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Guit’z

38 ans, Paris.
Curiosité pour le commentaire en général. D'où ma sympathie pour AV ;)

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  • 1 vote
    Guit’z 11 avril 2013 20:46

    @ Yoanda

    Sur ce point je suis de votre avis sans réserve. Et j’ai beau me sentir de gauche, la fiscalité française n’est qu’un immense racket, destiné à alimenter le gaspillage étatique et, sous ce prétexte, le holdup financier que constitue la prétendue "Dette". Holdup, racket, et mise en coupe réglée et finalement en esclavage des nations... dont les États sont aujourd’hui les complices, c’est-à-dire les responsables. Le banquier s’est contenté d’embaucher son copain de promo à l’ENA ou HEC, comme homme de main.

    On en revient toujours à ce constat, que les premiers théoriciens libéraux (Adam Smith avec sa PME manufacture d’épingles), des auteurs catholiques renvoyant dos à dos capitalisme et socialisme (comme Chesterton), enfin des marxistes intelligents (je me reconnais dans ma formule...) firent chacun de leur côté : une société libre se compose de petits entrepreneurs et de petits propriétaires... et non de super-États parasitaires vendus à des multinationales chapeautant un troupeau de salariés !



  • 3 votes
    Guit’z 11 avril 2013 20:35

    @ Kurtis

    Quand le pic pétrolier fera sentir ses effets, on comprendra que produire à l’autre bout du monde comme on le fait à présent, c’est se condamner à mourir de faim. On comprendra que, dans une économie devenue purement muséale, sans industrie ni agriculture locale, des touristes ça se nourrit comme des habitants. On comprendra que les services, en fin de compte, ça ne se mange pas plus que les billets de banque !

    Votre raisonnement est théoriquement juste... abstraction faite de la réalité, énergétique en l’occurrence.



  • 5 votes
    Guit’z 11 avril 2013 20:29

    @ Perslab

    " J’irai plus loin : pour moi, une personne qui n’est pas un crocodile, une personne douée d’une certaine humanité ne cherche pas à gagner plus que les autres, ça n’a aucun sens : elle se sentira mieux dans une société égalitaire et ne serait pas capable de rouler en limousine davant des clochards. Donc ceux qui réussissent dans cette société sont presque tout le temps des handicapés mentaux. Et c’est une critère fondamental pour choisir les chefs. On peut être doué dans un domaine et être handicapé mental sur les sujets essentiels. "

    Je crois que vous avez tout dit... Si je m’en réfère à ma modeste expérience, quoique bien disposé au départ, j’ai moralement démissionné en cours de route et remisé toute espèce d’ambition professionnelle, me contentant de faire ce qu’il faut pour qu’on me foute la paix. La promotion au mérité ? Pas plus dans l’entreprise que dans la fonction publique...

    J’irai plus loin moi aussi : je me demande si la promotion ne s’effectue pas directement en fonction de l’immoralisme et de l’incompétence. Tout en haut, les salauds, au milieu les médiocres, en bas le commun des mortels (avec ses défauts, qui sont les mêmes qu’au dessus, mais moins prononcés, moins véhéments).

    Savoir donner le fouet est un art, tout autant que de savoir l’esquiver.



  • 6 votes
    Guit’z 4 mars 2013 21:09

    @Schweizer.ch :

    Je ne nie aucunement ce que vous dites, et vous avez raison quand vous affirmez que tout instinct de survie collective est systématiquement disqualifié de nos jours en France et ailleurs - la cohésion sociale étant indissociable d’une certaine cohésion culturelle.

    Non, je parlais de racisme, disons, a priori, abstrait, "principiel"... On peut comprendre la colère, voire l’aigreur parfois légitimes des uns, sans cautionner la haine pathologique des autres. Or une telle haine existe aussi (et dans tous les camps).

    C’est pourquoi le racisme est une passion, pour ne pas dire une superstition somme toute aussi préjudiciable au combat politique bien compris que l’antiracisme bisounours obligé de nos clercs.

    "Le raciste est celui qui se trompe de combat" (Senghor)... exactement comme l’antiraciste est celui qui se trompe de paix !



  • 15 votes
    Guit’z 4 mars 2013 17:33

    Votre papier me paraît juste de bout en bout.

    Il est stupéfiant de voir que l’analyse de classe est le grand refoulé de la critique institutionnelle, et même pis : l’interdit implicite du débat légal.

    Laquelle critique se condamne donc à maudire la montée du racisme pour n’avoir pas à nommer l’échec social patent que constitue l’immigration massive en Europe. Un échec social, en réalité victoire de l’oligarchie d’affaires, qu’il s’agit dès lors d’escamoter sous les formules pieuses, les lamentos partiels et partiaux de l’antiracisme, alors que seule l’économie politique - la critique marxiste et non la catéchèse libérale des droits de l’homme - peut en rendre compte dans sa globalité.

    Le racisme est certes une passion vile ; il n’en demeure pas moins que l’immigration est une arme de guerre oligarchique anti-peuple, délibérément conçue pour estomper la conscience de classe en rivalité communautaire.

    Un coup tordu parfaitement dégueulasse, forcément applaudi par la connerie des jeunes et la bonne conscience des bobos, c’est-à-dire ceux dont l’opinion fait à présent le climat !

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