La loi de Say n’a vraiment aucun rapport avec ce que je dis...
La monnaie pour l’économie est un peu comme l’eau pour le jardin. Si le jardinier met trop d’eau sur certaines plantes, elles pourrissent. Si il en met trop peu, elles s’assèchent. Chaque plante a besoin d’une quantité d’eau idoine.
Quant au "choc pétrolier", c’est évident que lorsque le prix du pétrole a augmenté, la monnaie s’est raréfiée et donc cela a poussé à émettre des moyens de paiement supplémentaires (d’où la fin des accords de Bretton-Woods et de la convertibilité du dollars pour pouvoir en émettre autant que nécessaire).
Pour ce qui est de l’organisation de la production, ces choses ne s’opposent pas entre elles : il y a l’organisation pratique des productions (leur localisation, les formes juridiques des entreprises, leur lien à la collectivité), et il y a l’organisation du cadre global (gestion monétaire, douanière,..etc).
Mais je ne peux être libéral : je suis pour l’abolition de la concurrence.
C’est normal, tout parti politique, pour réussir à appliquer ses idées, se doit de participer au spectacle politicien pour avoir une certaine visibilité. Donc il n’a pas vraiment tord. L’aboutissement de la carrière du politique, c’est de parvenir à la magistrature suprême. Un politique se doit donc d’être carriériste. Ce sont les principes de notre organisation politique qui obligent à cela.
Isga, ça ne t’arrive jamais d’être un peu tolérant ? Chacun a sa réflexion propre pour ses propres raisons, et celle-ci ne peut donc être identique à la tienne en tout point (autant d’homme, autant d’opinions). Ce n’est pas une raison pour être sans arrêt discourtois.
C’est vrai, ça ne me regarde pas. Bon, les discours des états-majors au sujets des stratégies politiciennes, ça me lasse assez vite, donc je n’ai pas eu la patiente d’écouter toute le vidéo.
En fait, j’aurais aimé continuer notre discussion précédente, et notamment avoir ton avis sur ma remarque qui incriminait la concurrence libérale quant à la décomposition de toute solidarité sociale.
CQFD rien du tout. Ce n’est pas avec ce genre raisonnement, qui tient à ce que tu imagines par toi-même comme le motif de la censure, que tu peux déterminer son motif réel, et encore moins l’auteur de celle-ci. Il faut parfois aussi savoir dire "Je ne sais pas", plutôt que tenir pour vrai le fruit de ses propres spéculations.