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  • Premier article le 16/05/2015
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  • 1 vote
    ffi 19 février 2014 00:49

    Jean-piètre : (Pape continuateur de Rome)
    Théorie aussi vieille que le protestantisme et reprise par Nietzsche, entre autre.
    À mon avis, cela ne tient pas.
     
    Les jeux du cirque, les cultes à Mystère, l’Empereur divinisé, la lecture des augures, les sacrifices animaux, le polythéisme,...etc rien de cela ne fut porté par l’Église. Le territoire de Rome fut donné à l’Église par Pépin le Bref vers le VIIIe siècle.
     
    Après, tout ne fut pas si mauvais en Rome. C’était un peuple pieu et d’une grande rigueur, mais hélas mené par une élite décadente sur la fin. Rome partageait malheureusement ce problème de l’Antiquité de prendre des délires imaginaire pour des réalités, même si heureusement elle se fourvoyait moins dans les méandres de l’abstraction que les Grecs.
     
    Madeleine :
    Bien-sûr que l’Église est fondée à dire ce qui est chrétien de ce qui ne l’est pas (Tu es Pierre et sur cette Pierre je bâtirais mon Église). Qui a porté le nom du Christ à la face de ce monde ?



  • 1 vote
    ffi 19 février 2014 00:27

    Le message du christ est un message de vérité.
    Or l’élitisme cathare est une apologie du mensonge...
     
    On le voit bien, les cathares n’ont cessé de mentir.
    On ne peut baser une société sur le mensonge.



  • 1 vote
    ffi 19 février 2014 00:23

    Ne dites pas de bêtises...
    La politique de l’Église fut pendant un siècle la conversion par la parole et l’évangélisation.
     
    Mais les choses ont dérapé lorsqu’un moine chargé de cette mission fut assassiné (Pierre de Castelnau). Alors ce fut la guerre.
     
    Il y a des principes d’organisation politique qui sont difficilement conciliables et si les deux entités politiques qui les portent ne veulent pas négocier, alors c’est la guerre civile. Personnellement, je trouve que les principes d’organisation politique des cathars sont particulièrement vicieux et que ce fut une bonne chose qu’ils perdissent cette guerre.



  • 3 votes
    ffi 18 février 2014 21:10

    Prôner le gouvernement d’une élite machiavélique sur une masse menée à l’abêtissement n’est pas, en effet, un fondement politique auquel j’adhère.
     
    Il est de mon point de vue fondamental que chacun soit considéré comme une Personne à part entière, ce qui implique le droit à l’entière vérité sur les raisons qui guide le pouvoir politique. Tel est mon fondamentalisme.



  • 1 vote
    ffi 18 février 2014 20:33

    Vu que les élections consistent à décider qui aura le gouvernail du grand bateau de l’État, je vois mal comment un candidat aux élections pourraient être contre l’État...
     
    Ce serait comme imaginer qu’un homme qui demande à prendre les commandes d’un navire souhaiterait le saborder...
     
    L’État est un héritage de la monarchie.
    Ce fut le corps des officiers au service du Roi, l’administration centralisée du pays fondée par les capétiens ("l’État, c’est moi", disait Louis XIV). À la révolution, ce grand corps a coupé sa tête (mutinerie dans le bateau), et cette administration laissée en roue libre a renforcé encore la centralisation (jacobinisme). L’ultra-majorité des révolutionnaires étaient des gens de l’administration : des avocats, des juges, des fonctionnaires,...etc. Le parlement actuel montre toujours le même genre de faune.
     
    Mais avant la centralisation monarchique, l’État, c’était tout le pays (les trois ordres, noblesse, clergé et tiers-État). On parlait d’ailleurs des États généraux. Ce n’est qu’assez récent à l’échelle de notre histoire que la notion d’État se soit ainsi réduite à la bureaucratie administrative et centralisée du pays.
     
    Depuis la mutinerie révolutionnaire, puisque ce corps est devenu sans tête, jamais plus personne n’a retrouvé la légitimité nécessaire qui permettent de réformer cette administration centrale (sauf partiellement en cas de crise gravissime et d’effondrement).

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