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Première guerre mondiale : Elle devait être mise en scène pour que les « Puissances d’argent » aient un contrôle direct sur la Russie des Tsars ; des divergences suscitées entre l’Empire Britannique et l’Empire Allemand, par des agents des « Puissances d’argent », devaient être le « coup d’envoi » de cette guerre. Ainsi, en détruisant le régime Tsariste, les « Puissances d’argent » permettraient l’avènement du communisme. En obtenant le contrôle d’un gigantesque territoire à l’Est, ils pourraient y tester à fond leurs théories totalitaires (qui allaient coûter des millions de vies humaines) afin d’en corriger les défauts.
Avec WW1, les empires de type théocratique seront effacés, tandis qu’à l’Est, le Communisme, préfiguration d’un « supergouvernement » mondial, couronnera l’œuvre des « Puissances d’argent ». WW1 donnera également naissance à la SDN (Société des Nations, « ancêtre » de l’ONU), étape provisoire vers une plus grande « intégration » mondiale.
Deuxième guerre mondiale : Elle aurait été créée de toutes pièces en manipulant les divergences d’opinions régnant, cette fois-ci, entre les nationalistes allemands et les sionistes politiquement engagés ; la destruction du nazisme aurait conduit à augmenter le pouvoir du sionisme politique et permettre l’établissement, en Palestine, d’un État souverain d’Israël (devenu depuis une source ininterrompue et grandissante d’hostilités dans la région, ainsi que l’éventuel détonateur d’un futur conflit mondial).
Notons que le Communisme de Marx est une « image-miroir » du nazisme hitlérien : tous deux ont été créés par le cartel des banques centrales, et tous deux sont socialistes. La seule différence est que l’un exalte la race tandis que l’autre met en avant la classe sociale (établissant une relation entre d’une part « racisme » et nationalisme, d’autre part « antiracisme » et collectivisme. Il y a là deux étapes du développement du monde moderne.
Cette seconde guerre mondiale (nouvelle hécatombe en vies humaines, bientôt suivie d’une immigration de masse en Europe qui en effacera progressivement le visage et peut-être l’histoire) aurait également permis à la Russie d’étendre sa zone d’influence, en particulier grâce à la constitution d’une « Internationale Communiste ». De plus, selon la progression du Plan, en devenant (soi-disant) le « pire ennemi » du monde « libre », à l’Ouest, « l’épouvantail Communiste » (URSS), à l’Est, obligerait les peuples Occidentaux (dans une prétendue « Guerre Froide » et la hantise d’un nouveau conflit mondial encore plus dévastateur que le précédent) à accepter la création d’alliances globalistes supranationales qui n’auraient pas pu voir le jour sans cela, du moins jamais aussi rapidement et surement, telles que l’OTAN et, surtout, l’ONU, véritable « Cheval de Troie » des mondialistes et autre versant du sinistre « Projet Manhattan », plus subtil mais tout aussi meurtrier : jamais il n’y a eu plus de haine et de conflits entre les pays que depuis que l’ONU existe.
Cette rivalité (de façade) inaugurée en août 1945 avec le double crime « atomique » contre l’humanité commis par le gouvernement étasunien (véritable démonstration de force des « Illuminati » destinée à faire de la menace nucléaire l’instrument d’un nouvel ordre du monde fondé sur la terreur), entretenue avec la complicité des soviétiques et leur premier essai atomique au plutonium en août 1949 (qui marque le début d’une nouvelle « course à l’armement »), devait surtout avoir pour but de provoquer un regain de vitalité du commerce (voire du trafic) international des armes, et tout ce que cela implique : trafics de drogue, blanchiment d’argent sale, corruption, instabilité internationale, insécurité généralisée, explosion du marché de la « sécurité intérieur », développement des technologies « Big Brother » axées principalement sur le « contrôle des foules », etc., et ce pour le plus grand profit des « puissances d’argent » (banquiers internationaux et multinationales) dont le fonds de commerce est principalement la PEUR (obstacle majeur à la Spiritualité).
