| Rédaction | Depuis | Articles publiés | Commentaires postés | Commentaires reçus |
|---|---|---|---|---|
| L'inscription | 0 | 881 | 0 | |
| 1 mois | 0 | 27 | 0 | |
| 5 jours | 0 | 3 | 0 |
La télévision a été inventée dans un but très précis. En ce début du 21ème siècle, elle touche des milliards d’êtres humains pour lesquels, d’un avis unanime, la vie sans la télévision serait insupportable et impensable.
Elle est associée à un grand nombre d’inventions : la radio, le cinéma, le télégraphe, le téléphone, le radar, l’enregistrement magnétique, etc. Mais la télévision est le point culminant absolu, l’invention supérieure capable de capter l’attention et l’intérêt à titre constant, c’est-à-dire l’esprit et les désirs de milliards de gens. C’est l’invention la plus hypnotique, la plus importune, la plus puissante et par conséquent la plus dangereuse de toutes.
Si le contrôle n’est pas le but ultime de la télévision, alors pourquoi, en 2001, le ministre de la Culture de l’Inde a-t-il annoncé que chaque foyer indien devait être équipé d’urgence d’un téléviseur, quitte à casser les prix ? La télé pourvoirait-elle aux besoins alimentaires ?
Tout en regardant la télé, on se fait injecter de l’énergie rayonnante, non pas sous la forme de la Lumière naturelle ambiante provenant du soleil, mais avec cette « lumière de la télévision » si caractéristique, tout artificielle, projetée dans une intention bien précise. Elle est projetée sur le spectateur par l’écran fluorescent au moyen du canon à électrons littéralement pointé vers la personne se trouvant devant le poste de télé. Cette énergie pénètre le spectateur et affecte les glandes endocrines ainsi que les subtils organes éthériques qui jouent un rôle si crucial dans le développement et l’éveil spirituel.
La lumière est une nourriture pour les cellules. La nature met ses enfants à un régime de lumière bien équilibré. Chaque fois que le régime est modifié, comme dans le cas de la lumière artificielle, certaines altérations des cellules se produisent, entraînant une détérioration du corps humain (les yeux, les couches optiques, l’épiphyse et l’hypophyse) et de ses organes spirituels (corps subtils et chakras). Ces organes délicats ne sont pas conçus pour les expositions fatales que constitue le bombardement journalier par la lumière fluorescente à haute énergie et par certaines quantités de rayons X.
La télévision, dit-on, transforme les gens en êtres sans âme, en zombies.
Examinons cela de plus près en posant un autre problème à savoir la pulsation ou le battement du poste récepteur.
Ce qui est visé ici, c’est la question du rythme et son influence sur l’état vibratoire du sang et sur les corps subtils. Le battement mécanique produit par certaines formes de « musique » moderne conduit essentiellement à une régression vers la magie archaïque et, en ce sens, est un phénomène déplorable. La croissance potentielle de l’âme est remplacée par un esclavage effectif de l’âme. Or la télévision, dans votre salle de séjour, produit un battement électronique tout aussi dangereux.
Cette constante pulsation lumineuse est responsable de nombreuses migraines et détériorations visuelles. Elle a encore d’autres effets sérieux. On a signalé l’apparition croissante d’épilepsie parmi ceux qui sont particulièrement sensibles à ce genre de pulsation. Il y a encore l’effet d’hypnose : une pièce sombre, les yeux au repos, le corps tranquille, le regard sur une lumière scintillant constamment, tout cela crée des conditions optimales pour une transe hypnotique. Ce n’est pas sans raison que tant de personnes sensibles se plaignent de se sentir hypnotisées, fascinées, vidées mentalement, ou se sentent comme des zombies, etc.
