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  • Premier article le 16/05/2015
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  • 2 votes
    ffi 10 avril 2014 22:02

    Aux temps où l’école n’était pas si développée qu’aujourd’hui, la transmission générationnelle du métier a rendu d’immenses services et de nombreuses oeuvres d’Art... Pensez à Mozart. Il y a d’ailleurs toujours aujourd’hui souvent des enfants qui font des métiers similaires à celui de leur Père. C’est très naturel : les enfants aiment imiter leur père, et ils apprennent ainsi très vite son métier (ils sont tombés dedans quand ils étaient petits...)
     
    Pour la Noblesse, il y avait deux genres de Noblesse. La Noblesse militaire, d’épée et la Noblesse Administrative, de Robe (juristes, collecteurs d’impôts et taxes, etc). Globalement, tous ceux au service de l’administration centrale, à des postes important était membres de la Noblesse. La plupart des Révolutionnaires étaient au service de l’administration centrale, donc d’une Noblesse de Robe.
     
    La Révolution est une mutinerie dans l’État, réalisée grâce à la milice communale de Paris qui s’est bombardée "garde nationale" pour l’occasion (toutes les grosses communes avaient leurs milices).
     
    La Noblesse de toute façon n’était pas une classe, mais un état.
    L’état de Noblesse pouvait se gagner ou se perdre.
    Il ne faut pas percevoir les états de l’ancien-régime comme des classes, c’est une erreur et un anachronisme.



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    ffi 10 avril 2014 21:30

    L’unité est dans le fait que toutes les cultures ont les mêmes sortes de productions : Art, Science, Religion, Organisation Politique,..etc.
     
    La contingence est ce qui fait "contact", ce qui se touche.
    Les contingences existentielles, ce sont donc les contacts, les rencontres, les fréquentations (mauvaises ou bonnes) que chacun fait pendant son existence.
     
    Pour faire un oxymore, qui soulignera notre difficulté à penser la chose dans notre langue qui a pris beaucoup du modèle d’Aristote,
    je dirais que les contingences existentielles sont essentielles pour l’homme.
     



  • vote
    ffi 10 avril 2014 20:06

    La culture bantoue n’est pas la culture cheyenne qui elle même n’est pas la culture celtiques qui n’ est pas la culture Han qui n’ est pas la culture maori et ainsi de suite !
     
    Toutes les cultures ont développé de l’art, de la peinture et de la musique, des cosmogonies, des sciences et des techniques, des religions, du rituel et du sacré,...etc. Les différences de formes ne masquent pas l’unité du fond, qui est commun.
     
    Il y a bien une nature humaine unique.
    Mais celle-ci est mise en forme par les contingences existentielles.
    C’est cela que vous ne parvenez pas à comprendre.
    Vous croyez qu’il n’y a que les nécessités de la nature qui compte, alors que les contingences existentielles et culturelles sont absolument déterminantes, parfois bien plus que les nécessités naturelles elles-mêmes.



  • vote
    ffi 10 avril 2014 18:09

    Chitine : Fausse par rapport aux nécessités de la nature humaine.
    Une société qui établirait une culture absolument opposée aux nécessités de la nature humaine péricliterait rapidement.
     
    DavidEdourado : Théoriquement la nature est à la substance ce que la culture est à la forme. La Nature est mise en forme par la culture. La substance, c’est ce qui subsiste dans la chose en deçà du changement de forme et d’apparence. Donc la nature est ce qui ne change pas, elle subsiste.
     
    Mais chaque chose subsiste à travers sa manière propre d’exister.
    Donc il n’existe que des natures cultivées.



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    ffi 10 avril 2014 16:50

    Pourtant, il y a bien un ordre naturel dont l’ordre culturel ne serait que trop mal inspiré d’ignorer.
     
    La Nature, c’est tout ce qui ne s’apprend pas.
    La Culture c’est tout ce qui s’acquiert.
    L’intelligence, elle ne s’apprend pas, elle est intrinsèque en l’homme.
    Ce qui s’acquiert sur ce plan chez l’homme est le savoir.
     
    L’intelligence en l’homme vient par sa nature.
    Le savoir en l’homme vient par sa culture.
     
    Le savoir chez l’homme peut devenir complètement faux.
    L’ordre culturel dans la société est alors en décalage par rapport à l’ordre naturel.
    C’est la décadence.
     
    Le concept de tradition ne nous en prémunit nullement.
    Une tradition peut être totalement fausse.
     
    On ne peut pas détacher totalement la culture de la nature.
    Comme il y a des lois de la nature, il y a donc des lois de la culture.

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