Une autre erreur de son discours c’est quand elle évoque les moralistes du grand siècle, en affirmant qu’il s’agirait des membres de la sectes de philosophes du XVIIIème siècle.
Or, le grand siècle, ne lui en déplaise, c’est le XVIIème siècle...
J’ai parcouru, dans le temps (il n’y a pas si longtemps que ça, en fait), les allées du PS. J’ai toujours trouvé que nous, les militants, étions laissés dans l’absence de formation politique et cela m’avait laissé sur ma faim, moi qui ait une curiosité tous azimuts.
Avec le recul, je me dis que le PS est une école de dé-formation politique, il a besoin de travestir les réalités historiques pour justifier de sa pertinence politique.
Le gros du problème vient d’un contre-sens dans le mot mariage : C’est un problème sémantique.
L’idée de marier consiste à unir deux choses complémentaires vers une fin commune :
On marie des couleurs pour faire une belle image, on marie des goûts pour faire un bon repas, on marie des senteurs pour faire un bon parfum, on marie les mots pour faire un beau poème.
Le mariage, en tant que base de la famille, ne peut donc concerner que les êtres complémentaires pour produire un bel enfant : un homme et une femme.
Maintenant, si l’Etat veut institutionnaliser les unions homosexuelles, d’une part il existe déjà le PACS, d’autre part si l’état veut le désigner autrement que par un sigle et leur choisir un mot, plusieurs alternatives existent.
On pourra parler de paréage homosexuel, d’appareillage homosexuel, d’appariement homosexuel.
Mais on ne pourra jamais parler de mariage homosexuel, car il faut bien désigner les choses par leur nom.
Il ne m’est pas utile de présupposer que les lois de création des choses soient similaires aux lois de fonctionnement des choses. L’univers est, c’est une évidence manifeste. Je n’ai pas besoin d’une mythologie pour le constater. Je n’ai pas besoin d’une mythologie pour comprendre ses principes d’existence.
Maintenant, je suis un Être localisé, dans l’espace (ici) et dans le temps (maintenant). Toute application des connaissances physique en l’économie ne peut se baser que sur des lois physiques valides ici et maintenant, sinon, c’est de l’utopie.
Dans le monde qui nous environne aujourd’hui, sans entrer dans des spéculations illusoires, rien ne se crée ex-nihilo.
Le principe physique de base est la constance de l’énergie.
De plus, toute énergie n’est pas utilisable, c’est-à-dire convertible en énergie électrique ou mécanique, car il y a toujours des pertes (entropie, chaleur).