Rappelons qu’une société harmonieuse doit être dominée par des êtres de spiritualité. Ceux-ci constituent la seule véritable élite car une société « normale », traditionnelle, doit se fonder sur le spirituel, comme c’était le cas, par exemple, dans beaucoup de villages Afghans avant l’invasion soviétique. Aussi, selon des spécialistes de la lutte anti-drogue, cette dernière est passée, en Afghanistan, de 200 tonnes avant la guerre, à 500 tonnes en 1985 et à 800 tonnes en 1988. Notons que l’Afghanistan, « malgré » la présence de l’ONU (ou « à cause », cela dépend du point de vue), a réalisé un tour de force en 2017, en multipliant encore par deux sa production de pavot : de 4800 tonnes en 2016 à 9000 tonnes l’année suivante (même les zones qui jusque-là étaient épargnées ont vu fleurir cette plante). Notons que dans ce « domaine » un « placement » de 1200 € génère 200 000 € de bénéfices (d’après la commission anti-mafia 2006-2008). Les liens intimes qui unissent le trafic de drogue et celui des armes peut donner, en partie, une idée du « pourquoi » et du « comment » les clans mondialistes (autrement dit « Mafieux ») colonisent et tentent de s’approprier le monde.
Troisième guerre mondiale : Son plan serait basé sur les divergences d’opinions que les « Puissances d’argent » auraient créées entre les sionistes et les dirigeants du monde islamique (réalisant, encore et toujours, ce mécanisme pervers de la « gestion des contraires » si chère aux organisations secrètes globalistes, et intensifié en particulier depuis les attentats « sous faux drapeau » du 9/11), dont la résultante serait un conflit entre le Sionisme politique (l’Etat d’Israël) et l’Islam (les musulmans du Monde Arabe) afin qu’ils se détruisent réciproquement (les peuples surtout, non les castes dirigeantes et secrètes de ces peuples, car, rappelons-le, les guerres sont faites par de braves gens qui s’entretuent et ne se connaissent pas, pour le plus grand profit de gens qui se connaissent fort bien et ne s’entretuent pas). Une extension du conflit à l’échelle mondiale serait programmée, notamment en Europe en raison…
NB : La guerre ne peut avoir qu’un but légitime : Défendre le Droit, faire régner la Civilisation.
On n’a inventé le militarisme que pour soutenir l’injustice et c’est l’envahissement progressif du régime de la force qui a fait régner partout la souffrance des masses. Le militarisme a pris sa forme moderne en 1558 ; cette date est celle de l’année où fut créé le premier régiment de France. Notons cependant que c’est Charles VII, le premier, qui prit en mains le commandement suprême des compagnies de guerre et imagina la création d’une armée nationale. Les armées furent d’abord composées de simples bandes de pillards de profession, ou de vilains. Aussi, c’est à partir de Louis XIV que les hommes reçurent une solde régulière et furent appelés « soldats ». On les appelait aussi « soudards », parce qu’ils étaient « soudoyés » ; c’était un métier méprisé. Et, en effet, quoi de plus méprisable que de recevoir de l’argent pour tuer des hommes ? C’est pour réagir contre le mépris que les souverains, qui avaient besoin de troupes pour les défendre, mirent l’idée d’honneur à la place de l’idée de mépris. C’est depuis que le militarisme fut organisé que l’on vit des monarques aller jusqu’aux derniers excès dans le mal.
De nos jours, la captation monétaire par les « Puissances d’argent » leur a permis de générer de gros conglomérats économiques. Ces « groupes d’entreprises » sont contrôlés par des personnes privées et disposent, aujourd’hui, à l’instar des souverains d’hier, de la force de canon étatique, laquelle évolue de plus en plus souvent, au rythme de la décadence étatique, en milices privées : citons la PMC (Private Military Company) « Academi » précédemment connue sous le nom de « Blackwater ». Notons que « Academi » a été renommée « Xe Services » en 2009, puis a de nouveau été appelée « Academi » en 2011. En 2014, celle-ci a fusionné avec « Triple Canopy » pour former, présentement, la société militaire privée « Constellis Holdings Inc. ».
Le poids des PMC et ESSD (Entreprise de Services de Sécurité et de Défense), surtout anglo-saxonnes, a été croissant depuis les années 1990. Notons, cependant, qu’une organisation paramilitaire de type PMC a vu le jour en Russie en 2014 : il s’agit du « Groupe Wagner ».
Profitons-en pour signaler que l’une des méthodes employées depuis plus d’un siècle par les globalistes pour faire progresser leur agenda et faire du « crime légitime », qu’on appelle la guerre, un « business », est le « casus belli » : citons entre autres ceux de 1898 avec le « USS Maine », de 1915 avec le « RMS Lusitania », de 1941 avec « Pearl Harbor », de 1964 avec les « incidents du golfe du Tonkin », de 1967 avec l’« USS Liberty » (qui a été un échec) et de 2001 avec le « 9/11 ».
