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ffi

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  • Premier article le 16/05/2015
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  • 8 votes
    ffi 9 septembre 2012 02:05

    Le multiculturalisme,
    c’est simplement l’idée que l’on peut juxtaposer plusieurs cultures dans une même société, sans qu’elles n’aient jamais besoin de converger.
     
    C’est à dire que, au soin du voisinage, les gens peuvent croire de choses radicalement différentes, avoir des conceptions radicalement opposées de la vie, de la manière de vivre ensemble, du bien commun, ...etc. C’est pour cela que je parlais de terre ronde/plate.
     
    Avec l’idée derrière, toujours implicite, c’est que ce genre de société serait la société optimale, le paradis sur terre.
     
    Or il me semble que si certains voisins pensent que faire ceci est bon mais que faire cela est mauvais, tandis que d’autres voisins pensent que faire ceci est mauvais mais que faire cela est bon, cela risque de causer quelques entrechoquement de voisinage...
     
    En effet, chacune des parties en présence tendra à considérer l’autre mauvaise, du fait des divergences de vues, ou incompatibilité des politesses, d’où quelques ressentiments inévitables, avec la haine qui en découle et son cortège d’incivilité.
     
    Heureusement, quand le sentiment de haine travaille les gens, ils ont souvent le bon sens de fuir les inimitiés, pour aller vivre au seins de communautés qui partagent la même conception du Bien commun que la leur.
     
    Ainsi, le Bien Commun se scinde-t-il en une série de Biens Communautaires et l’universalité en une diversité.

    Le pays murit alors lentement sa guerre civile.
    D’abord, des conciliation politiques sont tentées.
    Mais les désaccords persistent.
    Le pays devient instable, c’est la discorde.
    Un simple incident peut alors dégénérer en heurts communautaires.
    Il ne reste alors plus que la répression des corps pour résoudre le problème.
     
    Bref, un pays ne peut se fonder que sur un seul Bien Commun.
    S’il y a plusieurs Bien communautaires, alors il y a plusieurs pays (potentiellement).
     
    C’est là que nous emmènent les adeptes du multiculturalisme : la guerre civile, dont les émeutes récurrentes ne sont qu’un avant-goût. Ils n’ont pas idée de ce qu’est le Bien Commun (ou peut-être que certaines inimitiés nous valent des conseils frelatés de la part de certains faux amis qui n’appliqueraient jamais ces conseils pour eux-mêmes...)
     
    Pour prendre une métaphore potagère : imaginez que vous ayez une plante qui aime les sols calcaire, et une autre qui aime les sols siliceux. Et bien, vous ne les mettrez pas côte-à-côte car alors quel que soit l’engrais que vous y mettriez, aucune des deux ne serait satisfaite et leur croissance sera donc limitée.
     
    Pour prendre une métaphore animalière : le multiculturalisme, c’est croire que l’on pourrait élever dans le même enclot des chats, des chiens, des poules, des renards, des lapins, des moutons, des loups, des antilopes et des lions...
     
    Cela ne pose pas du tout la question de savoir si une symbiose est possible.
     
    Or, parfois elle l’est, parfois elle ne l’est pas. Cela implique de comprendre les spécificités des aspirations culturelles de chaque population, puis d’estimer si elle sont compatibles entre elles. Si celui-ci aime construire ce que celui-là aime détruire, pendant que celui-ci aime détruire ce que celui-là aime construire, il est évident qu’il y aura à terme incompatibilité.



  • 4 votes
    ffi 8 septembre 2012 19:23

    C’est de croire simultanément que la terre est plate et que la terre est ronde,
    c’est dire le niveau...



  • 6 votes
    ffi 8 septembre 2012 19:22

    Encore un adepte de la purée.
    Amalgame, de l’arabe amalgama "fusion".
     
    La pensée passée au mixer...
    Je prends des choux, des carottes, des navets, des patates, je broie le tout.
     
    J’ai une autre idée de la gastronomie.



  • 15 votes
    ffi 8 septembre 2012 19:05

    Ah oui, toi, tu es très humain ?
     
    M’enfin, tu considères les gens comme des pions, qu’on pourrait bouger selon les convenances du moment, comme on bougerait les meubles d’une maison...
     
    Mais tu confonds les sociétés d’hommes avec des purées de légume...
    C’est simple, on mixe le tout, et on voit ce que ça donne...

    Or l’homme n’est pas un légume disposé à être dévoré sans opinion, car il est un sujet : sa spécificité c’est d’avoir une volonté, une affection, des sentiments... Evidemment, quand on considère les gens comme des choses inertes, on ne le voit pas. Mais l’imposture reste de se clamer "humaniste" quand on nie la dignité même de l’homme en tant que sujet vivant...
     
    Pour s’en convaincre, il suffit de constater à travers les âges et les lieux le nombre de conflits qui ont eu lieu pour des raisons d’opiner différentes sur la manière dont la société devrait fonctionner : Le Liban, la Yougoslavie, le Rwanda, le Nigéria, le Soudan, la Tchétchénie, la Turquie hier, la Syrie aujourd’hui...
     
    Quand ça pète, il n’y a plus que la guerre et la répression des corps qui compte... Ce sont des lois absolument générales des sociétés humaines, c’est comme ça, je n’y peux rien.
     
    Des migrants, j’en connais beaucoup. Manifestement, on ne se déporte pas à des milliers de km impunément, ni pour soi, ni pour autrui. Un homme n’est pas un meuble que l’on bougerait pour agrémenter le décors, il a des aspirations, des besoins, l’envie de vivre selon ce qu’il croit être la bonne manière de vivre, fidèle à l’éducation qu’il a reçu. Ce décalage du migrant, dans la société d’accueil est donc tellement logique. Il se sent perdu car il est ailleurs. S’il ne mentait pas au pays sur sa réelle détresse pour sauver la face devant ses frères, l’aspiration à la migration se serait déjà éteinte... Beaucoup d’africains m’ont fait part des croyances erronées qu’ils avaient sur la France. Pêle-mêle : qu’il n’y avait plus de forêt et que c’était la ville partout, que tout le monde avait des domestiques, que l’argent y coulait à flots... Mais tout cela était basé sur du mensonge : l’espérance du bonheur laisse place au mal du pays.
     
    Bref, les migrants, quand ils migrent, ils se nuisent à eux-mêmes.
    Les en empêcher, c’est les empêcher de se nuire, c’est donc leur rendre service.
     
    Là est notre devoir d’être humain.



  • 6 votes
    ffi 8 septembre 2012 16:26

    Celui-ci qui conseille à celui-là de faire ce qu’il ne ferait pas pour lui-même, ce qui est un défaut de compassion, donc une antipathie, celui-ci est un hypocrite emplit de haine envers celui-là, et qui est sournois : il agit par ruse, sa haine rentrée et voulant paraître aimant.
     
    Mais celui-ci ne peut paraître que paternaliste et condescendant, car une haine, ça ne peut pas se cacher complètement, toujours il y a un mépris qui suinte...

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