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La Religion ?
En remontant dans le passé pour chercher l’origine de la Religion primitive, nous découvrons qu’elle était basée sur les lois de la Nature, qu’elle était naturelle. Et c’est en cela qu’elle diffère des religions modernes qui, toutes, sont basées sur la violation de la Nature, qui sont surnaturelles.
« Aimez la Religion : défiez-vous des religions », tel est le premier précepte de l’antique philosophie chinoise.
L’histoire des religions, c’est l’histoire des luttes de la vérité et de l’erreur, du bien et du mal, de la justice et de l’injustice.
Il y a entre toutes les orthodoxies de la Terre une somme de dogmes communs qui représentent la Religion naturelle primitive, un résidu des croyances qui ont subi des déviations locales. Mais, comme ces altérations sont différentes chez les différents peuples, ce sont justement elles qui sont les causes de luttes, de guerres, de persécutions ; le fonds primitif disparaît, on ne le discute pas, on ne le comprend plus. Si on le connaissait, on verrait que tous les peuples ont le même fonds commun de croyances. Les doctrines naissent les unes des autres, mais d’abord elles ne sont toutes qu’une seule doctrine.
Ce sont les diverses formes dissidentes qui, pour les hommes, sont devenues « l’orthodoxie ».
Nous qui venons à la fin des temps, nous avons sous les yeux la multitude innombrable de débris dont l’histoire est jonchée : débris de livres, débris de monuments, de traditions, de langues, de rites et d’institutions. Notre tâche est d’en comprendre la signification morale et d’en extraire la Science des Religions qui n’a pas été faite jusqu’ici.
Et c’est cela qui remettra la paix dans le monde, car c’est autour du mot « Religion » que toutes les passions humaines se sont déchaînées. Les discussions, les luttes, les guerres ont, presque toutes, été provoquées par un mot dont, aujourd’hui, on ne comprend plus la signification.
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Les hommes se battent pour deux motifs :
— Pour conquérir des territoires ;
— pour accaparer l’hégémonie spirituelle du monde.
La conquête des territoires a détruit l’ancienne division de la Terre partagée jadis en petites Nations ou Matries. Elle a créé l’unification politique des Grands États, c’est-à-dire agrandi la puissance de l’homme (d’un homme), ce qui a été le triomphe de la Force sur le Droit.
L’hégémonie spirituelle du monde a été le prétexte des guerres de religion qui ont ensanglanté la Terre. Sous prétexte d’unification religieuse, l’homme a jeté dans l’humanité un surnaturel absurde : il a semé la terreur et étouffé la vérité.
L’unification politique de l’homme a créé le despotisme : son unification religieuse a créé le règne du mensonge. Et la Femme a été victime de la politique des hommes comme elle a été victime de la religion du Prêtre.
Aussi, on représenta par les deux serpents du caducée les deux pouvoirs qui ont écrasé la Femme : la couronne (le Roi) et la tiare (le Prêtre).
La centralisation, c’est-à-dire l’unification masculine est toujours dirigée contre les libertés féminines et contre les progrès de l’Esprit. Aussi, ces tentatives sont toujours suivies de débâcles. C’est ainsi qu’ont disparu les grands empires des Alexandre, des César, des Charlemagne, des Napoléon. Ce qui prouve bien que, sans le Pouvoir spirituel de la Femme, l’homme ne peut rien faire de durable. Toutes les grandes ambitions masculines sombrent, à la fin, dans l’oubli.
Aussi, que reste-t-il des conquêtes des grands envahisseurs masculinistes ? Après les désastres matériels, lorsque la vie reprend son équilibre, il reste un code de lois qui a pour but de justifier le masculinisme, auquel on donne tous les droits et qui, en même temps, humilie la Femme en la montrant comme un être inférieur et dangereux qui a besoin de la protection de l’homme.
Après César : le Droit romain. Loi de l’homme, code infâme, qui donne à l’homme le droit de vie et de mort sur l’esclave, sur la femme et sur l’enfant.
Après Charlemagne : les Capitulaires. L’ignorante histoire des modernes nous dira qu’on désigne sous le nom de Capitulaires les lois faites dans les anciennes assemblées nationales, sous Charlemagne et ses successeurs. Ce nom leur vient, dit-on, de ce qu’elles étaient rédigées par articles nommés « chapitres » ou « capitules ». En réalité, c’était la copie des Chapitres qui constituaient les grades des « Mystères johannites », qui servaient encore de direction spirituelle et morale. Ce mot « Chapitre » passa aussi dans le culte catholique. Ce sont ces anciennes lois morales que les masculinistes ne peuvent jamais détruire complètement.
