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  • Premier article le 16/05/2015
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Derniers commentaires




  • 4 votes
    ffi 4 janvier 2014 11:17

    Pour en revenir à ce cher Max, il a eu le tort, à mes yeux, de penser que ses collègues révolutionnaires, étaient faits du même moule que lui et totalement désintéressés. C’était là sa triste erreur et son utopie.
     
    Marx ? Marié à une princesse de la haute noblesse germanique...
     
    Les chrétiens [...] reconnaissons les croisades, l’inquisition, la traite des noirs, la colonisation.
    Ok pour les croisades (aider les frères chrétiens du moyen-orient, Antioche n’était devenu musulman que depuis 30 ans au commencement de la première croisade).
    Ok pour l’inquisition (en distinguant entre l’Inquisition menée par l’église, généralement fondée sur la conversion, et l’action des tribunaux dépendant des pouvoirs laïques)
    La traite des noirs ? sûrement pas pour le catholicisme :
    -> "lesdits Indiens et tous les autres peuples qui parviendraient dans l’avenir à la connaissance des chrétiens, même s’ils vivent hors de la foi ou sont originaires d’autres contrées, peuvent librement et licitement user, posséder et jouir de la liberté et de la propriété de leurs biens, et ne doivent pas être réduits en esclavage. Toute mesure prise en contradiction avec ces principes est abrogée et invalidée." (cf Bulle de Paul III : veritas ipsa, 1537).
    Colonisation, Ok, en constatant :
    1° que la "colonisation" Française de l’Afrique est une politique Républicaine (donc maçonnique). Que la colonisation Anglaise n’a aucun lien avec le christianisme.
    2° que les indiens d’Amériques du Sud pratiquaient le sacrifice humain (Aztèque, Incas), que les espagnols (du moins, Cortes et ses hommes) ont été accueilli en sauveur (du fait de certaines prophéties) et que sa victoire sur les aztèques fut possible grâce à une alliance avec de nombreuses tribus indiennes qui en avaient marre de se faire ravir ses populations pour servir au sacrifice.
    3° que la relation entre les indiens et les Français en Amérique du Nord ont été bonnes, très bonnes mêmes, au point que les indiens furent de bons allié dans le combat à nos coté contre l’Anglais, même après la perte de Québec avec la production de personnalité telle que Louis Riel. Il faut encore constater qu’il existe une tribu amérindienne de Louisiane qui se réclame de la Francophonie (les Houmas).



  • 2 votes
    ffi 3 janvier 2014 03:03

    @Marenlapine :
    Si l’on se fie à la constitution des états généraux,
    leurs membres de droits étaient ceux qui bénéficiaient des pouvoirs territoriaux de justice et d’administration.
     
    Or, il y avait trois types de seigneuries :
    - seigneuries laïques, administrées par un laïc, noblesse d’épée).
    - seigneuries ecclésiastiques, administrées par un homme d’église.
    - seigneuries communales (zones urbaine, les bourgs), administrées par un conseil municipal.
     
    Au sein des états-généraux, les trois ordres était donc représentés : noblesse, église et "tiers-état". Les délégués du tiers-état, issus des juridiction communales donc urbaines, étaient des bourgeois, au sens "issue des bourgs".
     
    Si on regarde en détail qui étaient ces "bourgeois", c’est-à-dire les personnalités influentes dans les communes et élues par elles, en gros les échevins et les bourgmestres, nous sommes très loin d’y retrouver une majorité de fortunes du commerce ou de l’industrie. On y trouve en général des juristes, des magistrats, des avocats, des juges, des fonctionnaires d’état, des gens haut placés dans l’administration et la bureaucratie.
     
    Ce n’est guère différent de ce que l’on trouve encore aujourd’hui dans la représentation à l’assemblée nationale ou au sénat.
     
    Donc il faut bien comprendre le mouvement qui est né dans les communes, gérée par la noblesse de robe. D’abord un fort tropisme vers le protestantisme, pour tailler des croupières aux seigneuries ecclésiastiques catholiques, puis une attaque contre la noblesse d’épée, pour s’étendre au dépend des seigneuries laïques, jusqu’au coup d’état contre la monarchie elle-même.
     
    La Révolution est d’abord un coup d’état des "Robins", la noblesse de Robe qui vivait de la bureaucratie royale dans les communes et qui avait à sa disposition les milices communales, en premier lieu celle de Paris, promue "garde nationale" pour l’occasion. On voit bien que la Révolution est le paradis des juristes car la Loi y remplace le Roi. Le gouvernement ne se fait plus "au nom du Roi", mais "au nom de la Loi".
     
    Il suffit de considérer quelques grands noms de la révolution :
    - Robespierre : Avocat.
    - Danton : Avocat.
    - Barnave : Avocat au parlement de Grenoble.
    - Jean-Joseph Mounier : Avocat, juge royal.
    - Mirabeau : au service du Contrôleur général des finances de Louis XV en 1786.
    - Brissot : clerc de procureur.
    - Duval d’Eprémesnil : magistrat.
    - Cazalès : petit-fils d’un Capitoul de Toulouse.
    - Desmoulins : Avocat.
    - Baboeuf : Commissaire administratif.
    - Lemaire : Commis aux postes.
    - Galart de Monthoie : Avocat.
    - Marat : médecin du frère du Roi.
    - Condorcet : Secrétaire à l’Académie des sciences.
    - Betrand Barère : Avocat, juriste.
    - Charles-Jean-Marie Alquier : Avocat, magistrat, diplomate.
    - Pétion : Avocat.
     - Buzot : Avocat.
     
