Oui, l’erreur est humaine. Mais celui qui a le pouvoir d’écrire la constitution peut aussi se tromper dans les limites qu’il inscrit. Donc on n’aura pas avancé d’un pouce...
Le truc est, à mon avis, plutôt de faire en sorte que celui qui ait le pouvoir n’ait pas de vices, ce qui implique de le protéger des discours pervers et autres corruptions morales (chose difficile à notre époque...).
Aucune constitution n’a jamais pu empêcher la perversion et la corruption des hommes. Or c’est justement de la perversion et de la corruption que viennent les problèmes.
C’est évidemment de la provocation de Mélenchon, illustration de la dialectique philie/phobie (se dire xénophile pour ne pas paraître xénophobe), symptôme de sa pensée manichéenne.
Être xénophobe, c’est ne pas aimer l’accueillir d’étrangers. Par réaction, Mélenchon se montre donc xénophile, c’est-à-dire qu’il est pour l’accueil d’étrangers, quelles qu’en soient les conséquences (pour l’autochtone, comme pour l’étranger)
Mélenchon est pro-immigration. Rien de neuf, donc. Maintenant, on peut aussi être contre l’immigration.
En effet, prôner la transportation de peuples entiers parmi d’autres peuples, sans égard aux situations politiques engendrées, ce n’est ni plus ni moins que prôner une traite d’être humains. La dignité de celui qui se transporte, comme la dignité de celui qui le supporte, sont en effet négligés dans le calcul de Mélenchon : cela montre que ce genre de propos n’a de sens que dans sa dialectique politique habituelle.
Tenir compte de la dignité des divers acteurs du phénomène, implique de réfléchir aux capacités d’accueil de ceux qui reçoivent, de même que la diligence de ceux qui arrivent vis-à-vis de leurs hôtes.
Or, manifestement, la capacité d’accueil en France diminue. De plus la diligence des arrivants pour leurs hôtes n’est pas flagrante. Donc il n’y a en effet aucune pertinence politique à l’immigration.
La rhétorique Mélenchoniste, c’est prôner l’obligation d’accueillir, ce qui n’existe nul part en droit, tout en négligeant les conditions d’accueil et les conséquences d’un accueil raté pour les uns et les autres, par le syllogisme simpliste : - vouloir accueillir l’étranger, c’est être xénophile. - ne pas vouloir accueillir l’étranger, c’est être xénophobe. - Or être xénophobe, c’est mal. - Donc, il faut être xénophile ; Donc accueillir tous les étrangers est une obligation...
Sauf que, évidemment, la loi actuelle, certainement xénophobe pour Mr Mélenchon, c’est que quelqu’un qui entre illégalement sur le territoire est punissable d’un an de prison.
Ce qui prouve bien qu’accueillir n’est pas une obligation. (il n’y pas de xénophilie obligatoire) Au contraire, c’est forcer l’accueil qui est interdit. (ainsi il y a prévention de la xénophobie).
Par conséquent, Mélenchon claque du bec à contre-loi : il diligente des populations étrangères pour servir à ses perspectives politiques en prônant leur déportation en France.
En cela, il fait du recel de malfaiteur
En effet, le recel peut se définit ainsi : le fait de dissimuler, de détenir, de transmettre ou de faire office d’intermédiaire afin de transmettre une chose ou une
personne (dans ce dernier cas, on parle alors de « recel de
malfaiteur »), ou en sachant que cette chose provient d’un crime ou d’un délit, ou en sachant que cette personne est liée à un crime ou un délit.
Ce qui se simplifie dans notre cas comme :
« Le fait de faire office d’intermédiaire afin de transmettre une
personne liée à délit. »
Conclusion : Mélenchon fait du recel de malfaiteur en soutenant politiquement la traite d’êtres humains à destination de la France.
Le Liban, la Yougoslavie, le Rwanda, le conflit Inde/Pakistan, la guerre du Darfour, la guerre des gaule, la guerre des juifs...etc ne sont pas relié au libéralisme ou à je ne sais quoi d’autre.
Les gens aiment vivre dans une société dont ils ont l’habitude, où ils ont des repères. En cela, des sociétés qui s’interpénètrent, et dont les frontières ne sont pas bien fixées, posent toujours des risques de coexistence. C’est le drame des empires.
Les empires méconnaissent qu’il y a des us et coutumes et que les gens aiment vivre selon leurs us et coutumes. Les empires ne rechignent jamais à déplacer des peuples entiers sur la terre comme des pions sur un échiquier et ça se finit toujours mal.
Hijack : Je suis d’accord avec toi et tout cela est certainement manipulé en arrière-plan. (Business électoral oblige).
Sache que je ne confonds pas un phénomène humain qui a des répercutions politiques (les migrations) avec les personnes (les migrants).
Il n’y a pas d’automaticité à ce qu’un migrant ou un fils de migrant se place en porte-à-faux vis-à-vis de la société qui l’accueille. J’en connais qui sont ici et veulent y rester parce qu’il préfère la manière de vivre d’ici plutôt que celle du Bled. Mais j’en connais d’autre qui méprisent complètement la manière de vivre d’ici, et qui sont venus uniquement pour la thune... On voit les enfant que ça donne...
Maintenant, en ce qui concerne les asiatiques : les asiatiques ne se sont pas laissés embringuer dans les divers mouvement artistiques (comme le Rap) ou politique (comme le mrap, Sos racisme, la Licra). Cela les auraient poussé à prendre des postures revendicatives, radicales voire même insultantes parfois, et ils auraient finit par se faire haïr. Non, ils sont restés discrets, à leur modeste place, sans chercher à emmerder les autres.
Je n’ose même pas imaginer le sort que ces jeunes subiraient en
Algérie en se comportant comme il le font. Ces jeunes-là, ils attendent
la balle pour se faire tuer (proverbe arabe il me semble).
C’est une veille stratégie Anglo-saxone tout cela : quand l’Angleterre a voulu s’emparer de l’Afrique du Sud fondées par les Boër (qui étaient hollandais), elle commencé par monter les communautés les unes contre les autres.
Quant-à-savoir si le FN est la solution ou pas, je n’en sais rien. Je me sens plutôt royaliste personnellement, les délires de la République universelle (où tout le monde finit toujours par se taper sur la gueule), ça commence à me lasser. Mais à mon avis, le FN ne ferait pas pire que les autres, voire même ferait mieux.