Après Napoléon : le Code qui porte son nom. La composition des articles du Code, dit Napoléon, entièrement, confiée à des jurisconsultes, tout imprégnés de l’esprit aride de la loi romaine, est une œuvre qui porte la marque du despotisme, digne d’un tyran qui voyait dans la famille un camp et voulait avant tout l’obéissance. La liberté féminine n’eut pas d’adversaire plus décidé. La femme est privée non seulement de ses droits civils et politiques, mais encore de ses droits naturels : traitée en esclave et assimilée aux criminels, aux escrocs, aux interdits, aux fous, etc. En revanche, les devoirs lui sont généreusement octroyés : obéissance, soumission, résignation, dévouement, esprit de sacrifice ! Toutes vertus d’esclave. Ce Code barbare s’est inspiré des principes du catholicisme ; religion toute de fabrication masculine, dont les femmes sont exclues comme impures. Notons qu’il y avait encore des femmes médecins et professeurs de médecine jusqu’à la Révolution française, et que c’est à Napoléon qu’on doit la masculinisatîon définitive de l’enseignement universitaire. Enfin, les modernes n’auraient jamais connu le Sépher primitif (qui servira à faire le premier Livre de la Bible, la Genèse, qui en sera la caricature) si un homme d’un génie extraordinaire, Antoine Fabre d’Olivet (1767-1825), n’avait entrepris de reconstituer l’hébreu primitif et de refaire la traduction des dix premiers chapitres du Sépher. Fabre d’Olivet fut tout de suite remarqué par Napoléon comme un homme qui pouvait restituer la vérité. Cela lui valut une persécution effroyable (Il dut quitter la France et s’exila en Angleterre), parce qu’on s’apercevait que sa grande science allait permettre de reconstituer le texte primitif de la Bible, caché depuis 3.400 ans, et que les rabbins, qui connaissent les substitutions de sexes qui ont été faites par les prêtres quand ils ont révisé les Écritures, continuaient à dénaturer complètement (les « Bibelforscher » ou « chercheurs Bibliques » ont toujours fait l’objet de persécution à travers les siècles).
NB : C’est dans l’histoire de l’évolution physiologique de l’homme que nous trouvons l’origine et la cause de la guerre.
La lutte est d’instinct masculin. Si l’homme aime les combats c’est parce qu’il possède des facultés motrices qui ont besoin d’emploi. C’est pour avoir le plaisir de batailler, bien plus que pour défendre telle ou telle cause, pour venger tel ou tel affront. Le motif de la bataille lui importe peu. C’est la bataille elle-même qu’il aime et qu’il cherche. Et ce qui le prouve c’est que le pugilat est, pour lui, un jeu amusant. Et ne voyons-nous pas, à chaque instant, les jeunes garçons se livrer sous nos yeux à des combats qui ont les motifs les plus futiles ou qui n’ont même pas de motif du tout ? L’instinct qui les pousse est le même que celui qui pousse les animaux à se poursuivre et à se battre, sans que leurs combats, qui sont leurs jeux, aient aucun motif. C’est lorsque les hommes vieillissent et perdent leurs facultés motrices, si exubérantes dans la jeunesse, qu’ils changent de manière de voir. Ils reviennent alors à des idées plus pacifiques, l’expérience leur a montré les conséquences désastreuses de la guerre à l’âge où la lutte n’est plus, pour eux, un besoin physiologique. Alors, seulement, ils s’aperçoivent que les batailles n’ont jamais conclu aucun différend mais en ont, au contraire, créé de nouveaux, qui restent à l’état de menace dans les nations, attendant l’occasion qui doit faire naître de nouvelles guerres.
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LA LÉGENDE DE JÉSUS
A quelle époque commença-t-on à parler de la légende de Jésus ?
C’est dans les Épîtres de Paul que son nom se trouve pour la première fois, et ces Épîtres sont écrites vers l’année 50 : celle aux Galates Vers 55 ; première et deuxième aux Corinthiens vers 58 et 59 ; celle aux Romains vers 60.
On croit que Paul est mort en 64.
Les Épîtres de Paul ont été déclarées fausses par le professeur Loofs (voir article « Paul » dans l’Encyclopedia Biblica).
