La liberté c’est faire ce que l’on doit. Signé : Bossuet La liberté c’est de ne pas faire ce que l’on ne doit pas faire. Signé : Moi (par la grâce de Dieu). La liberté, c’est de ne pas nuire à autrui. Signé : la constitution de la république.
Conclusion : la république n’accepte pas que tu nuises à autrui... En revanche, elle accepte très bien que tu te nuises à toi-même (c’est bien fait pour ta gueule) Cela s’appelle la liberté 2.0...
Moralité : si les dirigeants nuisent au peuple, vu que c’est le peuple qui les a élu, c’est bien fait pour la gueule du peuple !
C’est un effet pervers, issu de la démocratie d’opinion télé(visée)guidée.
Le plateau télé est un substitut à la place du village. Un mot de travers, et on y brûle ton effigie. Humilié devant des millions de personnes d’un coup, ça calme.
Surement qu’il y a un paquet de gros niais incompétents, surement qu’il y a un paquet d’arrivistes qui cherchent à complaire par ambition, et donc enfoncent les portes déjà grandes ouvertes pour se faire bien voir.
Mais, qu’il n’y ait que cela, c’est absolument impossible. Il y a nécessairement une source de propagande quelque part, dans l’ombre, qui sème un peu partout les sophismes et qui agit pour faire chuter tous ceux qui y résistent.
Il est probable qu’il y a quelque part une haine viscérale de la France, pour des raisons que j’ignore, et qui balance dans notre démocratie des opinions fausses pour nous faire collectivement chuter.
En fait, peu importe de qui il s’agit. Connaissons le vrai, et alors aucun mauvais conseil ne pourra nous pousser à la faute, car nous ne l’écouterons pas, car nous reconnaîtrons ce conseil pour ce qu’il est : un vicieux sophisme, dit d’une manière hypocrite par un faux-frère qui dissimule son antipathie.
Peuple Français, éveille-toi ! La subversion, ça existe !
Sur le contrôle des flux migratoire, je trouve cependant qu’Israël à raison.
On construit pas une société comme on construirait un mur, en empilant des pierres.
En effet, les gens ne sont pas des choses inertes, mais des sujets vivants. En tant que sujets, ils ont des besoins et des volontés. Pour "marier" deux populations, il faut qu’elles puissent faire société, ce qui implique que le vivre ensemble soit possible. L’un des premiers critères est la "communauté des femmes", c’est-à-dire que n’importe qui, de n’importe quelle population du lieu, puisse demander en mariage toute femme, sans qu’il n’y ait d’interdit à priori de la part des familles.
Un déplacement massif de population n’est jamais neutre pour la société qui l’accueille. On le voit bien historiquement. Les sociétés multi-éthniques ou multi-religieuses (Yougoslavie, Liban, Soudan, Rwanda, Afrique du Sud), ont déjà montré un certain nombres de drames regrettables.
Bref, les gens ne sont pas de simples pions. Croire que des peuples entiers pourraient se déporter sur des milliers de km, partout sur terre, sans produire une série de troubles, est une ineptie.
Ceux qui font une morale à deux sous, en traitant de racistes ceux qui sont conscients de ces phénomènes, alors que cela n’a rien à voir, ont une conception de l’homme vraiment déficiente :
En vérité, ils considèrent les gens comme de vulgaires objets sans dignité aucune. Ils conçoivent une société d’hommes telle une purée de légumes...
C’est la dérive fallacieuse de l’antiracisme matérialiste : non seulement, il devient interdit de penser la spécificité des populations les unes par rapport aux autres, du point de vue de leurs besoins et de leurs aspirations, ce qui permettrait de diagnostiquer la possibilité d’une coexistence, mais il faudrait carrément considérer les peuples comme des objets inertes, donc interchangeables !?
On voit bien que ce défaut de conception de l’homme date d’il y a assez longtemps en France, car ceci est aussi vrai pour les migrations intérieures, et l’exode rural est là pour le prouver.
D’ailleurs, nécessaire / nécessité est dérivé de la négation de cesser : ce qui est nécessaire est ce qui ne cesse pas, par définition.
Or Dieu, dans la Torah, se désigne lui-même par "Je suis", au présent, ce qui implique que Dieu ne cesse pas.
C’est aussi pour cette raison qu’on appelle Dieu l’Être nécessaire.
Il est donc totalement non fondé d’affirmer que le judaïsme puisse prôner une liberté qui s’affranchirait des nécessités. Le judaïsme se renierait lui-même. C’est plutôt une religion très pointilleuse au regard de la loi. A l’image de l’Islam, c’est un pur légalisme, porté sur la lettre de la loi, tandis que le christianisme est plutôt un moralisme qui met l’accent sur l’esprit de la loi et sur la motivation intérieure de l’acte (d’où l’inquisition -> in quaero = chercher dans).
Impossible que le peuple juif ait une telle notion de la liberté : Dans la Torah, quand il désobéit aux commandements divins, il est sévèrement puni par Dieu. La notion de nécessité existe donc bien pour le peuple juif.
Donc si on doit notre liberté vis-à-vis des commandements divins à des éléments du peuple juif (comme l’avortement, par exemple), ce n’est pas tant lié à la nature des croyances juives, mais à des mauvais conseils de certains juifs, qui sont ou bien de mauvais juifs (du point de vue des croyances), ou bien des faux-frères vicieux qui veulent notre disgrâce aux yeux de Dieu.
Ce serait incroyablement vicieux, j’admets. Mais il est tout-à-fait possible de travailler à la dépravation d’un peuple pour qu’il dégénère.