Article 50 : Cet argument d’Asselineau est d’un parfaite mauvaise foi (ou incompétence) : Nul traité international n’est pas récusable par ses signataires. L’article 50 est un point de détail technique et accessoire.
Une autre Europe : il faut distinguer entre Europe (le continent) et UE (la structure technocratique). Qu’il y ait de la coopération et de la concertation au Niveau du continent Européen, oui, mais qu’il y ait une administration jacobine pour tout le continent, non.
Enfin, dans la profession de foi : il faudrait avoir de gros problème de compréhension en lecture pour ne pas y voir une sortie de l’UE.
[La France] Soit elle redevient un grand pays libre, indépendant, sûr, prospère, fier de son
histoire et prêt à se battre pour son avenir et celui de ses enfants ;
Soit elle disparaît dans un magma européiste, multiculturel, sans influence ni
pouvoir, minée par la précarité et disloquée par une mondialisation sauvage
dont l’Union Européenne n’est que la première étape.
Asselineau, c’est Pepsi qui veut gagner en part de marché sur un FN Coca.
La théorie actuelle emprunte beaucoup (voire tout) à Diodore de Sicile, historien de l’antiquité.
Diodore explique : Il est vrai qu’aucun des rois qui avaient élevé ces pyramides ne les
eurent pour leurs tombeaux ; car la population, accablée de travail,
haïssait ces rois à cause de leurs injustices et de leurs violences,
et menaçait d’arracher leurs corps des tombeaux et de les déchirer
ignominieusement. C’est pourquoi ces rois ordonnèrent en mourant, à
leurs serviteurs, de les ensevelir clandestinement et dans un lieu
inconnu.
Mais Diodore ajoute ensuite : Ni les habitants du pays ni
les historiens ne sont d’accord sur l’origine de ces pyramides ;
selon les uns, elles sont construites par les rois que nous avons
cités ; selon les autres, elles ont été bâties par d’autres rois ;
Si déjà à l’époque l’hésitation existait sur les auteurs de ces monuments, je vois mal comment aujourd’hui il serait possible de percer ce mystère.
Cependant, en ce qui concerne le sphinx : il faut remarquer que celui-ci a une bosse sur le poitrail, ce qui pousse à y voir un chien plutôt qu’un lion : cette bosse sur le poitrail est une caractéristique des canidés et absente chez les félins. On peut donc imaginer qu’à l’origine le sphinx est une représentation du Dieu Anubis.
Mais vous réduisez la vertu à la faculté de faire le contraire de ce qu’on dit...
Autre interprétation : Robespierre, en tant qu’Avocat, était un beau-parleur, prêt à dire tout et son contraire pour séduire son auditoire.
Ainsi, ses propos ne l’engageant en rien, il pouvait faire le lendemain exactement le contraire de ce qu’il plaidait la veille sans que cela ne le dérangeât nullement. Une bouche séductrice et des mains de boucher.
De plus, sa pratique du politique montre qu’il définit tout ce qui est juste par lui-même, de manière autonome dans sa petite cervelle : il ne cherche pas à savoir ce qu’en pense les autres, il ne négocie pas, il ne fait pas de diplomatie, il ne prend pas en compte qu’autrui puisse avoir des intérêts propre et que ceux-ci peuvent être justifiés : c’est donc le prototype même du Tyran.
L’incorruptible, belle formule pour une autorité politique qui ne veut rien écouter d’autre qu’elle-même... L’incorruptible, dans ce cas, c’est celui qui n’écoute pas le peuple et qui le massacre à coup de jugements arbitraires.
Robespierre n’entendait que son idéologie, il était sourd et régna par la Terreur. C’était donc un Tyran.
Oui, il y avait des milices bourgeoises, et la milice bourgeoise de Paris a joué un très grand rôle (la garde nationale). Mais quand je parlais des oligarchies bourgeoises, j’évoquais ceux qui avaient en charge l’administration de ces communes (et donc des milices bourgeoises), le conseil municipal. Les artisans, les commerçants, les marchands y étaient peu représentés. Le gros de ce bataillon, c’était des gens en lien avec l’administration (avocats, notaires, huissiers, trésoriers, professeurs de droit, procureurs,...). Note : Je me base ici sur l’histoire de ma commune. Ce sont eux que l’on va retrouver en tant que représentants du Tiers-États aux États-généraux. Les États généraux étant la réunion des délégués des 3 types de fiefs qui existaient alors dans la nation : fiefs ecclésiastiques, nobiliaires et bourgeois ; les bourgs y enverront les gens de leur oligarchie.
J’avais regardé patiemment sur Wikipédia la faune révolutionnaire du Tiers-État, allant de noms en noms et consultant les biographies en notant leur métier, vous pouvez faire pareil, c’est flagrant : tous des avocats, procureurs, juristes,..etc.
Quant à Robespierre, c’est un Robin (noblesse de robe) : Son grand-père est déjà avocat au conseil d’Arras, son père le fut et lui aussi il l’est. D’ailleurs je me demande si son nom "ROBESpierre", ne provient pas d’un ancêtre "Pierre" admis dans la noblesse de Robe.
Landeux reprend l’explication Marxiste de la Révolution française, où la classe Bourgeoise contredit la classe Noble, la classe Bourgeoise étant considérée comme composée de Capitalistes et de Marchands. Mais il reprend ainsi une erreur de Marx : comme je viens de vous le montrer, la très grande majorité des Bourgeois représentant le tiers-états sont en fait des gens de la noblesse de Robe, des administratifs et des bureaucrates.
C’est vrai qu’à l’époque, il n’y a que des petites villes en Vendée à l’époque (2000 habitants environ pour Bressuire, Luçon ; 6000 pour Fontenay-le-comte ; 5000 pour les-sables-d’Olonne). Dans les pays de bocages, l’eau est disponible partout, ce sont donc des zones d’habitat dispersé. Gobalement, en Vendée, les villes furent relativement favorables à la révolution. Celles qui ne le furent pas furent rasées.
Je vois la Révolution comme un mutinerie dans l’état, les bureaucraties communales ayant étant coalisées sur tout le pays via la FM, dont le bras Armé fut la milice bourgeoise de Paris qu’elle contrôlait : bombardée garde nationale pour l’occasion, les milices bourgeoises de province s’y sont ensuite agglutinées.
Ce n’est pas sans raison que ces bureaucraties communales portées au pouvoir ont immédiatement créé des communes partout, mais en prenant bien soin d’abolir toute milice communale pour y substituer une unique garde nationale.
Quant à Robespierre, il était un membre de ces bureaucraties communales, un type de la noblesse de Robe d’Arras, comme son nom l’indique.