Nous savions déjà que Marcion et Apelles les avaient appropriées à leurs besoins.
Ces altérations successives prouvent que la légende que l’on va édifier a subi des phases multiples dans lesquelles elle était chaque fois modifiée. Il ne faudrait donc pas chercher, dans les Épîtres, une histoire définitive, mais des indications qui, quoique très incomplètes, nous font apercevoir un esprit de révolte contre la Femme, qui va germer et grandir. Les Épîtres de Paul en furent le premier germe. Et comme c’est cela qu’on nous a laissé, nous sommes bien obligés de nous en servir.
Paul prêcha « un autre évangile », qui cependant « n’était pas un autre », et dans lequel il prétendait dévoiler une doctrine « demeurée secrète depuis le commencement du monde ».
C’est dans l’Épître aux Galates qu’il annonce qu’à la suite d’une révélation il va exposer aux fidèles un Évangile, et cependant il commence par dire :
6. — Je m’étonne qu’en abandonnant celui (pour celle) qui vous avait appelés à la gloire du Christ vous ayez passé si promptement à un autre Évangile.
7_— Non qu’il y ait un autre Évangile, mais il y a des gens qui vous troublent et qui veulent renverser l’évangile du Christ.
Ces deux versets ne sont certainement pas de Paul.
Il se met encore sous l’égide des Chrétiens, parle sans cesse du Christ, comme eux, des anciennes Écritures, répétant ce qu’il a entendu dire, mais mêlant à tout cela des vues personnelles qui sont le renversement de la cause féministe. On se demande du reste s’il l’a jamais comprise ; ses vues sont étroites, embrouillées, on y sent l’intention de se justifier de passer si facilement d’une doctrine à l’autre, car, dans le chapitre premier de l’Épître aux Galates, il nous explique lui-même ses conversions du Judaïsme au Christianisme, puis du Christianisme à son évangile nouveau, qu’il présente comme étant en harmonie avec celui des Chrétiens de Jérusalem, alors qu’il le contredit.
II faut se rappeler que la secte de Judas le Galiléen, qui masculinisait la Divinité des Juifs, était fondée depuis une dizaine d’années, et que Paul apparaît comme ayant été un de ses partisans. C’est évidemment sous cette influence qu’il crée un nouvel évangile, annonçant la prochaine arrivée d’un fils de Dieu.
Mais, dans tous les écrits de Paul, on annonce l’arrivée d’un Messie « sur les nuées », on ne lui crée pas encore une vie terrestre. Quand on parle de son passé, c’est le passé du Christ qu’on rappelle et qu’on lui applique, du Christ, symbole de la Femme qui a souffert pour les péchés de l’homme, qui a été persécutée à cause des Bacchanales masculines et crucifiées dans la forêt de Dodone. Ce fait, déjà ancien, n’était plus dans les esprits qu’une légende terrible, un crime qui avait été commis et qui criait vengeance .
Paul dit : « Pour nous, nous prêchons le Christ qui est un scandale aux Juifs et une folie aux Grecs » (I Corinthiens).
Comme réparation de ce crime, on attendait le retour de la femme à la vie sociale, sa réintégration dans son autorité morale, sa résurrection, puisqu’elle avait été ensevelie dans l’oubli après avoir été crucifiée.
Quand on parlait au nom du Christ, on parlait au nom de quelque chose de sacré, mais on définissait mal le sentiment que ce nom éveillait. Pour les anciens féministes, c’était un sentiment de respect mêlé de pitié ; pour les masculinistes, c’était une ironie et une jalousie, « un scandale ou une folie ». Or l’annonce de la résurrection du Christ était interprétée d’une façon toute différente par les femmes et par les hommes. Pour ces derniers, déjà plongés dans le surnaturel, et qui croyaient aux esprits séparés du corps, aux apparitions et aux communications des morts avec les vivants, ils faisaient de la « parousie du Christ » une apparition surnaturelle, qui devait se voir sur les nuages du ciel.
Les partisans du surnaturel se servaient des anciennes idées féminines, mais leur donnaient une interprétation nouvelle.
L’esprit féminin « divin », qu’ils ne voulaient plus voir dans la femme vivante parce qu’il n’est pas dans l’homme, devenait une entité libre dans l’espace, hors du monde, mais pouvant apparaître et parler aux hommes. Du mot apparition, qui avait désigné la venue des femmes de génie (les anciennes Déesses), ils avaient fait une apparition surnaturelle. De l’ancienne prière adressée par les hommes aux femmes, ils avaient fait une oraison adressée à des dieux invisibles et, de là, étaient arrivés à croire à des conversations avec la Divinité.
