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herve_hum

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  • Premier article le 06/12/2012
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Derniers commentaires




  • vote
    herve_hum 8 juin 21:33

    @Zip_N

    ne nous énervons pas, nous faisons que discuter. Vous affirmez

    Si vous mettez 3 couleur au soleil, le blanc, le orange et le noir, il pourra distinguer le noir chaud, le orange tiède et le blanc froid. Il distinguera la différence entre les 3 et pourra vous l’expliquer et faire comme moi.

    désolé de ne pas être d’accord, il pourra distinguer des différences de chaleurs par le toucher, mais en aucune manière pourra faire la différence entre l’orange, le bleue, le rouge, le jaune, le noir ou le blanc, etc, qui nécessitent le sens de la vision. Chaque couleur émet dans une longueur d’onde propre, mais sans la vision, il faut le sens du toucher avec une sensibilité pour le moins particulières. Mais il ne pourra toujours pas savoir ce qu’est une couleur en tant que telle, seulement sentir une vibration particulière pour chacune d’elles.

    Sinon, je suis allé voir ce qu’en dit un aveugle de naissance et désolé, mais il dit exactement la même chose que moi, il trouve même absurde l’idée de pouvoir se faire une idée de ce qu’est une couleur via un autre sens. Bref, commencez donc par expliquer à un aveugle comment vous faites, vous, voyant, pour voir sans avoir jamais vu.

    vous écrivez aussi "il lui faut de l’exercice c’est pour les enfants, il ne naissent pas en savant les couleur et pourtant ils voient.

    "

    Ici, vous confondez le fait de voir une couleur et de lui donner un nom, qui sert de référence commune où parfois il faut corriger une vision décalée qu’est celle du daltonien. Bref, un enfant voit les couleurs, mais ne sait pas encore le nom commun qu’on lui donne.

    quand vous écrivez "Si vous demandez à l’aveugle de vous donner le noir il pourra vous le donner. Tandis qu’un voyant de mauvaise fois ne le pourra pas." le déni produit le même résultat, mais je vous l’accorde, vous parlez de mauvaise foi et ce n’est pas exactement la même chose. Mea culpa

    Pour finir, je rejoins ce que vous écrivez au tout début, où vous dites très justement que c’est "de même nature". En fait, la logique causale qui pour moi est la condition d’existence de la réalité(hors d’elle, c’est l’imaginaire), prenant en compte la division fractale dit qu’un principe reste fondamentalement invariant quelle que soit l’échelle considérée, seule change continuellement la forme qu’il prend en raison des changements d’échelles (c’est qu’on parle d’évolution d’espace-temps et non pas d’un joli dessin sur une feuille). Ici, on confond alors une différence de forme d’un même principe agissant à deux échelles différentes, pour deux principes différents dans le but de les mettre à la même échelle dimensionnelle. Erreur que votre commentaire illustre bien !



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    herve_hum 8 juin 17:58

    @Zip_N

    votre réponse ne contredit pas ce que j’écris, elle le confirme plutôt, puisque vous ne faites qu’insister sur le traitement de l’information via la sensation de la chaleur. Surtout, l’aveugle ne peut différencier que le noir et le blanc, mais il ne pourra jamais voir les autres couleurs, même si un voyant pourra toujours en faire tout un poème. Après, vous parlez du principe du déni, qui consiste à nier l’évidence.

    Pour revenir au sujet de l’article, l’expérience cité ne change rien à la réalité, bien au contraire. Tout du moins, si on considère que la réalité est définie par la causalité et elle seule. Car l’expérience ne viole à aucun moment la logique causale.

    Perso, j’aime bien la définition donnée par Phillips K Dick, disant que "la réalité, c’est tout ce qui refuse de disparaître une fois qu’on cesse d’y croire"

    Pour finir, dommage que vous n’avez pas cru bon de répondre à la question posé !