Aussi, les conditions d’une Paix durable sont, d’abord, le rétablissement d’une Autorité morale qui fasse contre-poids aux instincts brutaux de l’homme.
LIEN
La fondation de la Pennsylvanie comme colonie de la couronne britannique remonte à 1682, année où William Penn a débarqué pour la première fois sur cette Terre nouvelle qui lui avait été octroyée par Charles II. Or 1682 est également l’année où la Louisiane française fut fondée par Robert Cavelier de la Salle (né en 1643 alors que William Penn est né en 1644).
On peut établir un parallélisme intéressant entre la Louisiane française et la « Sainte Expérience » de Pennsylvanie. Dans l’un et l’autre territoire, les relations entre colons et Indiens furent exemplaires, si on les compare à ce qui se passait dans les autres colonies britanniques. Il s’agissait, dans l’un et l’autre cas, d’une colonisation pacifique. William Penn et Robert Cavelier de la Salle avaient tous les deux pris la peine d’apprendre la langue des Indiens avec lesquels ils étaient en relation, et ils avaient gagné leur confiance. Mais ce qui est tout aussi intéressant, et bien mal connu, c’est la nature exceptionnelle des relations entre la Pennsylvanie et l’Amérique française tout au long des guerres franco-britanniques…
Les Français ignorent à quel point leur propre histoire a été mêlée à celle des Quakers, la « Société des Amis », en Amérique du Nord. Ils ont adopté les mêmes « grands hommes » que les Anglo Américains : Georges Washington et Benjamin Franklin, tous deux francophobes actifs pendant la guerre de sept ans, et ils ont oublié William Penn, partisan d’une co-existence pacifique entre Indiens, Anglais et Français en Amérique du Nord.
Les Quakers qui émigrèrent en Amérique du Nord au XVIIème siècle voulaient créer un Nouveau Monde Spirituel dans le Nouveau Monde géographique. Ils furent combattus, voire persécutés par les autres colons britanniques. Ils sont restés minoritaires. Leur histoire aurait pu constituer une épopée. Elle a été en partie gommée. C’est bien parce que cette histoire « a été en partie gommée » que des erreurs d’appréciation ont été commises dont la plus flagrante fut bien d’avaliser l’imposture de B. Franklin pris pour un Quaker par les Français : « Au XVIIIe siècle les Français commirent la double erreur d’idéaliser les Quakers en imaginant qu’ils étaient parfaits et de les « banaliser » en croyant confusément que tous les colons britanniques d’Amérique du Nord étaient Quakers »
C’est en partant de cette confusion qu’on a vu en Benjamin Franklin un Quaker ami de la France, alors que le véritable ami de la monarchie française là-bas était bien un authentique et prestigieux Quaker : William Penn, fondateur de la Pennsylvanie, mais éclipsé justement par B. Franklin.
NB : Jean et Jacques sont appelés « Boanerges » par le Christ (Marc 3:17), ce qui signifie « Fils du Tonnerre » et se traduit aussi par « Fils de l’Energie » ; il semble donc bien que les deux « Boanerges » aient disposé d’une sorte de « Maîtrise de la Foudre », qui est énergie électrique, c’est-à-dire énergie spirituelle et Véhicule d’information divine : « Les disciples Jacques et Jean voyant cela dirent : Seigneur, veux-tu que nous commandions que le feu descende du ciel et les consume ? » (Luc 9:54).
On dit aussi que Gengis-Khan voulut attaquer le « Royaume du prêtre Jean », mais que celui-ci le repoussa en déchaînant la Foudre contre ses armées.
La Tradition met en relation le « pouvoir de la Foudre » avec l’Initiation.
Or, n’est-il pas étrange, rappelle René Guénon, que Benjamin Franklin ait dû, précisément, sa réputation au « détournement de la foudre » ? Il va de soi, ajoute Guénon, que c’est là quelque chose qui dépasse de beaucoup le point de vue de « politique extérieure ». Du reste, si nous ajoutons que Cromwell nous paraît bien aussi avoir joué antérieurement un rôle tout à fait du même genre que celui de Franklin, on comprendra qu’il ne s’agit pas là simplement de politique « anglaise » ou « anti-anglaise », mais de quelque chose où, en réalité, l’Angleterre, l’Amérique ou d’autres nations peuvent être « utilisées » tour à tour, suivant les circonstances, pour des fins qui n’ont sans doute pas grand-chose à voir avec leurs intérêts particuliers.