Tous ceux qui voulaient se mettre en évidence prenaient un rôle dans ces luttes. Paul fut de ceux-là. D’abord ardent adversaire des sectes nouvelles, il les avait violemment persécutées, jusqu’au jour où, trouvant sans doute plus avantageux de se faire chef d’école que d’être un obscur défenseur de l’ancien système, il changea brusquement de parti, appuyant ce changement d’opinion sur une apparition surnaturelle qu’il raconte de différentes manières, ce qui prouve bien qu’elle n’a aucune réalité.
A partir de ce moment, il annonce la Résurrection du Christ.
Mais le Christ laisse dans l’esprit une idée féminine ; pour effacer cette idée, Paul va y joindre le nom masculin qui symbolise « le mâle ».
Ce fut la persécution dont il fut l’objet qui l’affermit dans son système. Il avait commencé timidement par annoncer que le Christ était ressuscité « selon les Écritures » ; il finit par une affirmation hardie, annonçant que cette résurrection s’était faite sous la figure d’un homme. Les Épîtres de l’apôtre nous montrent Paul comme un antiféministe acharné. Il semble même être un chef de parti dans la lutte contre la Divinité féminine et contre le droit maternel. Tous les écrits du temps sont remplis d’allusions à la lutte de sexes qui durait depuis dix siècles et que l’on sentait arrivée à une crise aiguë qui allait trancher la question.
Si ce point important de l’histoire est peu connu, c’est parce que l’Église qui a triomphé, et fait prévaloir les droits de l’homme sur les droits de la femme, la Divinité de l’homme sur la Divinité de la femme, a supprimé les documents qui pouvaient servir la cause de ses adversaires ; aussi nous n’avons, pour connaître leur défense, que ce que les Prêtres ont bien voulu nous laisser. Cela nous suffit, du reste ; leur ignorance, leurs maladresses, nous permettent d’étudier la cause qu’ils combattaient dans les documents qu’ils ont gardés et sur lesquels ils appuient leur orthodoxie. Les meilleurs arguments contre l’Église sont ceux qu’elle nous fournit elle-même.
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Quelques « coïncidences » qui eurent lieu peu de temps avant le début du « blockbuster dystopique » sur la pandémie du « CORONA virus », qu’il est difficile d’expliquer par le hasard :
1- Septembre 2019 : soudaine accélération de l’effondrement financier (débuté en 2008), malgré la « perfusion » de centaines de milliards de Dollars, dans le but de maintenir en vie la « Pieuvre » financière.
2- Octobre 2019 : exercice de simulations d’une pandémie dans laquelle étaient également simulés le confinement, les réactions face au « complotisme », aux rumeurs et aux fake news, ainsi que les « conflits » des médias, etc.
C’est en 1998 que fut fondée une institution qui a joué un rôle-clé dans la crise du « Covid-19 ». Cette institution est le « Center for health security ». Il est situé à l’Université Johns Hopkins, dans l’État du Maryland (USA). Précisons que c’est dans cette institution que, dès le début de la « pandémie », ont été collectées, compilées et diffusées toutes les informations « Covid » de la planète. Rappelons que c’est dans cette même Université « Johns Hopkins » que la simulation de pandémie (« Event 201 »)
a été organisée en octobre 2019, c’est-à-dire 1 mois avant « l’apparition » du Covid-19 à Wuhan, et 3 mois avant l’officialisation d’une « pandémie » mondiale par l’Organisation mondiale de la Santé.
Aussi, pour bien comprendre certaines orientations dans la gestion de cette « pandémie », il faut savoir que c’est Microsoft, l’entreprise de Bill Gates, qui contrôle l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’association GAVI (l’alliance du vaccin) et qui prépare le monde à l’idée de vacciner des milliards de personnes avec, éventuellement, des patchs d’encre spéciaux dotés de capteurs spéciaux, qui est à l’origine du financement de la simulation de pandémie organisée par la « Bloomberg John Hopkins School of Public Health ».