  • vote
    herve_hum 8 juin 13:36

    @Zip_N

    désolé, si pour les formes le sens du toucher permet de "voir" sans aucun problème parce que la forme vaut autant pour la vision que pour le toucher, pour les couleurs, là, un aveugle de naissance et qui le reste, ne pourra jamais voir une couleur, quelle que soit la méthode employée.

     Vous pourrez certes lui donner un référentiel en utilisant les autres sens comme le toucher via la chaleur comme vous l’écrivez, mais il ne pourra jamais voir la couleur en tant que telle, seulement sentir la chaleur. De la même manière qu’on ne sait pas apprendre à parler à un sourd, sinon en utilisant les autres sens, notamment le toucher ou la vision, mais il ne pourra jamais jouer d’un instrument de musique (sauf pour Bernardo dans Zorro, mais parce qu’il feint d’être sourd !).

    Bref, pour répondre a Jean Keim, les 0,001% ne pourront jamais expliquer aux aveugles ce qu’est une couleur, sauf à celui qui se met à voir par lui même ou si ces 0,001% trouvent le moyen de donner la vue aux autres !

    quand à la réalité, c’est la même chose, que j’illustre par cette simple question

    on peut tout imaginer à partir de la réalité, mais peut on imaginer quoi que ce soit sans la réalité ?



  • vote
    herve_hum 2 mai 09:35

    @Laconicus

    Il faudrait surtout réaliser qu’il s’agit d’un complot permanent, induit par une organisation sociale conçue pour permettre l’exploitation de la vie d’autrui à son profit exclusif (via la propriété, ancré comme dogme absolue dans le cogito, plus solidement que la religion au temps de l’inquisition), donc, injuste par nature, dans une société ayant comme fondement éthique affiché la justice sociale. Bref, de la manipulation de la majorité de la population par son élite ou minorité,.

    De fait, c’est la permanence de ce complot qui le fait oublier et finit par convaincre des gens comme tobor ou Conférençovore, qu’il n’y a pas complot, pour la raison même invoqué par tobor, c’est à dire, "car étant la norme, il n’y aurait rien de particulier à remarquer.

    "

    C’est donc très pervers, mais d’une redoutable efficacité !

    sauf que la réalité reposant sur ses propres postulats qu’est la logique causale, aucune manipulation ne peut la changer, seulement le faire croire via le contrôle de l’imaginaire collectif. Sur ce point, le principe est strictement le même, hier comme aujourd’hui, seule la forme, le support a changé.



  • 1 vote
    herve_hum 1er mai 11:53

    @Conférençovore

    êtes vous certains que votre propre raisonnement ne soit pas lui même biaisé ?

    lorsqu’on parle de l’organisation sociale portant sur la chose publique, par définition, il ne peut pas y avoir de secret sans que cela sorte de l’agora. Aussi, on parle de savoir si tous les membres de cette organisation ont un égal accès à l’information ou bien si une partie manipule l’autre. Peu importe la nature de cette manipulation. Ce principe vaut de la plus modeste à la plus tentaculaire, mais dès lors où une partie use du secret contre l’autre partie, ce n’est pas pour son bien, sinon pour le lui prendre.

    Enfin, toute organisation humaine n’a pas pour objet de nuire à autrui et n’implique pas dès lors l’usage du secret, sauf lorsque le ver est dans le fruit comme on dit. Seules celles qui ont dans leur objet une forme de nuisance ont intérêt au secret. D’où l’idée du "secret des affaires", du "secret bancaire", des services secrets, des conseils de ministres à huis clos, secrets, etc.

    Maintenant, voir des complots partout, systématiquement est sans doute de la paranoïa qui menace guère ceux qui nous dirigent, bien au contraire. Mais de là à prendre comme argument de l’usage d’une telle méthode pour la justifier et la soutenir, tout en affirmant vouloir la démocratie, c’est tenir un raisonnement biaisé et tromper les autres.

    En tout état de causes, la démocratie est totalement incompatible avec toute forme de secret portant sur la chose publique, il faut donc choisir entre le secret qui implique la dictature et la démocratie, qui implique l’interdiction de tout secret portant sur les affaires publiques, y compris la production de biens et son financement.

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