https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
ffi - Agoravox TV

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

ffi

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 16/05/2015
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 4442 21
1 mois 0 4 0
5 jours 0 2 0


Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires




  • 1 vote
    ffi 29 novembre 2013 12:03

    "L’universalisme incarné par la morale"
     
    Que cela signifie-t-il ?
    L’incarnation, ça reste quelque chose de mis en chair, non ?
     
    Qu’est-ce que l’universalisme, à la base ?

    Point étymologique :
    Le mot "universum" a servi à traduire deux mots :
    le grec katholou "pour tous" ;
    le grec homothymaddon "tous ensemble".
     
    "universum", au sens strict, est la composition de "unus" (un, unique) et de "vertere, versus" (tourner, s’orienter). On pourrait donc traduire ce mot par "d’un seul tour", ou, au sens propre par "fait d’être uni vers".
     
    L’universel est donc ce qui fait "s’orienter vers l’unité".
     
    Une propriété universelle est une propriété commune à tous les éléments d’un ensemble (sens "pour tous"). Une université est une assemblée où les gens (professeurs et écoliers) cheminent ensembles (sens "tous ensemble").
     
    Qu’il y ait besoin d’une morale universelle dans une société, c’est évident.
    Une morale commune permet la compréhension réciproque, donc permet une certaine concorde, ce qui est favorable à la paix civile et politique.
     
    Le Bien Commun repose en définitive sur des définitions communes du Bien.
     
    Une morale universelle est donc à la fois un ensemble de définitions du Bien partagé par tous. Elle doit contenir l’instruction aux moyens de réaliser ce Bien en acte (vertu et vice).
    Elle doit être favorable à la paix civile, c’est-à-dire qu’elle doit permettre à la société de progresser vers l’unité.
     
    Le défaut de l’universalisme contemporain, c’est qu’il ne considère que les nécessités matérielles ou sensible de l’individu. Il soutient qu’il serait suffisant que chaque individu puisse assouvir ces nécessités pour engendrer naturellement l’unité sociale. L’universalisme actuel repose sur une morale utilitariste et individualiste.
     
    Mais c’est un faux universalisme puisque son effet finalement est d’engendrer la séparation.
     
    Quant aux niaiseries égalitaristes :
    Le réalisme implique d’admettre l’inégalité des situations.
    Réaliser ceci n’est pas prôner l’inégalité, mais admettre que pour diverses raisons contingentes (de naissance, de santé, de chance, d’opportunité, de goûts personnels,...etc), la vie fait que les situations personnelles diffèrent. Ces différences sont de plus constitutive d’une société, car chacun y tient un rôle social particulier, du fait de la spécialisation des tâches, via la pratique des métiers. Donc il convient de moduler les droits et les devoirs vis-à-vis de la société en fonction de ces différences de situation.
     
    Celui qui a une position plus éminente a plus de droits donc il doit avoir plus de devoirs vis-à-vis de la société. En revanche, celui qui a une position moins éminente a moins de droit et ne peut donc qu’avoir moins de devoir vis-à-vis de la société.
     
    Celui qui est position plus haute a le devoir de servir celui qui est en position basse pour lui permettre d’arriver à sa fin, en échange de quoi celui qui est un position plus basse doit le respect à celui qui est en position plus éminente.
     
    Le libéralisme en libérant les élites sociales de la nécessité de servir leurs subordonnés, allié à l’idéologie de lutte des classes et l’égalitarisme qui légitime les subordonnés de s’affranchir du respect dû à leur élite, sont les deux rouages qui ont déstructuré ce subtil édifice.



  • 1 vote
    ffi 29 novembre 2013 09:44

    Personne n’a à se justifier de ce qu’il croit.
     
    L’athéisme, "pur refus", ce serait une entreprise nihiliste.
    Mais il ne faut pas croire qu’il est possible de ne rien croire.
     
    Russell, que cite abondamment Bricmont, est connu pour sa pratique en mathématique de la méthode axiomatique (il a participé à construire théorie des ensembles en la corrigeant).
     
    Or qu’est-ce que la méthode axiomatique, si ce n’est poser en amont de la réflexion des croyances que l’on tient pour vraies ? Donc Russell, l’athée, savait bien qu’il était impossible de ne croire en rien. Il a même écrit un ouvrage "Ce que je crois". De fait, Russell, après l’échec relatif de son programme scientifique, a plus ou moins déserté le domaine de la science pour se consacrer à des combats politico-philosophiques.
     
    Donc l’athéisme ne saurait être ne croire en rien.
    Si son but est de combattre la croyance en Dieu, c’est qu’il espère y substituer d’autres croyances, à moins que ce soit une entreprise purement nihiliste.
     
    Or quand on regarde les propositions de Russell, qui reviennent à un genre de socialisme-libertaire, c’est une doctrine qui est aujourd’hui au pouvoir depuis 1968 environ et dont on voit les résultats absolument déplorables sur à-peu-près tous les aspects, éducatifs, politiques, économiques et sociaux.
     
    Ce socialisme Fabien, c’est la religion des élites Anglo-Saxones, et il a connu son heure de gloires avec Tony Blair, avec les piteux résultats que l’on connaît.
     