Souvenons-nous que le 17 juillet 2014, 298 passagers trouvèrent la mort dans le crash du Boeing 777 de la Malaysia Airlines, en Ukraine. Cet avion, abattu par un missile de longue portée « Sol air » lancé par des « séparatistes » (selon les médias de masse), transportait 108 virologues à destination du Japon, au Forum de la Santé, organisé par… Bill Gates. D’aucuns pourraient encore y voir un énième complot relatif au « coup d’envoi » qui aurait été donné pour la mise en œuvre d’un projet concernant une pandémie fictive, désormais débarrassé des virologues sérieux et intègres, c’est-à-dire des « obstacles » qui auraient pu gêner ledit projet.
Souvenons-nous également que Kary Bank Mullis, ce scientifique et « père » du procédé « PCR » a toujours été clair sur le fait que sa découverte n’était pas destinée au diagnostic. Néanmoins, récupéré par l’institut de virologie de la Charité de Berlin par le professeur Christian Drosten (fervent promoteur du masque obligatoire), ce procédé « test PCR », mis en place pour diagnostiquer le Covid, est devenu l’argument principal de l’augmentation artificielle des chiffres du Covid. Rappelons enfin que Kary Bank Mullis est décédé le 7 août 2019 de complications de… pneumonie, la veille de l’évènement qui simulait une pandémie de coronavirus (« Event 201 »). Il faut dire que Kary Bank Mullis avait eu cette phrase terrible : « Les scientifiques font énormément de tort au monde au nom de l’aide qu’ils pensent lui apporter. Cela ne me dérange pas d’attaquer ma propre fraternité parce que j’en ai honte. ».
Quelle aurait été la réaction de Kary Bank Mullis si, lui aussi, avait été encore en vie en janvier 2020 ?
3- Décembre 2019 : en France, alors que le « CORONA virus » n’est toujours pas là, un projet de loi est déposé en catimini au Sénat pour autoriser les mesures de confinement.
4- Le virus apparaît pour la première fois dans une ville chinoise (où se trouvait un laboratoire « P4 »).
À propos des relations France-Chine qui ont débouché sur la construction du labo P4 de Wuhan, avec transfert de compétences à travers l’Institut Pasteur, elles font suite à un partenariat UE-Chine qui remonte à 1998, c’est-à-dire la même année que la fondation du « Center for health security » situé à l’Université Johns Hopkins.
5- Le mouvement des « Gilets Jaunes » et l’affaire « Epstein » commençaient à sérieusement inquiéter certains…
6- Janvier 2020 : on interdit la vente libre de l’hydroxychloroquine.
Dans son très intéressant « rapport/enquête » intitulé « CIA, Vaccins, Médecine militaire expérimentale, Cristaux liquides », et paru en mai 1994, deux ans avant « Les Protocoles de Toronto » et son décès soudain d’une crise cardiaque, Serge Monast écrivait : « Dans un projet de recherche top-secret financé par l’administration Reagan, au nom de code « Opération Black Beauty », Le Dr Michael Persinger, un physiologiste américain qui dirige le laboratoire de Psychophysiologie Environnementale à la Laurentian University de Sudbury, Ontario, fut chargé de développer une arme qui puisse être utilisée pour calmer rapidement les foules en colère. Il développa un appareil électromagnétique qui employait des champs de basse-intensité à variation de temps pulsés à des registres de Fréquences Extrêmement Basses, à des fréquences entre 1 et 10 Hertz. Apparemment une personne se trouvant dans le champ de cet appareil trouvera un endroit spécifique de son cerveau inondé d’histamines, provoquant des crises incontrôlables de vomissements. »
À toutes fins utiles, précisons que le réseau 5G utilise les mêmes ondes électromagnétiques (EMF) que le « système de contrôle de foule » du Pentagone, c’est-à-dire le système d’armes non létales à énergie dirigée développé pour l’armée américaine (Active Denial System).
Aussi, associée à un empoisonnement médical « scientifiquement correct » organisé lors d’une campagne de vaccinations dans le cadre d’une pandémie factice, la cinquième Génération des standards pour la téléphonie mobile pourrait être une arme de guerre, testée et déployée, cette fois-ci, à l’échelle planétaire afin de prendre le contrôle de tous les aspects de ce qui est vivant sur Terre. Et tout cela sans parler des éventuelles manipulations génétiques de certains produits alimentaires, susceptibles de transformer une nourriture naturelle indispensable à la vie en une alimentation riche en certains éléments et appauvrie en d’autres, afin d’être adaptée au même projet.