Lien
Tartufferie institutionnelle et Justice divine
Le pouvoir politique tel qu’il apparaît aujourd’hui est en réalité un artefact de pouvoir, il est entièrement dévoué au véritable pouvoir, le pouvoir économique.
Nous sommes ici, avec le principe du « mandat représentatif » en pleine tartufferie institutionnelle !
Dans le contexte du mandat représentatif, le véritable pouvoir échoit de façon opaque, anonyme, à ceux qui financent les partis politiques. En effet, le parti qui gagne les élections, et plus généralement « les partis dits de pouvoir » détiennent en réalité les rênes du pouvoir législatif et du pouvoir exécutif, le pouvoir de l’ordre judiciaire étant marginal car largement dépendant du pouvoir exécutif. Il en résulte que la séparation des pouvoirs est, structurellement, une apparence contraire à la réalité : alors que l’apparence prévoit des pouvoirs séparés, la réalité donne tous les pouvoirs, sans aucun contrepouvoir institutionnel, aux seuls « fournisseurs de capitaux », c’est-à-dire aux entités qui financent les partis politiques lors de perpétuelles élections.
Claude le Moal : « La justice, en général, ne se préoccupe que très peu de la victime, et infiniment plus de l’agresseur, auquel elle fournit avocats, surveillants, assistants sociaux, psychiatres, traducteurs, agents de réinsertion, gîte et couverts si nécessaire. Alors, que dans le même temps, la victime devra se débrouiller seule, n’aura que peu ou pas le droit à la parole, comme dans l’affaire du sang contaminé (ou pire, celle d’Outreau, des enfants, qui auront la justice contre eux), et n’obtiendra jamais intégralement réparation de son préjudice, ou que très partiellement. Et elle devra en outre se débrouiller, lorsque quelques subsides lui sont accordés, pour les recouvrer, ce qui s’avère rapidement impossible. Et tout ceci est normal, dans l’esprit de nos magistrats car probablement pour eux il n’y a pas de victimes innocentes, et dignes de considération !
« Tout comme dans l’ancien régime, il y a deux justices, celle de ville et celle de cour, et « selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir… » Ceci n’est pas qu’une opinion, c’est un constat terriblement accablant, et s’il convient de juger l’arbre à ses fruits, l’homme à son parcours, l’histoire de la justice est une série accablante pour elle. De cette justice qui appliquait avec sévérité les lois d’exceptions du régime de vichy, et dont les magistrats étaient quasiment les mêmes que ceux qui, précédant ce régime, appliquaient les lois de la République, et qui sont rigoureusement restés les mêmes après la libération sans que personne ne se soucie d’en purger les colossales responsabilités issues d’une bienveillante collaboration. Jusqu’à cette lamentable pantalonnade du procès de la méprisable Haute Cour de Justice de la République qui, dans l’affaire du sang contaminé a inventé cette formule incommensurablement perverse de : « Coupable mais pas condamnable », qui venait clore la série délicieuse du responsable mais pas coupable. Chaque fois que la justice doit se prononcer, soit sur la responsabilité pénale des fonctionnaires, soit sur celle des prévarications nombreuses des dirigeants politiques ou hauts fonctionnaires, souvent les mêmes, elle fait toujours preuve d’une mansuétude, d’une bienveillance et d’une indulgence à faire pleurer les anges.
« Pourquoi ? se demanderons certains naïfs, mais pour la simple et bonne raisons qu’elle est, et ne peut pas être autrement qu’aux ordres. Les magistrats sont issus de la nomenklatura, formés par elle, encadrés par elle, entretenus par elle, promus ou sanctionnés par elle, totalement tributaire d’elle. Et il faut une énorme dose d’hypocrisie et de duplicité de langage, ou être un apparatchik du système, pour avoir le culot de prétendre que la justice est indépendante du pouvoir, alors que tout démontre et prouve objectivement le contraire. »
Claire Séverac : « Le monde dans lequel on croit vivre est totalement différent de celui dans lequel on vit vraiment. C’est une illusion entretenue par ceux qui commandent, à coup de stratagèmes immondes et de mensonges assez engageants pour nous faire encaisser, sans broncher, une réalité autrement inacceptable : une Éducation nationale conçue pour nous cacher le savoir, un système de santé fait pour créer des maladies, des marchés financiers pensés pour voler les richesses, (…)
« C’est simple, rien de ce que l’on nous dit n’est vrai… et que signifie notre devise, “Liberté Égalité, Fraternité”, quand un adolescent veilleur de la “Manif pour Tous” prend quatre mois de prison alors que des violeurs restent libres parce qu’il n’est pas prouvé que les victimes n’étaient pas consentantes ?... sans oublier la protection de l’enfance, tellement sacrée que le rapporteur de la Réforme Taubira précise que “les attouchements dans le cadre familial ne justifieront plus la prison” (cf Le Figaro du 27/05/2014).
