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  • Premier article le 16/05/2015
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Derniers commentaires




  • 1 vote
    ffi 14 février 2014 22:46

    Le libéralisme n’est pas une personne. Il n’agit pas.
    Revenez dans le concret SVP.



  • 1 vote
    ffi 14 février 2014 22:29

    1) Mes définitions seraient réductrices.
    Non elles sont précises : elles sont tirées directement du dictionnaire. On ne peut pas confondre la faculté mentale d’une personne avec une entente entre personnes. Ces deux notions ont des significations différentes. Qu’elles se trouvent désignées par le même mot selon le contexte n’autorise pas à les confondre.

    2) Le banc de Poisson
    -> Chaque poisson perçoit le groupe et d’instinct cherche à s’y cacher pour échapper au prédateur, d’où l’ondulation du banc.
     
    3) La sélection naturelle :
    J’appelle cela une loi scientifique.
    La Nature n’a pas d’intellect.
     
    4) La politique à l’état naturel :
    Justement, j’affirmais que la notion d’intelligence collective est généralement utilisée en substitution de la notion d’entente politique. Vous me rétorquiez, en guise de contradiction, "Les Gnous font-ils de la politique ?".
    Je vous ai répondu que oui, réglé par l’instinct.
    Vous ne pouvez pas m’affirmer maintenant que j’exclue la politique du phénomène naturel... Soyez attentif SVP.
     
    5) Une intelligence supplémentaire dans la résultante de toutes les interactions sociales.
    Je crois que vous employez intelligence pour Loi scientifique.
    La science ne détermine pas des intelligences mais des lois.
    Les lois d’un ensemble sont à distinguer des lois de ses éléments, l’élément étant, dans le cas qui nous occupe, lui-même un petit ensemble avec ses lois particulières.
     
    6) big data.
    Ca fait partie des délires Anglo-Saxon... C’est tout faire passer à la moulinette pour chercher un résultat. Bien souvent ça donne une purée statistique immangeable. Notez que l’ordinateur ne fait que ce que le programmeur lui a demandé de faire, l’ordinateur est tributaire d’une intelligence externe à lui, car il ne possède cette faculté.
     
    7) Société responsable :
    Retour à la case départ. Toujours pas pour moi. La société n’étant pas une personne, elle ne saurait répondre de rien. Il faut demander des comptes aux responsables politiques.



  • 1 vote
    ffi 14 février 2014 19:31

    De toute façon le libéralisme est de gauche...
    Et le fascisme aussi, de même que l’anarchisme...
     
    Ces trois doctrines considèrent la société comme une "intelligence collective", ils nient la pluralité des personnes concrètes et ne voient pas l’intérêt du politique.
     
    Le libéralisme affirme que laisser faire "l’intelligence collective" est optimal en terme de progrès (la main invisible). Il oublie que la pluralité peut s’adonner au vice ou à la vertu et que ces comportement ne sont pas équivalents, donc exigent régulations.

    Le fascisme affirme que l’État est une personne morale reflet de "l’intelligence collective" et que de ce fait la politique consiste en une dictature Étatique.
     
    L’anarchisme affirme de manière très similaire au libéralisme que laisser faire "l’intelligence collective" suffit à l’avancement de la société, mais par un bizarre assujettissement de l’individu à des sociétés de pensée.
     
    Dans le libéralisme, l’individuel est abstrait du familial, du social et de l’étatique.
    Dans le fascisme, l’étatique est abstrait de l’individuel, du social et du familial.
    Dans l’anarchisme, le social est abstrait de l’individuel, du familial et de l’étatique.
     
    Ce sont des idéologies et elles sont toutes de gauche.
     
    Mais un pays obtient les fruits de l’état des relations individuelles, familiales et sociales en son sein. Son État est le fruit de ses relations politiques internes.



  • 1 vote
    ffi 14 février 2014 18:45

    Sur ce point Éric Guéguen, vous êtes piégés par le modèle Aristotélicien, lequel modélise selon une substance qui se spécifie petit-à-petit par accident.
     
    Tel n’est pas l’homme. L’homme agit par son intelligence.
    Si donc un homme est violent, c’est qu’il a des raisons en lui-même, propre à son État d’Âme, qui lui fait penser que la violence est le moyen de parvenir à sa fin.
     
    Ceci n’a rien à voir avec le concept d’idiosyncrasie.
    Certes l’État d’Âme actuel, du fait de la mémoire, est relié au vécu passé.
    Mais d’une part, l’on est dans l’incapacité en général de déterminer l’importance de la mémoire dans l’État d’Âme actuel d’une personne.
    D’autre part, l’homme, par conscience de soi ou par grâce de Dieu, est en capacité de réformer ses États d’Âme.
     
    L’idiosyncrasie est une propriété de la chose.

    Or, le propre d’un homme est d’avoir une intelligence qui obéit à des raisons.
    Ces raisons sont :
    - ou bien claires et formulables (conscientes, la Raison de l’Esprit).
    - ou bien confuses et indicibles (instinctives, les raisons du Coeur ou du corps).
     
