C’est notre démocratie, fondée sur la concurrence des partis (Art 4 de la constitution : les partis concourent au suffrage) qui rend partisan.
Asselineau n’est pas vraiment un homme politique. Il est savant, compétent en ses domaines. Il est très à l’aise en conférence. Mais du point de vue politique, il n’a pas vraiment la fibre. C’est pas le genre à aller taper sur le cul des vaches comme Chirac. Il est trop soucieux de l’image qu’il peut donner.
Normal, Asselineau vient de l’Ena. On l’a donc persuadé qu’il était la crème de la crème, l’élite en devenir de la Nation. Il a bien été formaté. Après cela, il a arpenté les bureaux des ministères et aussi les placards... Donc il n’est pas vraiment à l’aise avec les gens du peuple, d’une part à cause du formatage initial par l’ÉNA, d’autre part parce qu’il en est resté coupé dans son parcourt professionnel.
Dommage... Il aurait sa place dans une Union des patriotes. Je pense qu’il y viendra de toute façon.
Je remarque d’ailleurs qu’il parle beaucoup d’union, mais qu’il provoque plutôt la désunion.
Mais pourquoi, dans n’importe quel pays qui voit un afflux soudain de réfugiés, l’ONU et toutes sortes d’ONG humanitaires interviennent-elles en urgence ?
C’est donc qu’un afflux de population n’est pas un phénomène politique anodin, non ?
Ben justement, déjà qu’avec le nucléaire il y en a beaucoup...
Alors s’il faut multiplier le nombre de tranches actuelles (58) par 300 (en offshore), cela fait 18.000 pylônes de 150 mètres à construire, et encore cela ne suffirait pas, puisque le réseau électrique pour ne pas disjoncter a besoin d’une source d’énergie continuelle et donc il faudrait encore doubler la chose avec des centrales à charbon, au fuel ou à gaz : ce serait la gabegie.
Imaginez-vous la quantité de béton, donc de sable, d’argile, de carbonates et de Fer à prélever dans l’environnement pour construire de telles infrastructures ? Imaginez-vous que cela multiplie d’autant les opérations de maintenance ?
Telle est la faille logique de l’écologisme politique : prôner le prélèvement de sources d’énergie infimes, obligerait à multiplier à l’infini les infrastructures de prélèvements et donc fatalement de multiplier d’autant les prélèvements dans l’environnement, ce qui aboutirait à une gabegie écologique.
Pour comprendre l’inconvénient cependant, il faut voir que l’énergie du vent est si minuscule qu’il faut multiplier considérablement la masse des infrastructures à construire, et donc à maintenir par la suite.
C’est l’erreur logique des écolos : ils prétendent que l’idéal serait de prélever des sources infimes d’énergie. Mais il faut alors multiplier à l’infini les infrastructures, ce qui se traduit en la multiplication des prélèvements dans l’environnement pour ce faire.
Il faut environ 300 éoliennes pour une demi-tranche de centrale nucléaire. 300 pylônes de 200 mètres, ce n’est pas rien, c’est considérable.