« Les exemples sont partout, dans tous les domaines de la vie et, comme pour les cellules cancéreuses, il n’y a rien d’anarchique ; ni hasard ni fatalité dans la prolifération de ces faits qui vont tous à l’encontre de nos désirs, de nos besoins et de nos intérêts. C’est voulu. Toutes les décisions prises par nos dirigeants sont faites pour contenter les banquiers et les cartels qui les financent et convergent vers un but caché qui a tout d’une guerre impitoyable et sournoise contre le genre humain. »
Ancienne Justice divine : Dans le règne primitif, toutes les grandes dignités de l’État, les fonctions de juge, de médecin, étaient exclusivement réservées aux femmes. Les hommes ne pouvaient pas y prétendre.
D’abord, les cours de Justice, les assemblées d’élection se tenaient aux mêmes endroits que les assemblées religieuses, dans des cercles de pierres consacrées, situés dans des clairières. Le pouvoir judiciaire était une branche du pouvoir législatif. « Manas », la raison féminine, exerçait la fonction de Grand Juge.
Virgile dit que Rhadamante, juge suprême et grand devin, forçait les coupables à révéler eux-mêmes leurs crimes et les horreurs de leur vie. C’était donc une confession, comme cela se passait en Égypte dans les célèbres « jugements des morts ». On paraissait au tribunal accompagné de ses amis et de ses parents et on y déployait toutes les ressources de sa race et de ses richesses pour se faire absoudre. Les principaux délits étaient ceux qui concernaient l’atteinte au droit divin, à la puissance de la Déesse, à son prestige spirituel, en un mot le manque de respect et le refus d’obéissance.
Henri Martin nous dit que « les vieilles lois gauloises punissaient les attentats à l’honneur comme les attentats à la vie », et il ajoute : « La loi des Celtes d’Irlande dit que la loi a trois objets : le gouvernement, l’honneur, l’âme. Le gouvernement, dit-elle, appartient aux chefs, l’honneur et l’âme appartiennent à tous. » Or les chefs, ce sont les Déesses législatrices.
Les Déesses législatrices rendaient la Justice. C’était dans leurs attributions. Elles avaient, à certaines époques, des cours de Justice, que leurs ennemis appelleront des « cours d’amour » pour s’en moquer.
Celui qui avait offensé une femme était passible d’une amende, plus forte que s’il eût offensé un homme. Le viol était puni de la peine de mort.
Le droit masculin qu’on a voulu lui substituer est personnel, il ne vient pas de la nature de l’homme, il est exceptionnel et temporaire.
Rappelons que c’est au temps de Clovis (Vème siècle) qu’on remplaça l’ancienne justice par les épreuves judiciaires par l’eau bouillante et le fer rougi.
Et que dire de l’Inquisition : Avec l’Inquisition nous allons voir apparaître des monstruosités juridiques mettre les honnêtes gens à la merci des coquins, et qui, après avoir supprimé l’accusation « légitime », « inscriptio et in crimen subscriptio », proscrivait la défense et excommuniait la réponse, comme attentatoire à l’infaillibilité de l’Église, donc hérétique. Se défendre, c’était discuter l’autorité qui vous attaque. L’Église se faisait juge sans appel. Un soupçon, une dénonciation anonyme, suffisaient pour vous jeter dans la torture. C’était la délation occulte érigée en principe, le huis-clos des séances, la sécurité assurée aux témoignages à charge, le refus d’entendre les témoins à décharge ; c’était l’infamie érigée en justice, faisant au Chrétien un devoir de la trahison, un mérite de la délation. Enfin, la torture allait jusqu’à introduire dans cette étrange procédure le faux témoignage de l’accusé contre lui-même. Du reste, tout accusé était d’avance perdu. Quelle lugubre époque ! Que de supplices, d’angoisses, de désolations ! Que de mal jeté dans le monde par l’aveugle fanatisme, par l’instinct de domination, par l’affolement des criminels qui rejettent la responsabilité de leurs actes et torturent ceux qui en furent témoins !
