Il ne m’est pas utile de présupposer que les lois de création des choses soient similaires aux lois de fonctionnement des choses. L’univers est, c’est une évidence manifeste. Je n’ai pas besoin d’une mythologie pour le constater. Je n’ai pas besoin d’une mythologie pour comprendre ses principes d’existence.
Maintenant, je suis un Être localisé, dans l’espace (ici) et dans le temps (maintenant). Toute application des connaissances physique en l’économie ne peut se baser que sur des lois physiques valides ici et maintenant, sinon, c’est de l’utopie.
Dans le monde qui nous environne aujourd’hui, sans entrer dans des spéculations illusoires, rien ne se crée ex-nihilo.
Le principe physique de base est la constance de l’énergie.
De plus, toute énergie n’est pas utilisable, c’est-à-dire convertible en énergie électrique ou mécanique, car il y a toujours des pertes (entropie, chaleur).
Les évolutions culturelles nécessitent plutôt une ouverture d’esprit qu’une ouverture d’entrejambe (mais ça dépend où tu situes l’intelligence...).
Rien ne montre que la population en France fut particulièrement métissée. Les "grandes invasions" de la fin de l’Empire Romain, ça doit se monter à cent milles personnes au maximum, quand la Gaule était déjà la zone la plus peuplée de l’Empire avec 12 millions d’habitants. C’est moins de 10% de la population de l’époque.
Ensuite, pendant 1500 ans, il n’y a pas eu de grand déplacement de population entre-temps.