1° Vous avez une lecture particulièrement distraite de l’article...
Le président de la Banque du Vatican, Ernst von Freyberg travaillait dans une entreprise qui est la partie civile d’un groupe scindé (avant son arrivée) en une partie civile et militaire qui faisait du matériel naval. Si vous appréhendez la chose logiquement, prenant donc les choses dans l’ordre temporel, cet homme n’a pas pu "trafiquer" des sous-marin nucléaires avec Israël, puisqu’il n’a travaillé que pour une entreprise qui faisait du matériel civil.
2° La rétorsion de JP Morgan à l’encontre de la Banque du Vatican n’est pas nécessairement à prendre comme une "faute" de cette banque, mais elle peut aussi être supposée comme une tentative de prise de contrôle mondialiste sur cette banque (Le signe de la bête dans l’apocalypse, c’est un signe qui empêche d’acheter ou de vendre celui qui en est dénué). Comme si une mesure de rétorsion de JP Morgan était une preuve de non moralité... Moi je dirais que c’est plutôt à l’inverse qu’il faut le prendre...
3° Mais il est très possible que la démission de Benoît XVI soit en effet liée à une contrainte opérée par les instituts financiers mondialistes sur l’Église. Ce ne serait pas très étonnant que l’Église soit aussi attaquée sur ce plan, étant donné qu’elle est déjà attaquée sur à peu près tous les autres plans (ex : les profanations des femens, financées par Georges Soros, grand spéculateur devant l’Éternel...)
4° Il est normal que l’Église emploie des financiers qui aient des compétences, qui connaissent bien les rouages de la Finance, et qui ont donc travaillé dans le secteur à haut niveau.
5° Cependant, il faut voir que ces employés sont en contrat avec la papauté et ils n’ont pas leur mot à dire en matière de doctrine catholique.
Il découle des prérogatives royales de fixer (ou non) une religion d’État. Un roi peut en effet opter pour cette solution, s’il juge que c’est favorable au Bien Commun à terme (exemple éviter de futures guerres civiles).
Qui avait la capacité en pratique d’exécuter les décisions judiciaires ? Pas l’Église... mais le pouvoir laïque.
L’Église, de son coté, a tout-à-fait le droit d’estimer si une doctrine est chrétienne ou non, et tel est le sens vrai de l’Inquisition (aujourd’hui : congrégation pour la doctrine de la foi).
Maintenant considérez ce qu’il s’est passé en Angleterre, où il n’y eu pas de liens avec Rome. Les puritains ont porté Cromwell au pouvoir, qui ne fut pas un modèle de tolérance religieuse et persécuta les catholiques. Une fois Cromwell chassé, l’anglicanisme persécuta les puritains.
Je ne vois franchement pas le rapport entre les édifices religieux de l’église et l’architecture religieuse Romaine (facades à colonnades), si ce n’est qu’une innovation faite à un moment donnée est rendue disponible pour les générations qui suivent. Les temples romains sont bien plus proches des façades de nos palais de justice contemporains. Ce style "Romain" est réapparu vers fin XVIIème (et personnellement, il n’est pas de mon goût).
En ce qui concerne le style "gothique" (l’arc brisé), qui a précédé, c’est une invention qui eut lieu en France.
La découverte des manuscrits de Qumrân, datant de 150 av. J.-C. jusqu’à 75 ap. J.-C.,
a considérablement modifié cette perception : leur analyse montre que
les textes de cette période ne présentaient pas la scrupuleuse
uniformité textuelle qui fut exigée aux siècles suivants.
La conception de la Bible comme "écrite par Dieu" commence avec la chute du royaume juif. L’autorité royale ayant disparu, il fut prôné de remettre l’autorité à l’écrit lui-même. C’est une variante du judaïsme qui consiste à considérer la Bible à l’image du Coran, c’est-à-dire écrite par Dieu lui-même.
Mais tel n’est pas la conception originelle en judaïsme, ni la conception actuelle en catholicisme. La Bible y a des auteurs humains, inspirés par Dieu. Elle a toujours été recopiée ou traduite par des scribes (des humains). Comme, de plus, en parallèle, les langues tendent à évoluer en divers dialectes, il y a logiquement des variations qui s’en suivent. Les variations ne sont donc pas une preuve de falsification.
Rome est tombée parce que son modèle économique était en faillite, suite à une longue décadence morale. S’il y avait un rapport entre l’Église et le modèle de l’Empire Romain, il y aurait eu pendant le moyen-âge des "bains publics", des "cirques" ou des "amphithéâtres" pour amuser le "bon peuple". Or, il n’y en a point eu. Le retour au concept "du pain, des jeux" est évidemment un fait moderne qui date du XIXème siècle, issu de l’Europe "protestantisée" et libérale.