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Étirév

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  • 2 votes
    Étirév 9 mai 17:44

    « Suite à l’annonce du déconfinement par Edouard Philippe, Julia de Funès entrevoit, dans la logique si macronienne du « en même temps » un déconfinement annonciateur d’un mouvement de retour progressif à nos libertés physiques qui sera inversement proportionnel à un contrôle accru de nos libertés psychologiques et sanitaires. Nous retrouvons là le mécanisme déjà dénoncé en son temps par Alexis de Tocqueville sur la « douceur » de la tyrannie des pouvoirs démocratiques. », dit l’article.
    Dans une interview donnée au site « Strategika.fr », Valérie Bugault dit la même avec quelques précisions supplémentaires non négligeables.
    Extrait :
    « Comme le dit très bien notre ami Lucien Cerise, il faut distinguer entre la réalité sensible dans le monde réel et la narration des faits qui est diffusée.
    Voici, textuellement, ce qu’il dit
     :
    « En France, et plus largement en Occident, la crise sanitaire du coronavirus présente un cas pratique d’ingénierie sociale et de gouvernance par le chaos. Nous retrouvons la même structure qu’avec la « menace terroriste » : un mélange de réel et de fiction, combiné à deux stratagèmes bien connus qui sont 1) le pompier pyromane 2) le triangle de Karpman. Sur le mélange réel/fiction, souligné dans son dernier livre par le professeur Raoult, qui se fait le disciple occasionnel de Jean Baudrillard : les partisans du « tout réel » ont tort, les partisans du « tout fiction » ont tort. Exemple : ce n’est pas parce que la « version officielle » de la crise coronavirus est fausse qu’il n’y a pas d’épidémie ; de même, ce n’est pas parce que la « version officielle » des attentats terroristes est fausse que les attentats n’ont pas lieu. Des événements ont lieu, et c’est la narration explicative qui est fausse, pas les événements en eux-mêmes. L’analyse de la crise actuelle révèle aussi l’application des techniques du pompier pyromane et du triangle de Karpman, c’est-à-dire le jeu de rôles bourreau/victime/sauveur. Le pouvoir laisse la situation de crise s’installer, voire l’aide à s’installer, volontairement ou involontairement. Dans le réel, le pouvoir occupe donc la place du pyromane, donc du bourreau. Puis, une fois que la crise est installée et en cours, le pouvoir se présente comme le sauveur, qui va donc nous sauver de la crise qu’il a lui-même installée furtivement, tel un pompier qui éteindrait l’incendie après l’avoir lui-même allumé discrètement. »
    Valérie Bugault ajoute : « Nous sommes face à une sorte de dissonance cognitive globale parce que les phénomènes auxquels nous sommes confrontés reçoivent une ou plusieurs explications officielles partielles (dans le meilleur des cas), contradictoires et/ou erronées qui ne permettent pas un accès intellectuel à l’ensemble du phénomène. En réalité, la méthodologie suivie dans la couverture de cette crise du coronavirus est similaire à celle qui nous est imposée d’une façon générale pour orienter les processus intellectuels : un séquençage (puisque le mot est désormais à la mode) ou un émiettement des connaissances, une sorte de fordisme appliqué à toute l’échelle des connaissances. A cela s’ajoute un autre phénomène d’émiettement et d’isolement des populations : les milieux médicaux fréquentent peu ou pas d’autres milieux, chacun restant dans son pré carré par l’organisation même de la société. Ainsi, les constats et la vie que mènent les uns sont quasi hermétiques aux constats et à la vie que mènent les autres, leurs seuls points de contact étant leur façon (directe ou indirecte) de consommer.
    Ainsi, nous recevons des retours en provenance du corps médical, d’autres en provenance d’organisations internationales, d’autres en provenance des différents pays du monde. D’autres sources d’informations sont inhérentes à la structuration de notre propre gouvernement (décret, lois…), d’autres sources d’informations encore proviennent de médias dits indépendants qui contredisent partiellement ou totalement les sources précédentes…
    Finalement, pour y voir clair, il faut et il suffit de remettre de l’ordre, c’est-à-dire qu’il faut hiérarchiser et contextualiser les phénomènes ; encore faut-il que cette hiérarchisation soit pertinente.
    Dans l’ordre nous avons : l’apparition peu préparée d’un virus en Chine, pays qui connaît historiquement cette typologie de virus. Ensuite, une série de nouvelles alarmistes en forme d’hécatombe. Ensuite, bien sûr, le virus se répand sur la surface du globe pendant que l’on apprend que la Banque mondiale (que je ne présente plus) avait prévu, dès 2017, des « bonds spécifiques aux pandémies ». Ensuite une litanie de pays touchés et d’innombrables populations confinées pour, prétendument, lutter contre la propagation dudit virus. Pendant que les « morts » se multiplient et que les services hospitaliers étouffent littéralement sous cette affluence de gens à détecter ou à traiter.
    Le tout se produisant dans un contexte géopolitique très particulier où la puissance économique chinoise, aujourd’hui arrivée à maturité, s’est alliée à la puissance militaire russe pour contrer l’hégémonie américaine et Cie.
     »
    Rappelons que la démocratie est le vêtement dont se pare le pouvoir sous le prétexte qu’existe une représentation populaire. Mais cette représentation est, dans les faits, c’est-à-dire concrètement, catégorielle et non pas populaire parce que contrôlée par des partis politiques sous influence des puissances d’argent.
    Les « masques » qui n’ont jamais manqué en France, du moins chez les serviteurs zélés des « globalistes » sont en train de tomber les uns après les autres. L’incompétence et la reptation devenant trop évidente.
    Une déchirure monumentale et irréversible s’est produite dans le tissu social, entre les tenants du pouvoirs et la Nation, c’est-à-dire les honnêtes gens.
    Nous sommes à la croisée des chemins.
    C’est bientôt l’heure de Vérité !