Une technique extrêmement astucieuse appelée « suggestion subliminale » s’intègre aux pulsations du tube au moyen d’images éclair envoyées à la fréquence du battement, bien plus rapide que la vue. La pulsation rythmique du poste de télévision est, entre autres effets, responsable de l’hyperkinésie des enfants et, en général, d’un état d’agitation accrue dans les véhicules supérieurs de l’homme. Les corps subtils prennent des surcharges électrostatiques et sont stimulés alors qu’il n’y a pas d’exutoire facile à cette agitation. Afin de se débarrasser de cette sensation, on est poussé à ... regarder la télé afin de supprimer temporairement la sensation d’être mal dans sa peau. Une personne consciente ne se laissera pas séduire par le culte de l’image. Elle refusera d’abdiquer sa liberté intérieure et elle respectera son âme en lui offrant d’autres divertissements que des stimulations superficielles. Mais la télévision n’est pas le seul péril. Elle est le chef de file d’un développement que l’on appelle « révolution ou explosion des médias » (ordinateur, téléphone portable, « G »énération des standards pour la téléphonie mobile, jeux vidéo, appareils connectés, etc.).
L’ensemble de l’évolution de la soi-disant « explosion des télécommunications » n’est autre qu’une réaction négative planifiée pour contrer les rayonnements spirituels de la nouvelle ère. L’humanité montre les signes d’un réveil massif et cela représente une menace immédiate pour certaines hiérarchies visibles et invisibles. Si ces hiérarchies se trouvaient soudain privées de leurs troupeaux d’adorateurs qui grouillent dans la sphère matérielle, leur règne serait réduit à néant. C’est pourquoi cette gigantesque machination a pris naissance en vue de maintenir les êtres humains à l’intérieur du cercle enchanté de la technologie électromagnétique. Pour les maîtres du jeu, c’est une question de survie.
Étant donné qu’une prise de conscience croissante s’effectue chez d’innombrables êtres humains, cet éveil doit être réduit à néant par des efforts implacables et continus pour maintenir les masses sous la fascination du progrès et du loisir constant.
La vision intérieure croissante doit être aveuglée par des images artificielles. L’écoute intérieure croissante doit être assourdie par des sons. L’éveil intérieur doit être submergé de sensations.
Dans ce combat inégal, l’humanité a déjà perdu, mais l’individu sérieux s’en sortira, s’il ne reste pas dans l’ignorance des réels enjeux de l’ère nouvelle.
(J. LaBruyère, Kali Yuga - Lumière sur la civilisation de l’Âge Noir)
NB : Georges Bernanos disait qu’on ne peut rien comprendre à la « modernité », si l’on ne comprend pas qu’elle est un vaste complot contre « l’Intériorité ». En effet, la Société ne tient qu’en « bouchant » toutes les « issues » vers le « haut » et en entravant « les conduites singulières ». Tout est fait pour détourner l’être humain de son intériorité.
Une formule à la mode résume à elle seule ce projet néfaste : « s’éclater », c’est-à-dire penser surtout à se disperser vers l’extérieur.
Blog
François d’Assise fonda en Europe une société sans propriété ni capital, qui devait arriver à la puissance par la pauvreté. C’est du moins l’étiquette de l’Ordre qu’il fonda. En réalité, ces mendiants franciscains ne manquaient de rien.
Né en 1182 en Ombrie, il fonda l’Ordre dit des Frères mineurs, ou Franciscains.
Il mourut en 1226.
Dans la société féodale, l’autorité procédait de la propriété. François d’Assise lui donna une autre base : elle devait être basée sur les services rendus. La société nouvelle aurait pour fondement la dignité humaine. C’était la copie de la Chevalerie. Dans une société ainsi constituée, la Femme devait être remise à sa place, et cependant c’est le contraire qui se produisit.
François d’Assise, grand diplomate, se fit tout-puissant en créant la règle des Mendiants. Cette pauvreté collective voulait imiter le communisme des premiers Chrétiens de saint Jean (Johana)
Quant au nomadisme individuel d’une armée d’ermites voyageurs, c’était l’imitation de l’Ordre des anciens Esséniens, qui avaient des hospitaliers pour recevoir les voyageurs.
On idéalisait la souffrance du peuple, tout en lui prenant son obole. On prétendait hypocritement réaliser toutes les réformes sociales demandées par les esprits éclairés : l’égalité demandée par les Pastoureaux ; la fraternité prônée par les Vaudois. Les Catholiques étaient des imitateurs qui venaient après les autres s’emparer de leurs idées et les dénaturer à leur profit.
François d’Assise vint mettre au service de l’Église les idées de fraternité qui sont dans les sociétés secrètes, d’égalité et de travail. Il créa des Fraternités de Tertiaires laïques pour imiter le triangle des initiés.