Aucun régime féministe n’a créé une inquisition. C’est dans les religions les plus antiféministes que le sacerdoce masculin s’est constitué de la façon la plus solide. C’est le système de défense des hommes.
Le retour à la LOI DIVINE est signe de régression, de faiblesse, et d’éloignement. Elle est donnée à nouveau à l’homme (l’humanité ou le peuple) qui ne sait plus se conduire.
C’est au concile de Nicée que les quatre Évangiles dit canoniques furent adoptés. Tous ceux qui avaient écrit des Évangiles s’étaient mis sur les rangs pour obtenir le prix de ce singulier concours qui allait déclarer parole divine la prose d’un auteur quelconque.
On en présenta 54. Au milieu du désordre qui régnait à ce concile, personne ne prit la peine de les examiner sérieusement, et les quatre Évangiles devenus canoniques furent choisis presque au hasard.
Irénée déclarait qu’on ne voulait que quatre Évangiles parce qu’il y avait quatre Védas, donc quatre Vérités.
Chaque Église avait son Évangile, c’est-à-dire un récit plus ou moins décousu de la légende de Jésus. Une cinquantaine de ces Évangiles sont connus par fragments. C’est parmi eux qu’on en prit quatre.
Du reste, on racontait que, au Concile, on avait placé sur l’autel tous les Évangiles, les vrais et les faux, puis on avait invoqué le Saint-Esprit qui avait fait tomber à terre les apocryphes, les canoniques étant restés à leur place.
Une autre version prétend que, tous les textes des Évangiles connus ayant été placés sur l’autel, et le Saint-Esprit étant dûment invoqué, le feu du ciel consuma ceux qui devaient être considérés comme apocryphes, ne laissant subsister que les quatre qui ont été adoptés comme écrits sous l’inspiration divine.
Ainsi furent écartés, avec beaucoup d’autres, l’Évangile de la Vierge et celui de la Sainte Enfance dont il est resté des fragments dans les écrits des Pères. Voltaire cite certains de ces fragments dans son Dictionnaire Philosophique.
Les apocryphes sont les plus intéressants à connaître, d’abord parce qu’ils inspiraient de la crainte à l’Église ; ils contenaient donc des choses que l’on voulait écarter et qui nous renseignent sur l’état réel des croyances à cette époque.
Les livres adoptés, c’est-à-dire reconnus parole de Dieu par l’autorité de l’Église, furent appelés deutéro-canoniques, parce qu’ils n’étaient point dans le canon des Juifs.
Ces livres devaient avoir bien peu de crédit alors, car saint Augustin disait « qu’il ne croirait pas à l’Évangile si l’autorité de l’Église ne l’y forçait ».
Ce sont les 70 évêques réunis au concile de Rome de 494 qui fixèrent le canon des livres saints et déclarèrent authentiques (après tous ces remaniements) les quatre Évangiles selon Matthieu, Marc, Luc et Jean, des livres dits inspirés, c’est-à-dire éjaculés par le Saint-Esprit. Étrange audace de ces hommes qui se croient infaillibles et qui, en même temps, proclament par la voix de l’Écriture que tout homme est menteur : « Omnis homo mendax. »
Et on lit dans les Paralipomènes, livre non moins saint : « Il n’est pas un seul homme qui ne soit sujet à pécher. »
C’est ainsi que les hommes substituèrent à l’ancienne doctrine cette littérature aride et désolante qui devait fausser les esprits et abaisser les cœurs.
NB : C’est l’an 325, lors du Concile de Nicée, que la secte catholique, qui avait complètement dénaturé le Christianisme depuis Paul, s’installa en maîtresse à Rome.
Par sa constitution de l’an 312, Constantin avait introduit dans les lois l’esprit « jésuique » ; par le concile œcuménique qui fut réuni sous ses auspices le 19 juin 325 à Nicée, il donna à l’Église son organisation et l’associa au pouvoir politique. Ces événements firent du IVème siècle une époque de la plus haute importance pour l’avenir de la société.