Rappelons que l’industrie pharmaceutique est liée aux géants de l’agroalimentaires dans le monde (Nestlé, Kellogs, Proctor and Gamble, Monsanto, etc.), et grâce à ce vaste réseau planétaire, l’oligarchie peut orchestrer des attaques concertées sur le corps humain et ses facultés mentales et psychologiques par le biais de drogues, de vaccins et d’additifs alimentaires.
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LE CULTE DE MARIE AU MOYEN AGE
Les siècles qui avaient brillé du Christianisme de Johanna avaient remis en lumière la grande Myriam, et le culte de cette personnalité, entourée du prestige des choses lointaines, s’était répandu dans tout l’Orient.
Il avait une place prépondérante dans les Mystères et devait, par cette voie, arriver jusqu’aux temps modernes.
Les Catholiques comprirent que, pour faire accepter leur doctrine, il était indispensable d’offrir au peuple la continuation de cette légende mariale, dont on connaissait si peu l’histoire réelle qu’il était facile d’y intercaler la nouvelle légende de la Mère de Jésus devenu un Dieu sauveur. On pensa même que la Mère ferait accepter le fils, et on ne se trompait pas ; le culte de Marie se propagea facilement, et c’est elle qui, pendant tout le Moyen Age, eut dans la religion nouvelle la place prépondérante.
En 608, le pape Boniface IV consacra le Panthéon de Rome à Marie. C’était rétablir le culte de la Femme. On lui rendait son nom antique « Notre-Dame », si peu en harmonie avec la pauvre femme de Judée de la légende évangélique, si peu Dame.
Sans cette réintégration de la Femme dans la religion, le culte catholique eût certainement sombré. C’était une imitation lointaine du Paganisme, en laid, car la Sainte Vierge, dont le principal mérite est de ne pas être une femme comme les autres, est présentée sous un aspect qui l’enlaidit ; enveloppée de voiles, elle cache la radieuse beauté de la Femme. Son expression de douleur, sa maternité, qui prime tout, sont des conditions qui vont créer un art spécial, dont le Moyen Age va remplir les églises, la reproduction du laid, les contorsions de la souffrance comme idéal.
C’est que le mensonge ne peut pas créer la beauté, qui restera toujours le privilège du vrai.
L’Église n’a accepté et glorifié Marie qu’à l’époque où elle n’a plus craint de voir renaître le culte des anciennes Déesses.
Dans les Evangiles catholiques, on a supprimé tout ce qui glorifiait la femme. Et cependant, à l’époque où on les faisait, Marie, la grande Myriam, était célébrée en maints endroits ; elle avait des temples dans les villes et des chapelles dans les campagnes, mais les Catholiques n’en parlent pas.
Lorsque, après la conversion de Constantin, on chercha à introduire la religion nouvelle en Gaule, on comprit qu’il faudrait des siècles pour détruire le culte de la Nature, qui y régnait, et la glorification de Marie, l’antique Déesse égyptienne. L’Église aima mieux faire des concessions ; elle rendit un culte à Marie à cause de sa rivalité avec les Johannites, bien plus puissants qu’elle, à cette époque, malgré les persécutions. Ce fut une surenchère : l’Eglise s’appropria la Sainte et l’exalta avec exagération, tout en l’incorporant dans sa légende, pendant que les Fraternités qui, dans les Loges de saint Jean, lisaient son nom à l’envers et en faisaient « Hiram », la cachaient de plus en plus ; et c’est par cette ruse que les Catholiques ont dominé le monde et que les Johannites ont disparu.
L’Église a multiplié les temples, les fêtes, les pèlerinages et les prières, pendant que les défenseurs de la Vérité se cachaient et se taisaient.
(Précisons que « Hiram » doit se lire de droite à gauche comme lisent les Hébreux et non de gauche à droite suivant l’usage des Européens : Hiram alors devient Myriam ou plutôt Maria. Le heth final, H, en hébreu se prononce A. Maria est devenue Marie chez les Gaulois.)
L’abbé Orsini nous fait remarquer « ce soin héréditaire et incessant des souverains pontifes, d’animer en mille manières la dévotion publique envers Marie ; cet empressement de toutes les nations à se mettre sous son patronage ; cette ardeur des anciens Pères, des saints de tous les siècles, des peuples entiers, à défendre ses prérogatives contre ceux qui les attaquaient. ».
C’est que, en effet, c’est toujours quand l’homme a tort qu’il met le plus d’acharnement à répandre les doctrines par lesquelles il se justifie.
Le culte de Marie fut une justification.
Toutes les religions de l’antiquité ont adoré la Femme. Le Catholicisme l’avait d’abord supprimée pour lui substituer un homme. Mais, comme l’homme n’adore pas un autre homme, il en est résulté que le Catholicisme n’a été qu’une religion pour les femmes faibles, qui ont adoré le Principe mâle dans Jésus.
Quant aux hommes qui ont voulu retrouver une satisfaction à donner à leurs aspirations religieuses, ils ont introduit dans leur religion le culte de la Vierge Marie, pour perpétuer l’antique culte de la Femme.
Le culte de Marie se répandit plus vite que celui de Jésus, parce que Marie représentait une Déesse antique et avait un passé glorieux depuis Myriam, tandis que la légende de Jésus, avec toutes ses invraisemblances, ne pouvait être écoutée que comme une histoire sans valeur.
Puis, dans la Gaule, déjà, on attendait la Vierge qui doit enfanter (Virgini Parituræ) ; on était donc préparé à la recevoir, mais on n’attendait pas un homme, d’autant plus qu’on voyait déjà, dans ce culte renversé des Catholiques, qui adoraient l’homme et n’adoraient pas la Femme, la cause des mauvaises mœurs qui régnaient partout et allaient prospérer.
C’est ce renversement des facultés psychiques des sexes qu’on appelait le Satanisme.
Donnant à l’homme la Divinité de la Femme, il y avait une apparence de logique à lui donner aussi le culte rendu à la Déesse, mais cette substitution fut grotesque et fit naître, pendant tout le Moyen Age, la querelle résumée dans l’histoire du Satanisme.
L’Église, qui n’a jamais été qu’une société politique, n’a pas su appliquer aux besoins moraux de l’humanité les vérités profondes des lois de la Nature. Ses prêtres sont impuissants à comprendre l’antique science et le secret des Mystères.
NB : Pendant que le prêtre ne veut plus connaître la vraie femme, en qui il craint de trouver la vengeresse et la justicière, il crée, pour imiter cette justice, un Dieu de colère et de vengeance.
Mais, si la vraie femme disparaît, celle qui la remplace, celle en qui il résume la féminité, s’élève sans cesse dans son esprit et s’idéalise dans le ciel imaginaire où il l’a placée.
Marie, reine des douleurs et des gloires, plane à une hauteur où l’imagination de l’homme ne peut atteindre dans la Vie réelle.
A chaque coin de rue, on élevait une petite niche avec une statue de la Madone grossièrement sculptée, et on l’ornait de fleurs. Pendant la nuit, des lampes brûlaient devant ces niches, qui, le samedi, étaient grandement illuminées ; ce fut le premier éclairage des rues.
Cet éclairage était un symbole, puisqu’il représentait la lumière de l’Esprit féminin. Il fut remplacé par des lumières profanes, plus brillantes physiquement, mais qui ne symbolisent plus l’Esprit qui s’éteignit avec le culte de la Femme.
Les lampes mystiques des Madones, qui brillaient de loin en loin, comme un cordon d’étoiles, à travers les fleurs, rappelaient, que l’Esprit divin féminin avait brillé sur le monde, en même temps que l’Amour.
Et, quand le vagabond, égaré la nuit, apercevait cette lumière, cette image et ces fleurs, il s’arrêtait au seuil du crime, comme averti par une voix mystérieuse qu’il y a au-dessus de l’homme une pensée supérieure qui le juge, une femme divine qui peut l’aimer, une justicière qui le menace, et cela le ramenait au bien.
Le coin de terre qui entoure le petit autel de la Madone est Terre Sacrée.
En ce lieu-là, le brigand le plus farouche n’oserait tirer son poignard, et il y prie sans savoir pourquoi, sans comprendre ce qu’il dit. C’est le dernier lien qui l’attache au culte naturel de la Déesse, lien mystérieux dont les racines sont au fond du cœur de l’homme.
Ces petites chapelles solitaires, perdues au milieu des rochers ou des bois, réveillent dans l’âme du voyageur le moins religieux mille sensations lointaines, qui ressemblent au parfum, longtemps oublié d’une fleur du pays natal, qui s’offre inopinément à nos yeux dans une contrée étrangère…
La Vierge Marie et le Mystère de l’Immaculée Conception
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