    L’État d’Âme vient par convolution entre État du Corps et État d’Esprit.
    La Raison d’Âme vient par convolution entre Raisons du Corps et Raison d’Esprit.
     
    L’homme emploie des stratégies pour faire cesser les États d’Âmes qui lui sont désagréables. Son Âme va d’État en État et Elle recherche un État de plénitude agréable.
     
    La violence peut sembler moyen de parvenir à un État d’Âme apaisé.
     
    On le voit bien : une Âme agitée et en colère est plus encline à la violence.
     
    Il faut voir l’homme comme dotés d’États internes qui se succèdent, et donc sujet à des mouvements intérieurs, mouvements sur lequel il a de plus pour partie prise, par conscience de soi. L’homme se définit plus par son existence que par son essence.
     
    Le modèle Aristotélicien s’applique mal à cet endroit car il cherche à déterminer des universaux abstraits et s’éloigner autant que possible du particulier, d’où l’usage des statistiques pour chercher des corrélations.

    Le recours à la violence n’est pas liée aux conditions d’existences (en général), mais est liée aux nécessités internes en l’Âme d’une existence particulière, elle-même enracinée dans son contexte existentiel particulier.
     
    Il est beaucoup plus instructif de ce fait pour comprendre la violence de lire un bon récit littéraire qu’un rapport égrainant les statistiques qui mélangent tout en un magma indiscernable.



  • vote
    ffi 14 février 2014 17:00

    J’ai déjà abondamment commenté ce documentaire sur agoravox.

    Reprenez les définitions de base.
    Intelligence :
    I) [Chez les êtres animés] Fonction mentale d’organisation du réel en pensées chez l’être humain, en actes chez l’être humain et l’animal.
     
    II) [Dans le cadre des relations d’entente s’établissant entre des pers. qui se connaissent et se comprennent (v. entendre II A 2 b)] Action de s’entendre, de se comprendre ; résultat de cette action.
     
    Or, l’entente, c’est affaire de politique.
     
    Pourquoi les gnous ne s’entendraient-ils pas ?
    Les mâles jaloux ne se combattent-ils pas ?
    Leur groupe ne fait-il pas corps pour sauver le jeune Gnou poursuivi par les lionnes ?
     
    Les gnous ne développent pas une pensée abstraite comme l’homme, mais sont réglés en grande partie par l’instinct, donc la politique et l’entente dans une société de Gnou ne se fait pas par abstractions, mais se règle à l’instinct. La société Gnou est purement organique.
     
    Comparativement, l’homme étant doté d’instinct et d’abstraction, sa société est à la fois organique et organisée. Mais je vous rejoins sur ce point : l’organisation politique des hommes ne peut jamais s’abstraire totalement de l’organicité, car elle n’est qu’une culture fondée par-dessus une nature (notion de loi naturelle).
     
    Vous vous dîtes borgne et moi aveugle ?
    Au contraire, vous mélangez deux sens très différents du mot intelligence, fonction mentale d’un être animé avec entente au sein d’une collectivité.
     
    Vous n’êtes donc pas borgne, car vous avez les deux yeux ouverts, chacun d’eux sur des notions très différentes que vous essayez d’amalgamer à tord en un concept unique. Vous êtes donc victime d’un trop plein de lumière.

    C’est cela qui vous illusionne et, enfin, vous aveugle.
     
    A contrario, je suis borgne. Je n’ouvre qu’un oeil à la foi. Soit je considère l’intelligence comme une faculté mentale personnelle, soit je la considère comme une entente sociale, en prenant garde à ne pas mélanger ces deux notions différentes du même mot.
     
    Aucune approximation langagière ne pourra me faire prendre ce qui correspond en vérité aux rapports dans une collectivité pour une faculté mentale personnelle, pas plus qu’une société pour une personne. La société n’a pas de faculté mentale au sens propre... Les propriétés d’un ensemble ne peuvent être confondues avec celle de ses éléments.
     
    Il s’ensuit que la société n’est pas personnelle, elle ne sait répondre, elle n’a donc pas de responsabilité au sens propre.
     
    Vous pourriez il est vrai dire que "une société est une personne morale avec son intelligence et sa responsabilité", mais c’est au prix de l’introduction d’une polysémie pour à peu près chacun de ces mots, ce qui revient à confondre le langage lui-même... Donc à tout confondre à terme sans même plus sans rendre compte.
     
    Vous aurez d’ailleurs remarqué que les "sociétés personnes morales" sont en général "à responsabilité limitée", souvent "anonymes", et que lorsqu’elles se livrent à des méfaits, elles s’enfuient promptement, laissant en général les autres payer à leur place, sans que jamais personne dans la société en question ne soit inquiété, sauf éventuellement un sous-fifre qui sert de fusible.
     
    On voit donc dès lors que cette notion de "responsabilité de la société" sert surtout pour chacun de ses membres à éviter d’avoir à engager sa propre responsabilité : c’est en fait une sorte de parapluie pour se protéger d’avoir à faire ses responsabilités.

     

    On en déduit donc que, pour en revenir à la violence, évoquer une "responsabilité de la société" sur ce sujet revient à édulcorer la responsabilité des auteurs de violence, et donc participe finalement à l’augmentation de la violence.

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