Oui, le vécu actuel a en un effet direct sur l’humeur actuelle (l’État d’Âme)
Cependant, ce vécu actuel n’a pas d’influence directe sur la manière dont l’homme va gérer cet État d’Âme. Certain vont se réfugier dans le travail, d’autres dans la violence, d’autres encore dans l’autodestruction, d’autres dans la prière, et que ne sais-je encore...
-> "Le recours à la violence n’est pas liée aux conditions d’existences (en
général), mais est liée aux nécessités internes en l’Âme d’une existence
particulière, elle-même enracinée dans son contexte existentiel
particulier."
J’ai bien du mal à ne pas lire là autre chose qu’une contradiction, désolé.
Qu’est-ce que j’appelais "nécessité interne" ? Vous pouvez rapporter cette expression à un genre de loi interne, propre à l’Âme particulière, une loi de mouvement dans l’Âme, qui permet de passer d’États d’Âme en États d’Âme successifs.
Ce changement d’État d’Âme se produit soit en Pensées (en Soi, intériorisation), soit par un Acte (hors de Soi, extériorisation). Cette Loi de Mouvement dans l’Âme concerne donc aussi bien le dedans que le dehors, se traduisant tantôt en succession de Pensées ou bien en succession d’Actes.
L’Acte de Violence est donc lié à une Loi interne propre à une Âme particulière, mise dans un État particulier par un ensemble de perceptions antérieures et qui cherche par ce moyen à joindre l’État d’Âme auquel il aspire.
Prenons un violeur : Il a envie de jouir (il est en manque). Il perçoit une belle femme isolée. Il la viole. Il perçoit qu’il l’a violé. Il n’a pas envie d’aller en tôle. Il la tue.
Prenons le voleur : Il a envie d’Argent. Il perçoit un objet qui coûte cher dans les mains de quelqu’un. Il le vole. L’homme se défend. Il l’assomme.
Prenons un Mec : Il aime sa copine. Un mec la drague. Il a peur de la perdre. Il casse la figure du dragueur.
Bref : Perception d’un Bien : état d’Âme actuel Manque de ce Bien (il ne l’a pas) / Jouissance de ce Bien (il l’a) Perspective : Jouissance de ce Bien (il l’aura) / Manque de ce Bien (il ne l’aura plus) Par l’Acte, l’Âme cherche à jouir d’un Bien. C’est la loi générale de mouvement des Âmes.
Cependant, une Âme mesurée saura qu’elle ne peut pas jouir de tous les Biens, elle s’interdira certains Actes, en prendra son parti, voir même se réjouira pour autrui du Bien qu’il a. Manifestement cette loi basique du mouvement de l’Âme (recherche de la jouissance du Bien par l’Acte) peut être réformée par instruction morale.
On en déduit que cette loi de nécessité interne de l’Âme est propre à chacun. Elle dépend à la fois de ce qu’il croit Bien, mais aussi de son détachement par rapport à cette quête de jouissance du Bien.
1) Vous savez, l’on dit parfois que ce sont les minorités qui font l’histoire, donc l’étendue du groupe n’est pas nécessairement un gage d’efficacité. L’on dit aussi que "tout empire périra". La cohésion du groupe aussi est très importante. Combien de groupes finissent par s’entredéchirer ?
Prenez l’exemple d’une petite poussière de Diamant et d’un énorme Bloc de Granit. La petite poussière rayera aisément l’énorme Bloc. Déjà, cela permet d’approcher l’idée qu’il y a un "ciment" dans les groupes.
2) Attention aux raccourcis conceptuels. Cela peut mener à des confusions et des illusions.
3) La science, dans son modèle, est composée de faits et de suppositions. Les faits sont observables directement, ils ont une forme distinctive. Les suppositions sont observables indirectement, par la forme de leurs effets. Grosso modo, on suppose des substances et on mesure des formes.
Matière noire = supposition d’une substance du fait des anomalies observées dans la rotation des galaxies. Gravité = supposition d’une Force entre substances proportionnelle à leur masse et à l’inverse du carré de leur distance pour expliquer les faits tant de pesanteur que de rotation des astres les uns autours des autres.
