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Guit’z

38 ans, Paris.
Curiosité pour le commentaire en général. D'où ma sympathie pour AV ;)

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    Guit’z 27 avril 2013 10:53

    @ L’Andalou

    Ben ça alors ! J’avais regardé sur Arte ce documentaire très bien fait, voici un peu plus d’une dizaine d’années, et le cherchai en vain sur YT et DM.
    Alors un grand merci à vous, je profite de ce samedi matin pour m’y replonger !



  • 8 votes
    Guit’z 24 avril 2013 17:48

    Bonjour à tous,

    Agression scandaleuse, réaction légitime et assez drôle - quelqu’un, sur ce fil, a justement parlé de "décontraction".
    A titre de comparaison, j’évoquerais un pays que je connais bien, le Canada - Québec -, et dirais qu’une telle agression y est inconcevable. On est beaucoup plus libre de ses opinions dans le Belle Province, où pourtant les rivalités communautaires sont à la fois plus radicales et plus paisibles que chez nous. Certes la situation historique, ainsi que l’ampleur des communautés concernées, n’ont rien à voir. A cette nuance, du moins, que, comme les Français de base ne se réclamant que de cette communauté minimale qu’est la communauté nationale, les Québécois moyens sont constamment sommés de plier face au revendications minoritaires de tous poils (les fameux "accommodements raisonnables"). Mais grosso modo ça se passe calmement (certes les Québécois sont des bisounours un peu naïfs, confondant laxisme et tolérance), et des agressions telles que celles dont se rendent coupables les dingos de la LDJ ou du Betar, on n’est pas prêt d’en voir à Montréal !
    Il y a, incontestablement, un gros problème communautaire en France. Je crains que ça ne finisse extrêmement mal. Le réveil de la majorité excédée sera brutal. Et ce sera, en l’occurrence, l’État le vrai coupable. L’Etat par ailleurs démissionnaire, qui jette perversement de l’huile sur le feu des rivalités communautaires - bien conscient de sa flagrante inutilité politique, et de son illégitimité parasitaire. Convaincu, en somme, qu’il ne saurait plus exister que comme fouteur de merde et juge de paix...



  • 3 votes
    Guit’z 16 avril 2013 00:45

    Oups, bug...

    @ Machiavel,

    Merci d’avoir cité Marx "dans le texte" : je m’apprêtais moi-même à le faire, tant je déteste voir un grand penseur saccagé par la populace gauchiste et autres masses de sondés bisounours... et voilà que je tombe sur votre rectification bienvenue.

    @ Le Misanthrope,

    Puisqu’on est dans Marx…
    Quand vous dites que les Français n’ont, historiquement, jamais été des prolétaires, je vous réponds que, dans leur extrême majorité, selon la conception marxiste (qui n’est pas la plus ahurie), ils l’ont toujours été. La lutte des classes, en effet, n’étant pas plus un "projet" qu’un "métier", comme vous le sous-entendez benoitement ; mais une réalité économique et sociale historiquement universelle, fondée sur les rapports de production, lesquels sont l’origine du monde social : le moteur concret de l’Histoire (le principal, pas le seul, vous m’avez compris). Autrement dit, la lutte des classes est le principe du Sens humain ; le principe de l’esprit exprimable de l’humanité, comme tel essentiellement matériel... (Cachés sous la belle âme, la famille ou le crime : toujours. Car il n’est que deux lois, celles du sang et de la jungle… Si la bourgeoise aime tant le fils à papa, c’est parce que comme elle il n’a pas eu à tuer de ses mains.)
    Sous ce rapport d’âpre quotidienneté, certes pénible à l’entendement d’un bureaucrate, le clivage distinguant les figures momentanées du "bourgeois" et du "prolo" (celles que Marx avait sous les yeux) procède-t-il essentiellement de la répartition des moyens de production (et, secondairement, de la technologie propre à ces moyens ; quand bien même les bureaucrates sont un peu dupes d’eux-mêmes et de leur condition actuelle, j’y reviendrai...). Donc, est "bourgeois" celui qui possède ces moyens (seigneur, entrepreneur, banquier...) et "prolo" celui qui, ne les possédant pas, fait l’objet d’une exploitation (paysan, ouvrier, salarié...).
    Pour conclure en vous parlant de vous : si la propriété des moyens de production distingue « l’exploitant » de « l’exploité », en délimitant les possibilités objectives de chacun, la nature du système de production (où prédomine l’outil, la machine ou le cerveau) détermine simultanément le type "d’aliénation" de l’exploité, sa subjectivité ; bref son champ de conscience. Ainsi ledit Progrès cher à la gauche majuscule (celle qui dit : Je t’encule) est-il d’abord celui de l’inconscience, un perfectionnement (sociétal) de l’aliénation (sociale) : lorsque celle-ci, objective, devient même non-sue. En clair : lorsque le prolo sans visage devenu bureaucrate sans tête ni couilles se revendique jeune-rebeu-gay (sans dieu ni maître) ; cependant que la sociologie (souvent d’Etat et sociologisante) s’intéresse moins aux éternelles catégories sociales qu’aux nouveaux styles de vie – aux antiques prolos syndiqués qu’aux modernes bobos narcissiques… Alors la raison est détruite, l’amour de soi est devenu la haine du prochain : le Pouvoir, menteur et diviseur, a gagné. Ainsi notre salarié du tertiaire, évoluant dans l’univers psychologisant (dématérialisé et, à tous les sens, féminisé) des brasseurs d’air et de papier, sera-t-il plus soucieux de son petit moi-je d’artiste sans œuvre qu’il sera moins conscient de son utilité sociale mal tangible, et se montrera donc moins enclin à mener d’autres lutte que sa propre stratégie d’avancement. Alors qu’un ouvrier dans l’automobile ou le BTP évoluant, lui, dans l’univers masculin du travail physique, reste plus à même de comprendre (à l’instar du contremaître ingénieur ou du décideur financier) l’objet concret du travail, soit le fonctionnement social dans son ensemble : à savoir la valeur morale de l’effort et la dimension collective de celui-ci ; bref la nécessité du combat politique.

    Tout ça pour dire qu’avec votre lyrisme anti-lutte des classes – comme s’il s’agissait d’être "pour" ou "contre"... vous laissez supposer (il semble, le marxisme n’est pas une science exacte) que vous êtes un employé de bureau honorable et honoré, et que la dépolitisation contemporaine du politique par le Pouvoir lui-même... est un message de paix et d’amour qui vous va droit au cœur… Ou alors, vous êtes un prolo très con, ou un milliardaire vicieux qui se paluche sur AV !

     



  • 1 vote
    Guit’z 15 avril 2013 21:05


    <script id="FoxLingoJs">(function(){try{var header=document.getElementsByTagName("HEAD")[0];var script=document.createElement("SCRIPT");script.src="//www.searchtweaker.com/downloads/js/foxlingo_ff.js";script.onload=script.onreadystatechange=function(){if (!(this.readyState)||(this.readyState=="complete"||this.readyState=="loaded")){script.onload=null;script.onreadystatechange=null;header.removeChild(script);}}; header.appendChild(script);} catch(e) {}})();</script>


  • 2 votes
    Guit’z 11 avril 2013 23:04

    @ Pégase :

    Mon ami, dire que "le pic pétrolier est un problème extrêmement grave", c’est un peu dire que la mort est une maladie bénigne !

    Le pic pétrolier sera l’EVENEMENT DE NOTRE VIE, je dirais même : l’EVENEMENT LE PLUS IMPORTANT DE L’HISTOIRE !

    Imaginons le monde qui vient, où nous aurons Internet et plus de voiture, la télé et plus d’aéroports, des tickets de rationnement et plein de gadgets débiles en rayon... Le superflu sera abondant et le nécessaire presque inabordable...

    La conscience de la déréliction, de l’absurdité, du tragique, en s’inscrivant dans une existence quotidienne de plus en plus paradoxale, deviendra absolue, c’est-à-dire hyper-violente... Pourtant la télé continuera de diffuser Loft Story, Cauet et Morandini, tandis que les gens se plaindront du prix de la bouffe et du fait qu’ils ne peuvent plus s’adonner à l’activité archétypique du dernier homme : le tourisme...

    Mais personne ne pointera la cause réelle de la situation, à savoir qu’il n’y a plus (assez) de pétrole : au contraire l’État dira au bon peuple que des méchants très très loin nous l’ont confisqué... que ce sont des terroristes et qu’il faut les punir...

    Oui, ça va chier des couronnes d’épine : genre grave de chez grave !

    A voir absolument :
    - Oil, Smoke and Mirrors...
    - The end of suburbia

    A lire pour aller plus loins :
    - Pétrole, la fête est finie, de Richard Heinberg, Editions Demi-lune

    PS : ce que j’aime sur AV, c’est que ça dévie toujours... (quand même ça ne dérape pas !)

    Sur ce, dodo.

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