    Prenez garde aux conceptions de Marx qui s’est totalement planté sur la "bourgeoisie" à la révolution. La bourgeoisie de la révolution étaient des gens qui vivaient des subsides de l’administration royale, travaillant en lien avec la bureaucratie. En cela Sigaud a parfaitement raison quand elle met le doit sur "les juges" et le jansénisme parlementaire.
     
    Quant à croire que le peuple puisse avoir le pouvoir, c’est vraiment rêver. Par définition, le peuple est gouverné. En effet, sitôt que quelqu’un du peuple vient au gouvernement (par exemple Hollande), il quitte la catégorie "peuple" pour entrer dans celle de "gouvernant".
     
    Ce genre d’affirmation est une tarte à la crème pour amadouer les naïfs et justifier les actes.
    Les clerc de l’administration royale ont estimé qu’ils pouvaient se passer d’un chef et ils ont fait mutinerie. Pour y parvenir, ils se sont appuyés sur des forces armées, les milices communales, promues garde nationale pour la cause, milices dont ils avaient collectivement la charge dans les communes qu’ils administraient.
     
    Bref, l’état royal, pléthorique, s’est rebellé contre son chef.
    C’est maintenant un corps sans queue ni tête.



  • vote
    ffi 26 décembre 2013 00:36

    ex : génocide / pesticide - herbicide.



  • vote
    ffi 26 décembre 2013 00:33

    Nous avons donc une vision totalement divergente du gouvernement.
     
    Pour moi, c’est un Art, une genti-culture (passez-moi le néologisme), la société est au champ, comme un homme est à la plante.
     
    Après, c’est vrai que l’on peut faire de la monoculture, exterminer toute espèce divergente (les mauvaises herbes). Mais on peut aussi composer un joli jardin où chaque espèce à sa place et concoure à l’harmonie de l’ensemble.
     
    Notez : Art est différent de technique. J’ai écrit le mort Art, pas celui de technique.
     
    Vous avez une notion sommaire de ce qu’est le gouvernement : en gros, vous en dépeignez une forme dégradée et particulière, la tyrannie.

    Le Tyran, négligeant son peuple, finit par rendre sa société inculte, donc improductive. Son empire s’affaiblit. Cette société ravagée ne saurait résister longtemps aux puissances extérieures. Le Tyran sera donc chassé tôt ou tard.
     
    Réfléchissez donc encore un peu plus à cette analogie qui fait du gouvernement face à son peuple comme un paysan face à son champ. Vous verrez que c’est plus fin que cela n’en a l’air au premier abord et que les parallèles sont fascinants.



  • vote
    ffi 24 décembre 2013 15:22

    Morpheus :
    D’abord, première chose, je considère dès le départ que la loi des hommes (ce qu’ils appellent "le droit"), relève (comme il l’explique) de la CULTURE, donc des hommes et non "de la nature"
     
    Certes les lois que les gouvernements prennent pour les hommes relève de la culture.
    Cependant, elles ne peuvent pas s’extraire de la nature.
     
    Prenez l’art d’envoyer un satellite dans l’espace.
    C’est bien le fruit d’une culture, mais qui s’appuie sur des connaissances de la nature, loi de la gravité, conservation de l’énergie,...etc.
     
    Imaginez donc l’agriculteur qui veut cultiver son blé. C’est une question de culture.
    Les principes de cette agriculture, son Art peut-il s’émanciper de la connaissance de la nature du blé ? Faut-il irriguer le blé avec de l’huile de vidange ou avec de l’acide ? Faut-il l’engraisser avec du polonium radioactif ou du plomb ?
     
    Non ! Il faut connaître la nature du blé pour bien le cultiver. Le blé a besoin d’eau et d’engrais spécifiques en quantité spécifique.
     
    On voit bien que les règles de la culture ne sauraient s’écarter des règles de la nature.
    En cela, tout principe de culture n’est pas identique à tout autre.
    Il y a des manières de cultiver totalement inefficaces, qui ne produisent rien du tout, voire qui rendent infertiles le champ lui-même.
     
    L’agriculteur sait très bien que les règles de son Art sont dictées par la nature de ce qu’il cultive.
     
    Or le gouvernement cultive son peuple comme l’agriculteur cultive son blé.
    Un gouvernement qui se délierait totalement de la nature de l’homme, voire prendrait le contre-pied de la nature pour faire ses lois, serait comme un paysan qui ne chercherait pas à connaître les besoins de ce qu’il cultive, voire qui ferait tout pour ne pas les assouvir !
     
    Un tel gouvernement ferait ou bien la preuve de son incompétence, ou bien la preuve de sa volonté de ne rien produire avec ce peuple (une forme de génocide si vous voulez).
     
    Le mariage homosexuel est au mariage vrai, comme l’OGM est à la variété naturelle.

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