Isga, j’ai une devinette pour toi : Quel est le rapport entre ces images : - de Salomon de Rothschild.(Banquier) - de Washington. (Révolution américaine) - de Lafayette. (Révolution Française) - du père de Napoléon (Révolution Corse contre Gênes) - de Robespierre (Révolution Française) - de Marat (Révolution française) - de Napoléon. (Révolution Française) - de Victor Hugo (Agitateur Français) - de Baudelaire (dépravé Français) - de Simon Bolivar. (Révolution sud-américaine) - de camillo cavour. (Révolution italienne) - de Guisepe Mazzini (Révolution italienne) - de Karl Marx. (Révolution communiste) - de Staline. (Révolution communiste)
@pegase : toi, 2000 ans après, tu ne peux pas savoir mieux qu’à l’époque. Si les gens ont vraiment vu des miracles à l’époque, comme la résurrection, ils étaient bien obligés de le partager. Après tu choisis de considérer : ou bien ils ont menti, ou bien ils ont dit vrai.
@machiavel : Par dernier jour, j’entendais le christ est déjà revenu. Or, il ne me
semble pas que cela soit le cas. Si tu entendais par cela, le Christ va
bientôt revenir, je te dis oui, mais je ne sais quand.
Parler de combat entre la chair et l’esprit, c’est manichéen. C’est ton interprétation. C’est une spiritualité gnostique. Cette spiritualité produit des âmes compliquées, en combat interne. Or une âme ne peut se combattre, elle-même, sinon elle se divise : c’est aller à la multiplication des personnalités, une forme de schizophrénie.
Je tiens qu’il faut être simple et d’un seul pli. Heureux les simples d’esprit.
Moi, ce que je sais, c’est que je ne pourrais jamais m’assurer de la validité ni de mes spéculations, ni des tiennes, sur le sens de l’écrit : je me réfère donc aux canons de doctrines, issues de la tradition apostolique sans me poser de question.
Ce qui est passé est passé, et je ne peux savoir mieux que ceux qui y étaient.
Dans l’écrit, je ne vais donc pas tant chercher un savoir, mais plutôt une manière d’Être. Ca doit être mon coté musicien, je suis sensible à la mélodie, au phrasé, au rythme, à l’intonation,...etc
C’est dans la vivacité du Verbe que je chercherais la vitalité de l’esprit. Le verbe rare, l’esprit généreux. Le verbe précis, l’esprit concis. Le verbe minimal, l’esprit maximal.
C’est vraiment de cela que l’on a besoin aujourd’hui. Notre époque est vraiment celle des bavardages inutiles, celle d’une diarrhée verbale maniant des concepts confus, celle d’une enflure langagière considérable pour dire très peu.
Il suffit de comparer la volumétrie des dialogues dans les films de Pagnol et celles des films contemporains pour voir cet incroyable renversement. Mais c’est juste que la modernité tente de masquer son vide par un trop plein d’apparences, sa confusion mentale par une profusion verbale.
A un verbe nébuleux, flou et imprécis, pour un esprit obscur, complexe et fouillis, je préfère un verbe clair, net et précis, pour un esprit lumineux, simple et concis.
ET bien non, l’homme n’évolue pas. Depuis son début jusqu’à nos jour, il est resté le même. Il est apparu tout d’un coup, tel quel, et s’est répandu partout. Depuis il n’a pas changé.
Peut-être y a-t-il une erreur d’interprétation du racisme, celle de croire qu’il s’agirait d’une simple idéologie. Mais le racisme n’est pas forcément issu de ratiocinations intellectuelles, lesquels ne sont que la justification de certains sentiments, sentiments liés à de vraies difficultés de coexistence entre sociétés fondées sur des principes différents.
Si je prends des métaphores, c’est pour te faire sentir les choses. Et tu as raison, l’homme ne peut pas réduire ni à un élément chimique, ni à un plante, ni à un animal. Il a encore des choses en plus, que l’on ne retrouve pas dans ces choses.
Tu comprendras donc bien que si la manière contemporaine de considérer les hommes est encore plus pauvre que la manière de considérer l’ordre animal, l’ordre végétal, et même l’ordre chimique, c’est que l’homme est vraiment conçu comme un vaurien, une sorte de brique qu’on aurait juste à empiler mécaniquement pour faire société.
Tu veux prendre les choses sous l’angle individuel et tu conseilles à chacun de devoir fonctionner comme ceci plutôt que comme cela. Or, je te répète, ceci est très partiellement accessible à un pouvoir politique, car celui-ci ne peut légiférer véritablement que sur des manières de vivre en collectivité. Et c’est justement là que cela peut se gâter quand plusieurs peuples distincts sont placés sous le même pouvoir politique car il peut y avoir des divergences sur la bonne manière de vivre en collectivité.
C’est d’ailleurs sur ce plan relationnel et collectif qu’il faut entendre mes métaphores, c’est-à-dire qu’elles portent la comparaison sur le rapport entre des choses, et non entre les choses elles-mêmes.
Maintenant, tu peux me dire qu’il est normal de laisser s’installer illégalement 2 millions de personnes tous les 10 ans en France, venues du monde entier, qu’il faut pour cela construire des banlieues sordides, que ceci n’aura jamais aucune influence politique sur la manière de vivre ensemble. Personnellement, j’en doute.
Je vois au contraire que parfois, des écoles, des gymnases, des centres de loisirs sont incendiés, que des pompiers, des médecins, des chauffeurs, des policiers sont agressés du simple fait de leur fonction sociale. Je crains que ceci manifeste une sédition du bien commun, dont la cause serait cette divergence des définitions du Bien commun entre certains parmi les peuples récemment arrivés et la population originelle du pays.
C’est la dualité ethos/ethnos en grec : chaque ethnie a son éthique. C’est l’explication du racisme et des guerres : les éthiques trop divergentes poussent à la haine, car quand celui-ci tient que faire ceci est bon mais que faire cela est mauvais, tandis que celui-là tient que faire ceci est mauvais mais que faire cela est bon, alors chacun est choqué par les comportement respectifs et donc les haines intestines se développent.
Mais je le répète, ce genre de conflit ne se produit pas nécessairement entre tous les peuples, il est contingent. Cette contingence dépend de la compatibilité entre les définitions collectives de ce que devrait être le Bien Commun (l’éthique de l’ethnie, les normes morales). S’il n’y a pas d’accord possible, chacun vivra entre soi, d’où le communautarisme, l’avènement des idéologies maniant du nous et du eux, prélude aux troubles communautaires, voire, dans le pire des cas, à la guerre civile.
Je pense qu’il serait très bête de mettre le pays dans ce genre de situation.