D’une part, les avancées technologiques ne suivent pas immédiatement les avancées théorique. D’autre part, elles sont largement indépendantes, puisque découvertes par empirisme.
Sans l’élaboration du Calcul différentiel au XVIIème, la science ne serait à peu près nulle part aujourd’hui.
La réflexion sur les principes théoriques est ce qui permet de les rendre cohérents et compréhensibles. Depuis l’abandon de Dieu, la réflexion sur les principes est devenu extraordinaire sommaire (en gros, on prend Dieu pour un con), comme si le moindre délire imaginaire était pertinent. Il s’ensuit que les théories modernes sont devenues particulièrement incohérentes et obscures, si bien qu’elles sont devenues impossibles à visualiser.
Forcément, des théories auxquelles on ne comprend rien, ce n’est pas moteur en terme de progrès des connaissances. Une théorie, c’est fait pour être compréhensible et visualisable. Des théories incompréhensibles ne servent à rien.
Précision : Dieu, pour ceux qui y croient, a interdit qu’on touche à l’arbre de la Connaissance du BIEN et du MAL.
Dieu, c’est le principe de tout les principes.
Lisez Kepler pour mesurer combien il loue Dieu des Grâces que Dieu lui
a faites de lui permettre de comprendre les mouvements dans le système solaire...
Il suffit de regarder l’histoire des sciences pour s’apercevoir combien l’idée de Dieu fut utile dans la progression des connaissances scientifiques. Sans la période scolastique, il n’y aurait jamais eu les progrès fulgurants que nous avons connu dans ce domaine.
C’est d’autant plus évident que l’abandon de l’idée de Dieu au tournant du XIXème siècle a manifestement laissé une science incompréhensible, paradoxale et très brouillonne, bref inutilisable.
Une science, ce ne peut être le doute, mais ce ne peut être qu’une certitude. Peut-on savoir un doute ? Non... Ce que l’on sait, on en est sûr. Il n’y a que dans ce que l’on croit qu’il y a place pour le doute.
Ce qu’il faut comprendre, c’est que la science a deux étages.
Le premier étage, le plus fondamental, concerne les principes (latin : principium : ce qui est pris en premier). Cet étage regroupes les axiomes et les paradigmes, non destinés à être démontrés : la remontée vers les raisons premières étant infinies, on s’arrête toujours avant l’infini et on pose des principes qu’on estime raisonnables. Ici, le doute est possible, mais il est rare.
Le second étage concerne tout ce qui se déduit des principes : à cet étage, il n’y a pas de place pour le doute car tout doit se déduire logiquement des principes choisis.
Les principes sont les fondations. Le reste se construit en relation logique par-dessus les principes. Un bon exemple est la géométrie Euclidienne. On a un jeu d’axiomes et toute la géométrie est construite par-dessus.
Actuellement, la science ne laisse aucune place au doute : les principes de la Relativité de même que ceux de la Mécanique Quantique sont absolument indiscutables sauf à risquer d’être traité comme un hérétique. La science "royaume du doute" est une légende qui ne résiste pas à l’observation de la réalité. Les scientifiques tiennent fermement à leurs principes et leurs discours scientifiques en découlent logiquement.
C’est que la raison du dogmatisme n’a pas été bien comprise : le dogmatisme vient par une école de pensée qui a acquis une autorité. Il y a aujourd’hui des écoles de pensée en science qui ont acquis de l’autorité, et celles-ci font la pluie et le beau temps sur les publications (via le système des peer-review).
L’Art du scientifique a donc trois parties :
- La première est de savoir poser des principes à partir desquels il peut produire des discours logiques sur la nature. - La seconde est de savoir faire des déductions logiques avec rigueur et sans erreur à partir de ces principes. - la troisième est de savoir expérimenter pour vérifier si les déductions logiques réalisées à partir des principes sont conformes ou non à la réalité factuelle.
L’expérimentation ne permet pas de vérifier les principes eux-mêmes. En cela, on peut toujours douter des principes, même si cela n’est que très rarement le cas. Il est tout-à-fait possible que sur un même fait de la réalité physique plusieurs jeux de principes aboutissent à prévoir exactement le même phénomène, auquel cas il est impossible de choisir à coup sûr entre ces jeux de principes alternatifs. Un exemple est la Relativité avec Éther de Poincaré et la Relativité sans Éther d’Einstein. Ces deux modèles prévoient exactement la même chose.
Maintenant, il faut bien comprendre l’utilité de Dieu dans l’avancée de la science en Occident. Dieu a joué un grand rôle métaphysique, c’est-à-dire qu’il fut invoqué pour penser les principes à la base de la science. En s’imaginant comment Dieu créa le monde, l’homme a eu confiance en son intelligence pour comprendre le monde. De l’idée de création divine est sortie la notion de causalité moderne (la cause crée la conséquence). De son gouvernement actuel sur le monde est sorti la notion de "loi scientifique". La scolastique a été une période essentielle dans l’histoire des sciences, tous les scientifiques de la révolution scientifique ont été instruits à ses concepts.
C’est même l’idée de Dieu qui permet le doute en science. En effet, Dieu est la raison première dont découlent tous les principes scientifiques et qui en assure unité.
En maintenant l’existence de Dieu par-dessus tous les principes scientifiques, alors on a une assurance de stabilité et l’on peut faire varier ces principes à moindre frais, ce que l’on perdrait si l’on faisait de nos principes scientifiques des petits Dieux.
La cause semble entendue pour Christine Tasin, comme pour tout militant de base à gauche.
Mais, après réflexion, cette question mérite vraiment d’être posée et on pourrait aussi répondre que la grand Capital est de gauche.
En effet, pour assoir sa domination, le Grand capital a besoin de tout révolutionner. Lui-même sait très bien qu’il peut faire miroiter des avantages sociaux considérables grâce au Capital qu’il a concentré, qui surpassent largement ce que de petites entreprises familiales peuvent offrir.
Donc, à mon avis, si le petit capital est de droite, le grand Capital est de Gauche. Le grand Capital promeut les "robins des bois" (socialistes, trotskyste) pour détruire le petit capital et s’en emparer et accumuler toujours plus de capital. On voit bien que la plupart de ceux aujourd’hui qui sont aux manettes des grande institutions internationales qui servent le Grand Capital sont issus des rangs de la gauche.
On a donc le schéma suivant : Petit Capital : entreprise familiale, dirigée par un patron connu, enracinée dans un lieu, de droite. Grand Capital : entreprise sociale, dirigée par une société d’actionnaires anonymes, déracinée de tout lieu, de gauche.
C’est bien plus simple que cela : Inferus en latin, c’est l’enfer. Inferior en est le comparatif et signifie "plus bas".
La diabolisation est donc une manière de rabaisser le diabolisé et de se justifier de le considérer comme une classe inférieure à mépriser.
La gauche propose un océan de mépris à une classe de gens qu’elle considère inférieurs... au nom de l’égalité. Ce n’est rien d’autre que de la magie, et cela laisse la raison de coté. C’est une manière d’aveugler les naïfs. Suffit de voir les comportements des Anti-fas, qui se complaisent à agresser des gens dont ils ignorent tout des pensées, juste parce qu’il ont décidé en leur fort intérieur que ces gens leur étaient inférieurs.
La gauche ne s’encombre d’ailleurs pas de détails : Puisqu’elle ne définit jamais rigoureusement ce qu’est le fascisme (qui s’appuie sur Hegel dans sa doctrine), ni le national-socialisme (qui s’appuie sur la théosophie), elle peut donc raconter n’importe quoi. Mais en vérité, le fascisme et le nazisme sont des idéologies de socialistes.