en Orient jusqu’à la chute de l’empire des Fatimites.

    Pendant toute leur durée, ils firent une active propagande, envoyant partout des émissaires, si bien que cette société se répandit secrètement dans les différentes contrées de l’Asie. Dans la dernière moitié du XIème siècle, un de ces missionnaires, Hassan ben Sabah Homaïri, devint le fondateur d’une nouvelle branche de la secte, celle des Ismaéliens de l’Est, appelés Hashishin, mangeurs de « hashish ».

    L’histoire écrite par leurs ennemis les appelle les Assassins, et les représente comme des brigands et des pillards enivrés de hashish et tuant dans l’exaltation des stupéfiants. On a fait justice de ces calomnies depuis que l’on sait que leur but était de défendre la Femme. Pour eux, les infidèles, ce sont ceux qui ont abandonné la religion naturelle et la loi de Myriam.

    Hassan devint le plus célèbre des chefs de l’Ismaélisme.

    Il était, appelé « le Vieux de la Montagne ».

    C’est vers 1080 de notre ère, avec le Grand-Maître Hassan ben Sabah, que les Ismaéliens jouèrent leur grand rôle sur la scène du monde. Pour se défendre et défendre leur religion, il créa le corps des « Fedawis » (les dévoués), qui, avec un entier dévouement, se chargeaient des missions les plus dangereuses dans les vues de sauvegarder leurs croyances et leur organisation.

    Lorsque les Croisés (les Francs) apparurent sur les routes de Jérusalem, ils rencontrèrent les Ismaéliens de Syrie, et c’est par les croisés que les premiers échos portèrent en France le renom du Vieux de la Montagne.

    Islamisme et Ismaélisme



  • 1 vote
    Étirév 20 février 06:51

    Qu’appelle t-ils « matière noire » dans l’univers ?
    N’est-ce pas ce que dans d’autres temps, les ignorants qui renversèrent tout qualifièrent de « TÉNÈBRES » ?
    La lumière blanche engendrée par la radiation solaire, les lumières colorées engendrées par les radiations stellaires, l’azur céleste produit par l’ozone, forment un ensemble de couleurs que nous voyons plus ou moins pendant le jour.
    Mais, dans l’hémisphère nocturne on ne voit plus rien, tout s’efface, toutes les couleurs disparaissent et « le noir » forme le fond de notre horizon.
    Cette couleur noire, qui couvre tout en l’absence des étincelles qui font la lumière, est celle de l’azote qui remplit l’espace.
    Partout où nous voyons du noir, dans les raies spectrale, dans les espaces qui séparent les radiations, etc, c’est l’azote universel que nous voyons, puisqu’il est partout où un autre corps n’est pas ; c’est l’ancien fluide éthéré des poètes.
    L’Inde de « l’Age d’Or » nous a laissé une cosmogonie grandiose, la plus hardie des théories philosophiques, et qui a survécu, mais qui est en si grande opposition avec les conceptions mesquines de la science moderne, que peu de personnes la comprennent.
    Nous y trouvons d’abord l’Espace qui n’est pas contenu, mais contient tout. C’est l’extension sans bornes.
    Dans cet Espace est une substance primordiale, universelle, celle qui a servi de thème aux dissertations philosophiques de toutes les époques, dont l’alchimie parlait comme d’une chose mystérieuse. Elle est le fond de la Nature manifestée et, cependant, cette substance qui est tout, n’est rien pour nos sens.
    On en parle sous divers noms dans toutes les cosmologies, on y fait allusion dans toutes les philosophies, c’est le Protée de la Nature, toujours fuyant et toujours présent. Nous la touchons sans nous en douter, nous la regardons sans la voir, nous la respirons sans en avoir conscience, nous l’entendons et la sentons sans avoir la moindre notion de sa présence, car elle se trouve dans chaque molécule ; en un mot, c’est le véhicule de tous les phénomènes. On appelle cette substance « Akâsha » en sanscrit.
    C’est donc l’Azote (Æther-Azote), substance qui n’est pas seulement dans notre atmosphère, mais au-delà, mais partout, mais dans l’univers entier, sous des états de condensation ou de raréfaction qui dépendent du milieu dans lequel elle s’épand. Elle est dans les corps organisés et constitue le fond matériel de la substance vivante.

    À l’attention de ceux qui veulent aller vers l’infini et au-delà !



  • 1 vote
    Étirév 19 février 13:44

    Tôt ou tard la Vérité prend sa revanche, on a beau manœuvrer dans l’ombre, on n’empêche pas la lumière de luire.

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