Pauvres gens qui passe leur temps à lutter contre les obsessions qu’ils s’inventent. C’est le problème de l’idéalisme : périodiquement, ça diverge de la réalité.
@staluk : parce que Wall street finance tout le monde, et en particulier la gauche, pour tenir le système politique par tous les bouts. Par exemple, Wall street, par la famille Warburg, a financé abondamment les bolcheviks (Trotski en particulier).
Exemples contemporains en France : Libération -> propriété de Rothschild, banquier d’affaire. Le monde -> propriété de Pierre Bergé, multimillionnaire du Luxe ; de Mathieu Pigasse, banquier d’affaire ; de Xavier Niel, multimillionnaire des télécommunication (Free). Exemple contemporain dans le Monde : Georges Soros, multimillionnaire par la spéculation : financement des fémens et des diverses révolutions colorées.
C’est donc surtout que la logique "les bourgeois" financent les partis "bourgeois" n’a pas lieu d’être et n’est pas démontrée par les faits : les élites financent tous les partis et c’est ainsi qu’ils s’assurent d’avoir des pouvoirs politiques à leur botte.
Mr Kout : Si les fascistes et nazis ont débordé la gauche par la gauche... Ce serait-y pas qu’ils sont d’extrême-gauche en fait ?
Une gauche nationaliste, certes, mais une gauche quand-même... De fait, ces mouvements, issus de scissions à gauche, comme le prouve les parcours de leurs meneurs, montre des accointances philosophiques flagrantes avec la gauche en général : foi darwiniste, scientisme congénital, essentialisme, idéalisme, nominalisme.
Mussolini est un ancien du Parti Socialiste Italien. Pierre Laval est un ancien de la SFIO. Le National-socialisme, c’est écrit sur l’étiquette. Tous ces courants politiques dénoncés comme "extrême-droite" sont en fait des mouvements de gauche. De fait, leur philosophie politique correspond à celle de la gauche.
J’avais en effet écrit que les grosses productions (Auto, Avion, Navire,...etc), ou les pièces détachées (Pneu,..etc) devraient être produite en usine. Il faut aussi des usines, car il y a des gens qui n’ont pas de métier, ou qui ont un métier industriel (ingénieur,...etc). Cependant notez qu’au début du XXème siècle, il y avait 250 constructeurs d’automobile en France.
Maintenant, j’ai parlé de ceci comme une direction à suivre, un but, mais il convient bien-sûr de partir de ce qui existe aujourd’hui.
Quant à la monnaie : il faut bien-sûr une source monétaire "gratuite", sans intérêt, pour combler le "trou" des intérêts. A mon sens, cette source monétaire "gratuite" devrait dépendre de l’état et servir à des investissements au service du Bien Commun. À moins que le système soit complètement changé et que les intérêts soient abolis puis remplacés par des commissions liées au service bancaire.
Enfin, bon plus on fait de changement, plus il y a de gens concernés, et plus il y a de résistance. Qui va piano, va sano.
Chez les Africains et chez les Asiatiques, il y a fréquemment le système de tontine : la famille au sens large cotise à une caisse ce qui permet de produire une trésorerie conséquente, puis des sommes sont prêtées gratuitement à celui qui a besoin d’investir, à charge pour lui de rembourser la caisse sur les résultats de son commerce.
Maintenant, qu’est-ce que la croissance ? C’est la croissance du PIB. À vrai dire, je ne sais pas trop ce que cela représente dans les faits. Je me demande même si l’inflation de la baguette ne participe pas à la croissance. La croissance est une valeur comptable que l’on obtient à postériori, après une politique économique. Mais, pour moi, une bonne économie produit ce qu’il faut, où il faut, quand il faut, comme il faut, grâce à tous. C’est cela le but. Si l’économie a produit ce qu’il fallait, ça suffit, la croissance du PIB n’a pas d’importance, c’est juste un chiffre comptable. Son importance est à relativiser. Il faut se "démonétiser". L’économie ne se réduit pas à des calculs monétaires. Pour preuve, la "croissance" de ces dernières décennies n’a pas du tout été synonyme d’amélioration.
Tant qu’il y a un profit à la fin pour le travailleur, cela indique que son travail est rentable, et son activité peut donc continuer. Ce chiffre au bilan est donc important. Mais qu’en est-il pour la croissance du PIB au bilan du gouvernement ? Cela n’a pas du tout la même signification. Ce n’est pas parce que le PIB baisse que le gouvernement fait faillite. Le PIB mélange des choux et des carottes, les additionne, donc c’est tout sauf précis. Aucune réflexion précise ne peut donc en émerger.
Quant à la politique de relance Keynésienne, vous faites, il me semble, des automatismes de langage, et personnellement je ne sais pas ce qu’est une relance Keynésienne. Le monde n’a pas commencé avec Keynes. L’économie devrait pouvoir être abordé avec le simple bon sens, poursuivre une théorie "les yeux fermés", c’est le fait des forcenés.
Donc la priorité, c’est réduire le chômage. Le moyen, c’est d’augmenter le nombre d’activité rentables. Pour cela, il faut pouvoir réguler les prix du marché, donc nécessite un protectionnisme et donc la souveraineté sur les frontières. Ensuite, il faut aussi que l’état puisse investir à moindre coût, ce qui implique la souveraineté monétaire.
Quant à Mélenchon, il a de fausses solutions, car il clame un protectionnisme aux frontières de l’UE, alors que la situation dans chaque pays de l’UE est totalement différente, et que chaque pays devrait pouvoir s’ajuster les uns aux autres.
Mélenchon clame également sa volonté de rester dans l’Euro. Mais rappelez-vous, au tournant de la rigueur en 1984, Mitterrand a refusé de quitter le serpent monétaire Européen, qui fixait les parités entre monnaies, quand le Franc aurait dû se déprécier. Du coup le Franc est resté trop fort face au Mark, ce qui se paye en matière de rentabilité du travail fait ici et oblige à une productivité de dingue. Il n’y a donc aucune raison à priori de décréter que le taux entre le Franc et le Mark fut correct à l’origine, et comme ce taux date de 1983, et que la politique Française et Allemande ont pris des options radicalement différentes entre-temps, il n’y a aucune raison de croire que ce taux de 1983 soit encore correct et équitable.... La France ayant accroché sa monnaie au Mark risque bien de subir le même sort que l’Argentine quand elle accrocha sa monnaie au dollars. Or la France n’a même plus les souverainetés qu’avait l’Argentine à l’époque pour rétablir sa situation économique.
Bref, Mélenchon pour moi n’est pas crédible du tout car ses solutions sont fausses.