    Bricmont n’est jamais qu’un prélat de la religion Russellienne.



  • vote
    ffi 29 novembre 2013 03:38

    Ce que l’on cultive, c’est toujours la nature.
    Abolissez la nature, que cultiverez-vous ?
     
    L’apologie du transgenre, c’est comme prôner de raser la forêt amazonienne et prétendre qu’il s’agirait de culture...
     
    Comment éduquer un garçon à une vie d’homme aujourd’hui ?
    Comment éduquer une fille à une vie de femme aujourd’hui ?
     
    Ces questions auraient du sens.
     
    Mais dire qu’il n’y a ni homme, ni femme, dire que cette distinction flagrante serait un simple stéréotype, c’est en vérité complètement insensé.
     
    Si l’éducation nationale ne parvient même plus à distinguer qu’il y a des hommes et des femmes, ce que même un enfant en très bas âge parvient à réaliser, ni à montrer que cette diversité est une richesse, autant abolir l’éducation nationale...
     
    Quelle confusion. Toutes les diversités sont glorifiées. Sauf une :
    L’altérité homme-femme devrait être éradiquée...
     
    Y’a pas de cohérence logique, si ce n’est celle d’une subversion qui agit du plus sommet de l’État. Après l’avortement, la contraception, c’est une nouvelle mesure pour entraver les naissances, un des critères qui permet de caractériser les crimes de génocides, en compagnie de la soumission d’un groupe à des violences physiques ou de conditions économiques périlleuses.
     
    J’aimerais que les gens analysent ces critères de caractérisation des génocides.
    La politique suivie en France y correspond de manière stupéfiante.



  • 2 votes
    ffi 29 novembre 2013 02:15

    J’ai toujours entendu Bricmont citer Russell. Il le fait à chaque fois.
     
    Avec Chomsky, Bricmont est un continuateur de l’école Russellienne.
     
    Ici, il le fait dès les premières minutes et il dit lui-même que c’est le philosophe qu’il préfère et celui qu’il cite tout le temps.
     
    Bon Russell, en tant que logicien, pourquoi pas. C’est un adepte de la méthode axiomatique : il aime à poser des axiomes pour construire de grands systèmes. Mais en matière de philosophie, sur quoi se fonde-t-il ? Sur les axiomes (philosophique) qu’il pose... D’où viennent ses axiomes philosophiques ? Mystère ! C’est très similaire à une révélation. C’est la raison pour laquelle croire en ses révélations, c’est le tenir tel un genre de prophète.
     
    Tant que vous ne comprenez pas que toute réflexion rationnelle s’appuie nécessairement sur des prémisses non démontrées (des axiomes), et que ce sont justement la divergences des prémisses qui font la divergences des conclusions (comme dans le chaos déterministe où la contingence des causes engendre la contingence des effets malgré le déterminisme de la loi), vous continuerez d’oeuvrer à la destruction méthodique du Bien Commun.
     
    En effet, tout l’effort continu scientifique, philosophique, politique, artistique entre les Ve et XIXe siècle n’a été possible que par la persistance d’un même axiome commun : la révélation biblique est vraie. A tel point que c’est ce qui a fait notre culture : c’est notre Bien Commun.
     
    Sûr qu’aujourd’hui la permission de tenir n’importe quel axiome pour vrai dans tous les domaines donne l’illusion d’une grande liberté. Cependant, il faut convenir que ces "écoles axiomatiques" se succèdent continument (romantisme, positivisme, structuralisme, constructivisme, libéralisme, marxisme, anarchisme, communisme, socialisme, logicisme, phénoménologie, philosophie analytique, impressionnisme, expressionnisme, modernisme, postmodernisme, *isme...etc), paraissant comme de simples modes passagères. Elles ne parviennent pas à fonder une véritable culture d’ensemble, seulement quelques petites sectes éphémères par-ci par-là. Mais il faut encore ajouter que cette permission de tenir tout axiome pour vrai est largement illusoire et mensongère : en science, en philosophie, en art, toute axiomatique "déviante" sera impitoyablement combattue par les tenants d’une école particulière. Le dogmatisme, loin de s’étioler s’est multiplié dans tous les secteurs culturels.
     
    Je crois en fait que ces gens n’ont qu’une compréhension très sommaire du fait religieux, qui ne se réduit pas à la croyance en Dieu, mais qui concerne toute croyance en n’importe quel système axiomatique (les *ismes).



  • 2 votes
    ffi 28 novembre 2013 23:02

    Personnellement, cela ne me choque pas.
     
    Si effectivement, le SDF n’a pas le droit d’être là, et que les policiers le lui signifie, je ne vois pas pour quelle raison il devrait rester à cet emplacement.
     
    Moi j’aurais dit "OK Mr l’agent" et je serais allé me poser un peu plus loin.
     
    Sûr qu’il n’a pas dit cela mais qu’il s’est rebellé, d’où l’interpellation.
     
    C’est donc parfaitement normal et ce n’est pas choquant.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

Les thèmes de l'auteur

Psychologie


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité