Le Tartuffe ou l’Imposteur est une comédie en cinq actes (comportant respectivement 5, 4, 7, 8 et 7 scènes) et en vers (1962 alexandrins) de Molière représentée pour la première fois au château de Versailles le 12 mai1664. Molière écrivit cette pièce en réaction aux agissements de la Compagnie du Saint-Sacrement.
Elle ne comportait alors que trois actes. Quoiqu’ayant plu au Roi, elle
fut aussitôt interdite sous la pression des dévots qui accusaient
Molière d’impiété et lui reprochaient de donner une mauvaise image de la
dévotion et des croyants. . La Compagnie du Saint-Sacrement était une société catholique fondée en 1627 par Henri de Levis, duc de Ventadour. Sa mission : faire « tout le bien possible et éloigner tout le mal possible » . Son but officiel était de « s’appliquer pour le besoin du prochain dans toute l’étendue de la charité » .
Mais la Compagnie était avant tout pour ses membres un moyen de
sanctification. Les actions menées discrètement par chaque confrère
étaient vouées à cela. En outre, la Compagnie fonctionne comme une
véritable confrérie, les confrères vivants s’adonnant à la prière pour
le salut des confrères défunts, et les morts agissant en intercession
dans le Ciel.
.
La Compagnie pratiquait la « correction fraternelle » : chacun choisissait un ami parmi ses confrères « pour se faire avertir de ses défauts et pour recevoir par son moyen les salutaires secours de la correction fraternelle. » . La Compagnie n’a cessé de lutter contre les blasphémateurs, les
duellistes, les libertins, les marchands de viande ne respectant pas le
carême, les tenanciers de cabarets... Elle condamnait également l’usage
du tabac, les chansons des colporteurs, les toilettes trop décolletées.
Ainsi, à Marseille en 1647 : « Fust résolu de travailler a supprimer ceste grande immodestie des nudités des femmes »
Je ne compare que le ton de la voix, la petite musique et son flot. Tout cela fait très dévot. C’est le style Tartufe. Il y a des Tartufes de gauche et des Tartufes de droite. Mais sinon, il est évident que Xavier Bertrand et Edwy Plenel n’ont pas les mêmes idées.
Le courant artistico-scaltologique est vraiment une grande novation en matière d’art. Les performances en live aussi, je trouve. Et l’interactivité avec les spectateurs aussi. . Ca me donne une idée. Pourquoi ne pas concilier ces trois courants artistiques ? .
Ce serait une bonne synthèse des recherches artistiques actuelles, l’apothéose ultime en matière d’art contemporain. . Que tous les visiteurs de musées aillent pisser et chier sur les oeuvres modernes !
Bien. . Pour moi, les conflits sont issus de situations concrètes, consécutives le plus souvent des nécessités de la survie, et aussi parfois des travers humains (convoitise). . L’idéologie n’est pas déterminante. C’est la réalité qui prévaut. L’idéologie est surtout là pour le décorum, c’est la touche "créative " qui donnera au conflit telle ou telle forme particulière et permettra de justifier l’action. . Prenez, par exemple, la guerre en Irak, l’idéologie des droits de l’homme est un masque commode pour justifier la convoitise du pétrole (dont la maîtrise du marché est une nécessité pour les EU afin de maintenir l’hégémonie du dollars). . Enfin, vous prenez l’exemple du bouddhisme. Comme c’est commode ! Une religion lointaine dont on ne connaît que très peu l’histoire... Il est facile d’idéaliser ce qui est loin. Mais les guerres saintes sont aussi un concept bouddhique... Dommage... Les Japonais s’en réclamaient en 1930 quand ils envahirent la Mongolie intérieure. . Vous focalisez donc trop sur les idéologies. Il me semble que toute idéologie qui a survécu au cours de l’histoire donne à ses adeptes les raisons morales de se défendre. Comme parfois, tout le monde a simultanément de bonnes raisons pour se défendre, c’est la guerre. Mais cela ne vient pas vraiment de l’idéologie abstraite, mais plutôt de la situation concrète subie par les communautés humaines.
Cela me semble pour vous un postulat de départ, donc vous ne pouvez que répéter en boucle. . Pour moi, la réalité est plus complexe. Il y a toujours eu des situations de guerre dans l’humanité, ceci que l’argument soit en défense du monothéisme ou non. Rome n’a pas envahi la Gaule par monothéisme... . Votre idéologie postulant comme axiome : monothéisme=mal, vous ne pouvez tenir que des propos stéréotypés sur ce sujet. Mais ce faisant, vous faites abstraction de l’invention des hôpitaux pour soigner les nécessiteux, de la création des orphelinats pour éduquer les enfants abandonnés, etc... La charité est inventée par le christianisme, et celle-ci n’est pas un mal !