Soulignons au passage que la croix n’est devenue le signe du Christianisme qu’au VIIème siècle de notre ère, lors du Concile de Constantinople qui eut lieu de 680 à 684. Jusque-là, la religion nouvelle, c’est-à-dire le second Christianisme (le faux), celui qui triompha sous Constantin au Concile de Nicée (en 325), et qui s’édifia sur les ruines du premier (le vrai), avait pour insigne trois phallus enlacés (représentant la Trinité catholique). Le culte du « Saint Graal », « Vase sacré » des Mystères, et le « Secret de Bismillah », semblent une réaction contre ces trois phallus.
Origines et Histoire du Christianisme
Les médias : un acteur stratégique de premier plan
Lors d’un banquet donné en son honneur à New York à l’occasion de sa retraite, John Swinton (1829–1901), qui fut un temps rédacteur en chef du New York Times, fit la déclaration suivante à « la presse indépendante » : « Quelle folie que de porter un toast à la presse indépendante ! Chacun, ici présent ce soir, sait que la presse indépendante n’existe pas. Vous le savez et je le sais. Il n’y en pas un parmi vous qui oserait publier ses vraies opinions, et s’il le faisait, vous savez d’avance qu’elles ne seraient jamais imprimées. Je suis payé $250 par semaine pour garder mes vraies opinions en dehors du journal pour lequel je travaille. D’autres parmi vous, sont payés le même montant pour un travail similaire. La fonction d’un journaliste est de travestir la vérité, de mentir radicalement, de pervertir, d’avilir, de ramper aux pieds de Mammon, et de se vendre soi-même, de vendre son pays et sa race pour son pain quotidien. Vous savez cela et je le sais ; quelle folie donc que de porter un toast à la presse indépendante ! Nous sommes des outils et les vassaux d’hommes riches qui commandent derrière la scène. Nous sommes les marionnettes, ils tirent sur les ficelles et nous dansons. Nos talents, nos possibilités et nos vies sont la propriété de ces hommes. Nous sommes des prostitués intellectuels ».
Rapportons encore cette déclaration de David Rockefeller, lors de la réunion du Groupe Bilderberg à Baden-Baden, en juin 1991 : « Nous remercions le Washington Post, le New-York Times, Times Magazine et les autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion pendant au moins 40 ans… Il aurait été impossible pour nous de développer notre plan mondial s’il avait été l’objet d’une publicité quelconque pendant ces années-là. Mais le monde est vraiment plus sophistiqué et préparé à marcher vers un Gouvernement Mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est certainement préférable aux décisions nationales qui se pratiquent depuis des siècles ».
N’est-ce pas la secrétaire d’État, Mme Madeleine Albright qui, à la suite du bombardement de l’Irak à la fin de l’année 1998, admettait que « la chaîne CNN est le seizième membre du Conseil de sécurité des Nations Unies » ? Quelques années plus tard, en 2003, au moment de la nouvelle guerre d’Irak, la « News Corporation » de Ruppert Murdoch qui possédait plus de 175 titres de presse écrite et 35 chaînes de télévision dans le monde, agira uniquement en faveur de l’intervention en Irak.
Ruppert Murdoch, membre du « Groupe Bilderberg » et magnat australien à la tête d’un empire multi-media sans frontières, lié au sud-africain et roi des diamants Harry Oppenheimer (à l’origine de son financement) et aux Rothschild, concentre dans ses mains les principaux journaux britanniques, parmi lesquels on note le « Times » de Londres, le journal le plus prestigieux et le plus influent du monde, et le journal populaire britannique « Sun ». La puissance du réseau de « Murdoch » est telle qu’il peut atteindre trois milliards de personnes.
Enfin, Serge Hutin, dans son ouvrage « Gouvernement invisibles et sociétés secrètes », dit que Jacques Bergier lui racontait un jour « qu’il existe une série de questions dont il est absolument interdit à la presse de parler et dont la liste se trouve stipulée avec précision sur un petit carnet noir qui, quel que soit le régime politique du pays, car l’interdit est universel, mondial, se trouve remis à tout directeur d’un important organe de presse d’information, qu’il soit tributaire du grand capitalisme ou communiste. ».
NB : « Ils ont les machines à billets. Ce n’est pas une question d’argent, ils ont tout l’argent qu’ils veulent. C’est une histoire de pouvoir et de leur vision du monde. » (Aaron Russo)
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