Bon, c’est vrai que l’on est jamais tout-à-fait sûr que la supposition est exacte.
Ces suppositions, en science, on les appelle aussi hypothèses ou postulats.
Ces connaissances scientifiques sont incorporées à un modèle logique que l’on appelle paradigme.
Un paradigme scientifique est lui-aussi basé sur un certain nombre de postulats que l’on nomment aussi principes (latin primo-captare : "pris en premier") Ces postulats sont des suppositions issues d’une métaphysique. La science naturelle actuelle est fondée sur un paradigme inventé au moyen-âge, qui lie métaphysique d’Aristote (notion de substance, de forme, de mouvement) et créationnisme chrétien (notion de lois et de temps linéaire) : En gros : l’univers est peuplé de substances créées par Dieu qui obéissent à des lois divines.
Quelle est la place de la Foi dans ce cadre ? La Foi (du latin fides, fidei) a à voir avec plusieurs choses.
D’abord, c’est un terme chrétien, il s’agit la fidélité du chrétien à la doctrine catholique, et qui est donc la garantie de la cohésion de l’Église.
D’un point de vue plus général, c’est la fidélité à, ou la confiance en certains principes supposés vrais à priori mais non démontrés comme tels.
Pour reprendre l’image de la poussière de Diamant et du Bloc de granit : la foi des particule du diamants est plus grande que celle des particules du granit.
Pour réélargir à notre sujet : La Foi dans le groupe garantit sa cohésion.
4) Ok. Je vois bien que tu n’as pas réfléchit au plan du paradigme situé en arrière-plan. En gros, c’est de dire que l’incorporation dans un groupe engendrerait un Être spirituel transcendant qui prend le pas sur les membres du groupe, dont ils deviendrait comme des marionnettes. D’où ces expression comme "intelligence collective", "opinion générale", "conscience collective", "inconscient collectif", "volonté générale", "responsabilité sociale", "personne morale", "psychologie des foules",...etc.
Ces expressions ont fait florès depuis deux siècles. C’est la notion d’égrégore. Or cette notion n’appartient pas au paradigme de la science classique, mais à ceux de l’alchimie, du spiritisme, de l’hermétisme, voire de la cabale. Au final, cela revient à prêter à des groupes des attributs personnels (ce sur quoi je m’offusquais).
Maintenant, pour en revenir à internet, il n’y a nul obligation de se placer dans ces paradigmes pour réfléchir aux nouvelles perspectives qu’il offre.
L’internet offre de pouvoir faire société (sous l’oeil vigilant de la NSA..) à une échelle inédite, sur la planète tout entière, grâce à cette possibilité de s’extraire complètement de toute localité (sauf frontière linguistiques). Internet est comme une ville, pleines de rue, où quantité de personnes se croisent sans cesse. Les gens peuvent s’y regrouper selon leurs appétences et projeter des actions en commun.
Mais je ne comprend pas ce que tu veux dire par l’expression "C’est la tasse de sucre pour le voisin par internet".
Je pense au contraire que les relations qui peuvent se nouer en France sont d’un intérêt absolument considérable pour la paix mondiale et je ne crois pas qu’une politique vindicative soit l’idéal à cette fin.
D’ailleurs, si on y réfléchit bien, les officines anti-racistes ont pour tâche essentielle de verser les musulmans de France à des postures systématiquement vindicatives.
Cela ne peut évidemment qu’être choquant pour l’autochtone, sachant que les musulmans ont exactement les mêmes droits que les autres et bénéficient de fait de toutes les solidarités qui existent tant en matière sanitaire que familiale. Combien de familles musulmanes ont-elles touché des allocations prélevées sur le salaires des familles non musulmanes ? Les sommes d’argent transférées sont absolument considérables depuis des dizaines d’années.
Or si jamais ces postures vindicatives médiatisées qui inquiètent à juste titre les gens n’étaient au final que des impostures manipulées par un pouvoir politique pervers, via un anti-racisme dévoyé et institutionnalisé, alors il faudrait considérer que l’inquiétude qui semble légitime à priori ne l’est peut-être pas tant que cela...