  • 1 vote
    Étirév 8 mai 08:07

    Joseph de Maistre disait : « L’histoire est une conspiration permanente contre la vérité ».

    Heureusement, un certain nombre d’hommes courageux ont de tout temps lutté contre le mensonge et l’hypocrisie.

    Persécutés ou mis au ban de la société par ceux qui écrivent « l’histoire » à l’enseignement « obligatoire », ils ont néanmoins laissé des témoignages qui remettent l’Histoire à l’en-droit.

    Saint-Loup était de ceux-là, qui écrit : 

    « Maître Kleist : Je ne mets pas en cause le Juif de la rue, honnête boutiquier généralement, ni la bourgeoisie juive. Je dénonce la caste dirigeante et secrète de ce peuple. » (…) « Lorsque le sionisme cherche à faire croire au reste du monde que la conscience nationale des juifs trouverait satisfaction dans la création d’un État palestinien, les juifs dupent encore une fois les sots goïmes de la façon la plus patente. Ils n’ont pas du tout l’intention d’édifier en Palestine un État juif pour aller s’y fixer ; ils ont simplement en vue d’y établir l’organisation centrale de leur entreprise charlatanesque d’internationalisme universel ; elle serait ainsi doué du droit de souveraineté et soustraite à l’intervention des autres États ; elle serait un lieu d’asile pour tous les gredins démasqués et une école supérieure pour les futurs bateleurs. » (Hitler ou Juda ? Un second procès de Nuremberg, ouvrage de Saint-Loup citant un extrait de Mein Kampf)



  • 1 vote
    Étirév 4 mai 10:53

    « Un tiers des Français croient en une forme de vie après la mort, selon un sondage », ce qui est aussi débile que de croire, comme la quasi intégralité des français naïfs et/ou ignorants, que la démocratie est le meilleur des régime.



  • vote
    Étirév 2 mai 15:11

    C’est au milieu des luttes que l’Église catholique soutenait contre les premiers Chrétiens féministes, qui gardaient fidèlement le culte de la Déesse, que retentit un cri de révolte d’un autre genre contre l’ancienne Théogonie : « Dieu seul est Dieu, et Mohammed est son Prophète. »
    Il n’est plus question de savoir de quel Dieu il s’agit, il n’y en a plus qu’un : c’est Dieu ; impossible d’être plus simple, et c’est avec ce cri et ce drapeau qu’une horde de cavaliers arabes va envahir l’empire d’Orient et celui des Perses, en guerre depuis 30 ans.
    L’an 630, Mohammed tombe comme une avalanche sur le territoire sacré de la Mecque, avec une armée de 10.000 hommes. La ville, incapable de résister, se rend, et Mohammed fait purifier la Kaabah (le sanctuaire) et détruire les images des anciennes Divinités pour anéantir le culte antérieur.
    « La Vérité est venue, dit-il, que le mensonge disparaisse. »
    Les Arabes imposèrent par la force leur religion aux polythéistes, leurs ennemis naturels, puisqu’ils représentaient encore, dans l’opinion du monde, le symbolisme de la Nature et le culte de la Femme laissé à côté de celui de l’homme. Mais ils furent plus doux envers ceux qui avaient déjà masculinisé la religion. Les Juifs renégats et les Catholiques pouvaient, moyennant un impôt personnel, continuer librement l’exercice de leur culte.
    L’Islamisme et autres religions monothéistes, en Vérités.



  • 6 votes
    Étirév 1er mai 09:30

    Naïveté quand tu nous tiens !
    Nombreux sont-ils encore aujourd’hui, ceux qui semblent ignorer que le monde est, depuis longtemps, régi par le mensonge et que le désordre de la société actuelle en est la conséquence.
    Pour le « Covid », il suffit de comparer, pour la France du moins, les soi-disant décès qui lui sont dus, et le nombre de morts liés à la grippe saisonnière, depuis l’arrivée « sur le marché » début mars, de ce virus « Roi », c’est-à-dire « couronné » devant l’autel des crédules, anxieux pathologiques et autres moutons de Panurge.
    Histoire du mensonge

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