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  • Premier article le 16/05/2015
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  • 1 vote
    ffi 30 novembre 2013 13:43

    De ce point de vue, ce qui participe de la culture, c’est la fondation d’une institution d’accueil de la vie, le mariage, pour que cette vie soit accueillie dans de bonnes conditions.
     
    Or ; les couples homosexuels ne peuvent pas, par nature, engendrer la vie.
    Ils ne sont donc pas concernés par cette institution.
     
    Sinon, ce serait la dévier pour en faire une institution d’accueil des couples qui s’aiment,
    ce qu’elle n’est pas.



  • vote
    ffi 30 novembre 2013 05:08

    Les néo-cons des USA sont surtout libre-échangistes pour les autres et protectionnistes pour eux-mêmes...
     
    Comment Colbert voyait-il les sociétés coloniales ?
    Il les voyait comme des armées économiques au service du Roi.
     
    Les multinationales sont les héritières des sociétés coloniales.
    Elles sont des instruments de conquêtes économiques et donc de colonisation.
     
    Prôner le libre-échange, c’est prôner la liberté de colonisation.
     
    Quand on voit les Mac-Do ou les KFC pousser comme des champignons, cela manifeste la colonisation de la France par les USA.
     
    Instaurer le libre-échange dans un pays dont l’économie est faible résulte en sa colonisation par toutes les puissances économiques du monde. La Grande-Bretagne n’a pas fait autrement pour asservir et coloniser l’Inde ou l’Egypte : elle y a instauré le libre-échange, mais en prenant bien soin d’exclure toute autre puissance économique européenne de ces accords.
     
    Le principe du libre-échange est directement issu des stratégies de colonisations Anglo-Saxone. L’idée "magique" que la liberté du commerce aboutirait nécessairement à la félicité des peuples est une vieil argument, déjà soutenu par le très anglophile Montaigne au XVIIIe, dont rien ne vient confirmer la pertinence. Ce genre d’argument est à mon avis plutôt un artifice rhétorique qui vise à la subversion des élites politiques d’un pays pour les pousser à baisser la garde, afin de permettre la colonisation économique de leur pays dans un premier temps, puis de les asservir dans un second.
     
    Il suffit de regarder l’histoire de la colonisation Anglo-Saxone pour le voir.
     
    Nos élites actuelles ont une mentalité de colonisés. Elles sont déjà soumises. Elles promeuvent l’ouverture totale des frontières, donc la colonisation du pays. Elles promeuvent l’utilisation de l’Anglais dans l’enseignement, de la maternelle, à l’enseignement supérieur. Nos élites profitent de la colonisation Anglo-Saxone, donc elles la soutiennent. Nos élites sont issues de cette colonisation.
     
    Combien d’anciens Young Leader de la French American Fondation dans le gouvernement Hollande ?

    François Hollande (Président).
    Aquilino Morelle (conseiller du Président)
    Nadjet Vallaud-Belkacem (ministre des droits des femmes)
    Arnaud Montebourg (ministre du dressement reproductif)
    Pierre Moscovisci (ministre des finances)
    Marisol Touraine (ministre des affaires sociales et de la santé)
    plus
    Bruno Leroux (président du groupe PS à l’assemblée).
     
    Pour faire simple, si on prend le gouvernement Hollande, on a soit des Youngs Leader de la French American Fondation, soit des franc-maçon du grand-Orient. La perspective est donc toute tracée et très prévisible : anti-catholicisme primaire, plus anglophilie compulsive.
     
    Notre gouvernement est le plus pur fruit de subversions à la solde d’intérêts étrangers.



  • vote
    ffi 30 novembre 2013 02:44

    Si nous avons besoin, pour vivre au sein d’une société pacifiée, de règles communes (cela ne fait pas de doute), cela n’implique nullement que ces règles doivent découler d’une quelconque autorité prétendument supérieure.
    [...]
    Nous pouvons aisément convenir que des règles élaborées en commun et votées par tous sont infiniment supérieures à des règles établies par une (prétendue) élite décidant de tout à la place des autres
    .
     
    Tu vois bien que tu admets une autorité supérieure !
    En l’occurrence, celle du groupe.
     
    Cela dit, un seul homme très sage peut faire mieux qu’une assemblée.
    Il y a une science du Bien et du Mal, qui repose sur la compréhension et la connaissance de nombreux cas pratiques. Je ne vois pas pour quelle raison une décision prise en assemblée serait nécessairement meilleure.
     
    Si l’ensemble d’une population sombre dans la folie,
    rassemblée, elle se donnera des règles folles.

    Mais si elle choisit de s’appuyer sur un seul, le plus sage d’entre tous,
    elle se donnera des règles saines.
     
    La vérité n’est pas toujours une question de consensus.
    L’homme assemblé en meute n’est pas nécessairement meilleur.



  • vote
    ffi 29 novembre 2013 17:57

    Je pense que vous avez répété inutilement un mot.
     
    La nature subsiste uniquement parce qu’elle se reproduit.
    Donc la nature d’aujourd’hui, c’est l’hétérosexualité.
     
    Sinon, votre nature, comme la définiriez, ne serait qu’un grand désert rocailleux,
    à l’image de ce qu’il en est sur Mars.
     
    Voyez-vous, tous les grains de blés, de colza, de tournesol, les légumes, les fruits et les animaux, tout cela que vous mangez pour survivre, ce sont les fruit de l’hétérosexualité. De même votre père, votre mère, votre famille et vos amis à l’école, ce sont les fruits de l’hétérosexualité.
     
    L’homosexualité n’est donc pas essentielle, car elle ne peut subsister qu’à la condition expresse qu’il y ait hétérosexualité, un peu comme le virus nécessite de parasiter un être vivant pour pouvoir subsister. Donc il n’y a pas de raison d’intégrer l’homosexualité dans l’institution du mariage, puisqu’elle n’est pas un comportement apte à la reproduction. L’homosexualité ne peut être concernée par l’institution d’accueil de la vie, puisqu’elle n’engendre pas la vie.



  • vote
    ffi 29 novembre 2013 17:09

    "En lieu et place du bien et du mal, je considère donc ce qui marche et ce qui ne marche pas."
     
    Le meilleur moyen de définir le Bien et le Mal, à titre personnel, c’est que :
    1°) le Bien t’attire, il suscite un amour en toi qui te pousse à vouloir t’y unir.
    2°) le Mal te fait fuir, il suscite la peur ou la haine en toi qui te pousse à vouloir t’en séparer.
     
    Cette définition est absolument universelle, commune à chacun.
     
    Le Bien et le Mal sont des sentiments puissants et propre à tout être doué d’affection.
    Ce serait une considérable erreur de nier ces notions. Ce serait la négation même de toute capacité d’affection chez l’homme !
     
    Le problème vient de la nature éminemment personnelle de ces définitions, et contingentes qui plus est, lorsque les personnes vivent en communautés politiques. Le Bien qui m’attire est-il un Mal pour autrui ? S’il me plaît de tuer mon voisin, en quoi cela serait-ce en Mal ? S’il y a un Bien précieux mais rare (ex : de l’eau dans le désert), comment fait-on pour gérer cette rareté ?
     
    Donc on voit bien que le niveau politique a pour mission essentiel de réguler les affects de la population, d’amener chacun à un certain niveau de conscience de ses actes en les dotant de l’habileté à ne pas heurter les affects d’autrui.
     
    Une société travaillée par le communautarisme aura diverses conceptions du Bien, propre à chaque communauté politique. Si telle communauté a pour définition du Bien ce qu’une autre communauté définit comme mauvais, alors il y aura fatalement tension politique entre ces deux communautés.
     
    On en déduit aisément que la coexistence nécessite certaines conceptions communes de ce qui est Bien.
     
    Les notions de Bien et de Mal étant consubstantielles à l’homme,
    (ex : c’est trop Bien, Aïe j’ai Mal), puisque conséquences de sa dimension affective,
    ce serait une grave faute politique de ne pas les prendre en considération,
    ce serait même une preuve d’incompétence et ça devrait éloigner celui qui tient ceci pour possible de tout rôle politique.
     
    Ce serait comme croire qu’il serait possible d’extirper de chaque homme tout sentiment d’amour (qui lui vient par la perception d’un Bien) ou tout sentiment de haine (qui lui vient par la perception d’un Mal). C’est donc évidemment du grand n’importe quoi.

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