Ces Tertiaires franciscains devinrent légion. Tous les Catholiques militants s’y enrôlèrent, les classes s’y mêlèrent, unies dans une idée commune : le triomphe du masculinisme de l’Église.
Tous déclarèrent qu’ils n’avaient qu’un Père : Dieu, et une Mère : l’Église.
Et la vraie femme, où la mettaient-ils ? Nous allons le voir bientôt.
Leur Ordre était international comme les Fraternités féministes que l’on imitait. Dans cet Ordre, on devait vivre secrètement parmi les peuples et se prêter un appui matériel et moral, le cas échéant. On devait aussi combattre les ennemis de Jésus, du prêtre, de l’Église. Cet Ordre visait évidemment, comme ennemis à combattre, les Albigeois, les Templiers, les Ordres secrets (*).
Comme dans la Franc-Maçonnerie, ils avaient des signes pour se reconnaître et portaient des insignes. Ils prenaient aussi des mots d’ordre comme leurs adversaires, tel celui-ci : « Aimer pour croire et croire pour agir ».
Nous avons dit que nous allions bientôt parler du rôle qu’ils donnaient aux femmes. Le voici : ils les associaient à leurs intrigues et se servaient de leur puissance qu’ils dirigeaient pour arriver à leurs fins.
(*) Saint François d’Assise (Franciscains) et saint Dominique (Dominicains) ordonnèrent à leurs disciples de se répandre au milieu des peuples pour prêcher, les uns sous le nom de Frères Mineurs, les autres sous le nom de Frères prêcheurs.
On remarquera ce nom de Frères, substitué à celui de Pères par ces nouveaux religieux. C’est que le nom de Frère, usité dans les sociétés secrètes, avait pris un grand empire dans le monde. Tout en les combattant, on les copiait.
Lien
« Le degré de corruption de ce pays est extravagant »
Le pouvoir politique se fonde volontiers sur l’ignorance du peuple.
Plus les esprits sont faibles et les gens incultes, plus le pouvoir politique s’accroît.
« Tous les systèmes de gouvernement seraient bons si l’homme était meilleur ou plus intelligent. Mais il faut qu’il soit extrêmement intelligent pour être à peu près bon. La clef de tous les malheurs des peuples, c’est leur stupidité. Toutes les explications politiques ou économiques ne sont que des ornements littéraires autour de cette stupidité foncière, à peu près incurable et qui ne s’est pas sensiblement amendée depuis les temps historiques. L’humanité ne semble pas menée par la raison, ni même par le sentiment, mais par des forces étrangères et inconnues. Peut-être subit-elle l’influence de certains climats cosmiques, de certaines zones éthériques qu’elle traverse au cours de son voyage dans l’espace et le temps ? Elle n’a en propre que sa stupidité collective qui l’empêche toujours de suivre les avertissements de ceux qui, instinctivement ou intelligemment, entrevoient où ces forces la mènent. » (Maurice Maeterlinck)
NB : Précisons, à la décharge de cette « humanité » dont parle M. Maeterlinck
, que l’oligarchie, qui a organisé et profité de toutes les formes que l’esclavage a pris ces 400 dernières années, a aujourd’hui conquis les pouvoirs politiques de la quasi-intégralité des pays du monde par le contrôle qu’elle a pris sur les monnaies et sur le système économique mondial. Ce contrôle a pris la forme de la corruption élevée au rang légal par les Anglo-saxons. Souvenons-nous que le « lobbying » est la transcription juridique, et donc la légalisation, de ce que le droit traditionnel appelait « corruption d’agents publics ».
Notons enfin que la création des paradis fiscaux (la « City » de Londres pouvant considérée comme étant historiquement le premier paradis fiscal des temps modernes), en facilitant l’opacité des propriétaires des capitaux et la sauvegarde de leurs avoirs financiers en échappant à toute imposition, a, dans un second temps, permis à ces « propriétaires » (en majorité des banques anglo-saxonnes) de subvertir les États en corrompant les hommes politiques.
Lien
Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Ubuntu, PHP, MySQL, CKEditor.
Site hébergé par la Fondation Agoravox
Contact / Mentions légales / Cookies et données personnelles / Charte de modération


