Mais pourquoi, dans n’importe quel pays qui voit un afflux soudain de réfugiés, l’ONU et toutes sortes d’ONG humanitaires interviennent-elles en urgence ?
C’est donc qu’un afflux de population n’est pas un phénomène politique anodin, non ?
Ben justement, déjà qu’avec le nucléaire il y en a beaucoup...
Alors s’il faut multiplier le nombre de tranches actuelles (58) par 300 (en offshore), cela fait 18.000 pylônes de 150 mètres à construire, et encore cela ne suffirait pas, puisque le réseau électrique pour ne pas disjoncter a besoin d’une source d’énergie continuelle et donc il faudrait encore doubler la chose avec des centrales à charbon, au fuel ou à gaz : ce serait la gabegie.
Imaginez-vous la quantité de béton, donc de sable, d’argile, de carbonates et de Fer à prélever dans l’environnement pour construire de telles infrastructures ? Imaginez-vous que cela multiplie d’autant les opérations de maintenance ?
Telle est la faille logique de l’écologisme politique : prôner le prélèvement de sources d’énergie infimes, obligerait à multiplier à l’infini les infrastructures de prélèvements et donc fatalement de multiplier d’autant les prélèvements dans l’environnement, ce qui aboutirait à une gabegie écologique.
Pour comprendre l’inconvénient cependant, il faut voir que l’énergie du vent est si minuscule qu’il faut multiplier considérablement la masse des infrastructures à construire, et donc à maintenir par la suite.
C’est l’erreur logique des écolos : ils prétendent que l’idéal serait de prélever des sources infimes d’énergie. Mais il faut alors multiplier à l’infini les infrastructures, ce qui se traduit en la multiplication des prélèvements dans l’environnement pour ce faire.
Il faut environ 300 éoliennes pour une demi-tranche de centrale nucléaire. 300 pylônes de 200 mètres, ce n’est pas rien, c’est considérable.
Comme je disais plus haut à Mac., chez l’homme, ce qui est essentiel, ce sont les contingences existentielles, c’est-à-dire ses rencontres, ses fréquentations, et en premier la famille où il naît : Surtout pendant l’enfance, il va mémoriser les manières d’être qui lui semblent les meilleures et les adopter.
Cette mémorisation, réitérée à travers les générations et au sein des voisinages, aboutit à des habitudes sociales, à des us et des coutumes, à des habitus.
De ce point de vue, les formes de sociétés subsistent à travers les époque, et on peut donc les modéliser logiquement comme on modéliserait des substances. La tentation est donc grande d’essentialiser ces habitus, ces us et ces coutumes.
Mais ce ne sont que des pseudo-essences, liées non pas à une nature spécifique, mais à une créativité ponctuelle qui s’est étendue par les contingences de l’existence dans une société, puis maintenue en tant qu’habitude.
Cela dit, bien que ce ne soit que des pseudo-essences, il n’en reste pas moins que leur force de cohésion est très grande, l’adhésion venant par l’amour que les générations ressentent les unes pour les autres.
Cela revient à peu près à ce que vous dites.
Mais je dirais que l’humain imite ce qu’il aime parce qu’il aime ça.
Vouloir changer l’humain, c’est donc vouloir le priver de ce qu’il aime.