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Guit’z

38 ans, Paris.
Curiosité pour le commentaire en général. D'où ma sympathie pour AV ;)

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  • 8 votes
    Guit’z 11 mai 2013 14:58

    Si c’est pas malheureux une pareille naïveté ! Enfin c’est ainsi, la naïveté est la folie de la jeunesse.

    Quand je vivais à Montréal, je bossais dans une agence de pub avec une gonzesse ex-punkette (à chien, elle m’a pas dit). Elle avait 26 ans, avait baroudé pendant cinq ou six ans puis s’était "ressaisie", en tous cas un peu rangée. Elle avait beaucoup de charme, brunette bien roulée avec de beaux seins, un sourire lui mangeant le visage, toujours souriante, drôle, vive et manifestement futée. Mais quelque chose chez elle avait de quoi désespérer, dont je suis sûr qu’elle-même souffrait : elle s’était, autrefois, à ce point fait tatouer le corps, visage compris, qu’elle en était défigurée, ce dernier entièrement couvert de formes vagues, noires, marrons, bleu marine et vert bouteille, séparées par des sortes de points de suspension. Cette fille était commerciale et franchement, elle assurait grave. Mais elle était marquée à vie et je suis persuadé qu’en se regardant le matin dans sa glace, elle songeait : Putain ce que j’ai pu être conne...

    Moi-même plutôt né un fils à papa - volontairement déclassé depuis, tant la course au pognon et ce qui va avec me débecte d’instinct - je n’ai aucun titre à juger ces jeunes gens, qui m’auraient même plutôt l’air sympathiques, en dépit de leur faible talent de mélodiste et de parolier. Mais je suis persuadé que la route n’a qu’un temps, et qu’on est même durablement broyé par elle. Que voyager avec son chien ne mène qu’à la galère. Et que c’est même la voie royale pour rentrer dans le rang. Combien de super cadors finissent gardien de nuit dans un parking ?

    Tout comme Gaspard, plus constructive me paraît aussi la démarche du paysan-philosophe - laquelle requiert un peu de pognon, pas mal de savoirs-faire et beaucoup de volonté (hélas je n’ai près rien de tout ça). Bref, de s’aligner sur la case départ, avec les autres concurrents, avant de piquer à mi-course au fond des bois !



  • 2 votes
    Guit’z 4 mai 2013 07:45

    @ L’Andalou

    Cher ami, je vous désigne comme mon archiviste attitré du samedi matin !
    Samedi dernier déjà je vous ai béni avec Nietzsche. Là, j’espère vous remercier avec Braudel.
    A plus tard pour un éventuel commentaire.



  • 6 votes
    Guit’z 2 mai 2013 10:16

    Obligeons les gros cons dans le genre de ce député suédois, à chier debout : ça lui fera les pieds, c’est le cas de le dire, ha ha ha !

    Quel bouffon délirant : y a vraiment que la batte de baseball cloutée pour en finir avec ce genre de dangereux dingos flics de l’intimité !



  • vote
    Guit’z 29 avril 2013 10:29

    Plutôt d’accord avec ce que vous dites sur la nécessité de lire directement l’auteur, et le côté noyeur de poisson de certains commentaires.

    Quand même, s’agissant de Nietzsche, il y a quelque de très émouvant dans sa biographie de vagabond solitaire à moitié fou, et qui se laisse assez bien filmer. C’est assez d’autres penseurs (là, Toug a raison : la biographie de Hegel est assez fastidieuse, trop sédentaire pour qu’on en tire un film).



  • 1 vote
    Guit’z 29 avril 2013 03:13

    @ Toug
    Vous êtes un roué, c’est-à-dire un naïf.


    Je ne fais sûrement pas l’apologie du turbin, au contraire. Mais je ris au nez des esthètes, pâmés dans leur égo dérisoire, leur amusant déni de la trivialité… les glands croient tomber loin du chêne.


    Soyez tout ce qui n’est pas hégélien si ça vous rassure, et continuez d’accumuler les références rebelles et autres filiations faciles de salarié flemmard, poète solitaire le weekend. Bien sûr que le travail est une malédiction ("la meilleure des polices", dit en puceau fébrile votre anti-Hegel laborieux) et pourtant la réalité du monde... le chemin même de son repos, la "croix" de sa félicité... tout ce que vous méprisez et à quoi vous êtes bien forcé de collaborer. La fourmi, cette cigale morte, se rêve même papillon…


    Surtout, cessez de m’accabler de vos citations hors sujet : je les ai à portée de main, je vous remercie. C’est à force d’en abuser que vous me prêtez vos propres fidélités scolaires à des maîtres qui vous ignorent et dont moi je me fous bien. Que vous les appeliez même Nietzsche, Hegel ou Ducon ne surexcite que vous.


    Cela dit, mon jeune ami, je vous incite à continuer d’écrire : il faut encourager l’enfance de l’art.


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