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  • Premier article le 16/05/2015
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  • 2 votes
    ffi 3 septembre 2012 18:42

    Les intellectuels n’ont pas forcément quelque chose à dire de plus intéressant que le charpentier du coin.
     
    Sauf que la fonction sociale de l’intellectuel est de dire (oratores), tandis que celle du charpentier est de faire (laboratores).
     
    Chomsky lui-même n’a eu besoin que de parler pour gagner sa vie...
     
    Ainsi est toute société qui fonctionne :
    - certains sont spécialisés à construire et leur art est de bien construire (les laboratores).
    - certains sont spécialisés à connaître et leur art est de bien connaître (les oratores).
    - certains sont spécialisés à combattre et leur art est de bien combattre (les bellatores).
     
    Je ne ferais pas confiance à Chomsky pour refaire ma charpente, ni pour me défendre, mais s’il parle, je serais enclin à l’écouter.
     
    Chacune de ces fonctions sociales est indispensable aux autres.
    Les laboratores ont besoin des connaissances des oratores et de la protection des bellatores pour bien construire.
    Les oratores ont besoin des constructions des laboratores et de la protection des bellatores pour bien connaître.
    Les bellatores ont besoin des construction des laboratores et des connaissances des oratores pour bien combattre.
     
    Quand les oratores ont des connaissances qui déraillent, la qualité des construction des laboratores s’en trouve réduite, de même que la pertinence des combats des bellatores.
     
    Nous ne sommes pas la première société de l’histoire où les savoirs erronés produisent des catastrophes...
     
    Comme quoi, la véritable infrastructure d’une société est bien la qualité du savoir qu’elle détient, non pas son équipement, qui est sa superstructure.
     
    Marx se trompe quand il définit l’équipement comme l’infrastructure et les connaissances comme la superstructure.
     
    En effet, la cause de mes actes, c’est mon idée.
    De même, dans une société, la cause de la production est le travail.
    L’idée qui dirige l’acte de travailler est donc la cause de la production.
    L’idée est donc l’infrastructure, la production la superstructure.
    Marx inverse la cause et l’effet.



  • 2 votes
    ffi 1er septembre 2012 19:33

    Je leur ai pourtant toujours dit que lorsqu’un prêtre monte sur scène devant l’assemblée des fidèle, avec en tête sa gloire personnelle, il voudra les tromper par tous les moyens possibles, ou démagogie ou autres tours de magie.
     
    Mais ils ne m’ont pas cru, et le spectacle continue.
     
    Mais quand le réel se fera connaître, et ces temps ne sauraient tarder, le décorum en carton-pâte se montrera pour ce qu’il est véritablement : du toc
     
    Le toc se doit de briller très fort pour être accepté : il doit ci-devant paraître, pour étourdir les bonnes âmes, afin passer en douce malgré ses défauts.
     
    Il se dit lumière, mais il est ténèbres.
    Il se dit très fidèle, mais, ma foi, c’est un traître.
    Il se dit le plus beau, mais c’est qu’il est laid.
    Il se dit le très bon, mais il est fort mauvais.
    Il clame dire vrai, mais en fait il ment.
    même quand il te hait, il se prétend aimant....



  • 2 votes
    ffi 24 août 2012 16:29

    Remarquons que si Marx a fondé scientifiquement sa théorie de la lutte des classes à partir de la théorie de Darwin de la lutte des espèces, c’est aussi que la conception Darwiniste du vivant est intrinsèquement génocidaire.
     
    Par une stricte application scientifique du Darwiniste certaines races son vouées à périr, naturellement. Pour des gens qui n’ont d’autres valeurs que celles issues du monde scientifique, comme les socialistes aux temps du scientisme triomphant, il n’y a pas d’obstacle moral à génocider tout un peuple.
     
    Mais il ne faudrait pas réduire ce genre de phénomène au "socialisme". L’histoire montre en effet que, souvent, certaines populations cherchent à se débarrasser d’autres, considérées comme un obstacle à leur ambitions. C’est un phénomène politique récurrent. Cela dit, cela ne tourne pas nécessairement au génocide. Il peut y avoir simple expulsion. Si cela tourne au génocide, c’est qu’il y a affranchissement de toutes les barrières morales, que ce soient pour des raisons conjoncturelles (état de guerre - bien que les lois de la guerre l’interdisent) ou par une justification logique et rationnelle du bien-fondé de cette action (comme le modèle darwiniste y invite).



  • 1 vote
    ffi 22 août 2012 23:44

    Soumayah a raison :
    En occident, nous sommes particulièrement inconséquents en matière de moeurs sexuelles.
     
    Faire l’amour, c’est pour engendrer un môme.
    Un môme, c’est l’union de deux familles à vie (sinon certains sont tristes).
     
    Ainsi, quand tu fusionnes deux familles, il faut être sûr que ce soit solide...
    Cela n’est pas un acte léger et anodin.
     
    Quant à la condition de la femme.
    D’abord Soumayah ne devrait pas confondre l’occident et la propagande médiatique. Les moeurs réelles ne sont pas ce que l’on voit dans les médias. Les médias sont utilisés pour changer les moeurs. Et il faut dire que cela marche plutôt bien, au moins quand l’enfant est jeune, tant il cherchent des exemples à suivre. Mais avec l’âge, ça passe.
     
    Cependant, il est vrai que beaucoup de jeunes femmes croient qu’il est moral de faire l’amour avec un mec dans le but de se l’attacher. C’est une classique ruse de femmes. Mais les conséquences peuvent être tellement graves (ex : un enfant élevé sans père) qu’il vaut mieux d’abord bien se connaître.



  • vote
    ffi 22 août 2012 23:29

    Ce qui, entre nous soit dit, contrevient totalement aux principes politiques de la cité que nous héritons des grecs : la communauté des femmes (Platon) ; A priori, toute homme de la cité peut demander toute femme en mariage.

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