Vous noterez que permettre, c’est rendre possible.
Ce qui est nécessaire, dans l’entendement Dieu, c’est d’abord de produire la possibilité. Car un monde où rien n’est possible n’aurait pas de vie.
Mais ce qui est nécessaire, dans la volonté de Dieu, c’est aussi le bon usage de cette possibilité. Or ce bon usage est laissé à la volonté des acteurs.
Donc Dieu est la source du possible. Ce possible implique l’existence d’un choix, donc du Bien et de Mal. Mais il ne pourrait y avoir que des choix Bons, c’est aussi une possibilité. Tel serait le cas si Dieu choisissait tout. Mais Dieu a à coeur de ne pas tout choisir, Un peu comme un père qui permet à son fils de faire des bêtises, car il sait que cela le fera grandir.
Ce n’est donc pas l’acteur qui fait des choix mauvais qui est nécessaire, mais c’est la possibilité qu’il y ait des choix, donc des acteurs, qui l’est.
Il est clairement gnostique. Le gnosticisme cherche précisément à découvrir les "vérités cachées" et les maintenir cachées. Mais pourquoi faire ? Magie, manipulation,...etc. Si ce n’est pas une forme de parasitisme Satanique...
On le voit bien avec ces sectes occultes qui corrompent l’État et qui s’y sont greffées comme des sangsues et agissent dans l’ombre pour le détourner de ses fins véritables et le tourner à leur profit.
Position hérétique à l’égard du christianisme. Le mal est l’absence de Dieu. La conséquence de la liberté voulue par Dieu est l’existence du mal.
Le monde n’aurait pu être que des pierres agencées sans degré de liberté. Il n’y aurait alors aucun mal, puisque chaque chose resterait pour l’éternité à sa place. Mais il n’y aurait alors aucune vie, aucune animation dans le monde ! Le monde serait mort, il n’y aurait pas d’amour.
Pour cela Dieu a préféré créer la vie, quitte à y permettre du mal.
En cela, Satan était possible, mais non nécessaire. Car il n’y avait aucune nécessité que Satan usurpe la liberté. Seule la liberté était nécessaire, mais son usurpation était seulement possible. Satan a pris la liberté, mais en la dirigeant contre Dieu. Il a pris l’amour à contre-sens, et c’était possible, puisque la nécessité de l’amour rend possible la haine, puisque la nécessité de la liberté rend possible son mésusage, même son bon usage est requis. Satan découle d’une conséquence possible (et prévisible) de la liberté voulue par Dieu. Mais Satan ne travaille pas pour Dieu, il travaille contre lui.
Satan est un "parasite" de la création divine. Il profite des rouages de cette création pour s’alimenter et la mettre à son profit.
Satan agit un peu à la manière du virus qui joue du génome de son hôte pour subsister, car il ne peut subsister par lui-même. Satan ne peut dire "je suis". Il ne peut que dire "je dépends", "je manipule".
Après vérification, la conversion semble permise en judaïsme, la seule restriction donné au converti semblant être d’épouser un Cohen (membre du clergé hébreux).
Ce n’est jamais que le réflexe des saltimbanques et des troubadours : ils font leur spectacle, puis ils font circuler le chapeau.
Le procès est au show comme la chambre correctionnelle est au Zénith : il y a des faux frais liés à l’organisation du truc. Après faut voir si c’est rentable, mais il semble qu’il y a des amateurs.