Personnellement, j’entends extrêmement rarement parler de ce genre de faits divers (mais peut-être arrivent-il parfois).
En revanche, ce dont on entend parler régulièrement, c’est de bandes de jeunes qui tuent un gars seul, de manière absurde et incompréhensible (du genre pour une cigarette). Or lorsque l’on regarde en détail, généralement la bande est composée d’arabes et l’individu isolé est un souchien...
Donc oui, il y a du racisme, mais ces forfaits sont à l’inverse de ce que tu dis.
Chaque institution publique doit pouvoir émettre gratuitement (donc sans
intérêt) autant de moyens de paiement que ceux qui sont absorbés par
les intérêts des institutions privées.
Pourquoi ? Parce que créer des quantité monétaires à crédit, contre intérêt, revient à supprimer de la monnaie à terme, vu que les quantité détruites au moment du remboursement sont supérieures à celles créées au moment du prêt, du simple fait des intérêts demandés en plus. D’où une raréfaction programmée des moyens de paiement.
Ensuite, l’orientation des crédits est un autre problème. La création monétaire ne produit pas nécessairement d’inflation. Au contraire, si la création monétaire consiste en un investissement qui accroît une production particulière, le prix de cette production va baisser. (Par exemple les investissements dans le nucléaire ont fait baisser le prix de l’électricité).
La monnaie est plus qu’un simple bout de papier, elle est un droit d’avoir (et donc d’avoir ce qu’il faut pour survivre). Ceux qui ont de l’argent ont le droit d’avoir. C’est la raison pour laquelle l’iniquité dans le système des avances monétaires (le crédit) est si dommageable : cela crée des faux droits. Par conséquent, la monnaie doit être créée en priorité pour ceux qui n’ont rien, non pour ceux qui ont déjà tout.
Je ne vois pas où je me contredis... Mais faire carrière en politique n’est pas forcément synonyme de mauvais, lorsque les critères qui font faire carrières sont les bons : un artiste talentueux mérite de faire une grande carrière.