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herve_hum

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  • Premier article le 06/12/2012
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    herve_hum 14 juillet 2022 11:28

    @Norman Bates

    vous n’avez pas daignez répondre à ma question simple

    Comment former une opposition mondiale pour contrer l’ennemi mondialiste "en même temps" ?



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    herve_hum 13 juillet 2022 11:38

    @Conférençovore

    Je n’oublie rien puisque j’évoque moi-même la notion d’échelle et explique que celle individuelle n’est pas la même que celle d’une association d’individus (entreprise, org, etc) qui n’est pas la même que celle à l’échelle d’un état.

    tu me lis toujours mal, j’affirme que seule la forme change radicalement d’une échelle à l’autre, mais pas le principe, fondamentalement il reste invariant quelle que soit l’échelle et je t’ai fourni une démonstration sur l’exemple de la souveraineté, mais qui s’applique absolument partout. Au niveau atomique ou social humain, il n’y a aucune exception à la règle en dehors de l’imaginaire. Invalide cette démonstration et je reverrai ma copie !

    Tu me cite le cas de la Suisse, comme si l’exception était la règle. Absurde. La règle, ce sont les rapports entre les dirigeants des nations qui disposent de la plus grande force et impose leur règles. L’histoire de l’humanité est celle de la colonisation et celle-ci s’est construite par la guerre car l’ordre premier ou directeur était la capitalisation. Le fait qu’aujourd’hui une majorité des peuples s’accordent sur leur frontières mutuelles est récent et ne peut que vouloir signifier la volonté de la fin de la colonisation. Mais là encore, elle repose toute entière sur l’acceptation de lois communes. Partout où il n’y a pas de reconnaissance mutuelle il y a toujours conflit territorial et menace permanente de guerre. Sans lois communes, il n’y aurait d’ailleurs pas de réalité physique, puisque ce sont des lois qui permettent tous les processus physiques ou chimiques

    Dans la réalité, il n’y a de loi que celle du plus fort, celle du plus faible n’existe pas. La seule ressource pour ce dernier est la parole, la symbolique, convaincre à défaut de pouvoir vaincre. L’intelligence est la capacité d’exploitation d’une force !

    la citation disant que la guerre est la continuation de la diplomatie par d’autres moyens est fausse. La guerre est la détermination du rapport de force diplomatique par le moyen de la violence. Autrement dit, celui qui perd devra se soumettre au vainqueur et ne fera que négocier les conditions de sa soumission, sauf si le vainqueur veut son annihilation totale. Ce n’est donc pas la continuation de la diplomatie, mais sa décision ou/et conclusion. La diplomatie avant la guerre, c’est le bluff au poker ; la guerre, c’est devoir montrer son jeu. Vous pouvez aussi vérifier que cela s’applique fondamentalement au niveau des individus eux même dans un conflit !

    Le seul cas des entreprises transnationales dément cette affirmation. Je le répète tes prémisses sont fausses et le raisonnement derrière ne tient pas.

    Là encore, tu ignore mon argumentation, je t’invite donc à la relire attentivement et la contredire, mais pas affirmer sans invalider l’argument présenté.

    Car une entreprise, transnationale ou non, peu importe, est un outil et non une personne, or, le capitalisme ou le communisme, traitent de la répartition des richesses produites et de l’organisation sociale qui en découle. L’outil en tant que tel quant à son usage dépend de celui ou ceux qui en ont le contrôle, pas l’inverse. Pour moi, une entreprise, un Etat en tant qu’outil n’ont pas la qualité de personne, même juridique.Je ne discute pas avec un objet, même une IA, mais avec celui qui en a le contrôle.

    Ensuite, le communisme repose sur ses propres postulats et qui n’est pas celui d’apparatichk, c’est totalement antinomique. Le communisme en tant que tel ne peut être que démocratique, sans chef et avec des représentants à mandats impératifs. Sans secret d’Etat possible car cela viole la souveraineté du peuple.

    Lorsque le représentant détient les attributs de la souveraineté, c’est toujours une dictature et jamais une démocratie et jamais le communisme, mais toujours une forme de capitalisme dans son principe fondamental. Autrement dit, il ne peut pas exister de démocratie représentative car cela signifie seulement la tutelle sur le peuple qui est donc considéré comme immature, débile ou sénile.

    Non, ce sont deux notions proches mais qui diffèrent : pour ce qui est des états, la suzeraineté est une situation dans laquelle une région ou une nation est tributaire d’une entité plus puissante qui lui accorde une autonomie intérieure restreinte mais contrôle ses affaires étrangères.

    Je te renvoi à ce que j’écris sur le rapport dominant/dominé. Tu oubli aussi que pour un dirigeant (je ne parle plus de l’objet) la preuve de sa souveraineté ou suzeraineté est dans sa capacité à percevoir l’impôt. Là encore, relis l’histoire et tu verra que chaque conclusion diplomatique du vainqueur face au vaincu touche toujours l’impôt que doit verser ce dernier. Et c’est toujours vrai aujourd’hui !

    Dans un système fondé sur l’éthique de réciprocité, nul ne peut prétendre à plus de droits (monétaires et immobiliers) qu’il n’accomplit de devoirs par lui même et nul ne peut se voir exiger plus de devoirs qu’il ne réclame de droits.

    Dans le système actuel, il existe un niveau supérieur dans lequel les individus ont su exploiter le mérite d’autrui à leur profit et en ont obtenu un avantage de souveraineté sur la création de richesse collective.

    Dans un monde en compétition comme ordre premier, directeur face à la coopération (dualité intérieur/extérieur ou polarité ), le niveau supérieur s’impose de lui même. Mais dans un monde en coopération comme ordre premier face à la compétition, ce niveau supérieur change de nature d’êtres structurellement, car la coopération fait appel à la confiance et celle-ci ne s’obtient qu’avec l’équité entre les individus. Cette confiance peut être limité à une seule action, la condition de l’action commune et concerté, c’est la confiance que l’action sera réalisée comme convenu. Ainsi, à l’intérieur d’une entreprise même transnationale, c’est l’esprit de coopération qui doit dominer, la compétition devant être réservé à l’action extérieure. Comme il s’agit là de fondamentaux, vous pouvez vérifier que cette relation causale dans sa définition s’applique partout, quelle que soit l’échelle ou le domaine. Sans cela, on ne pourrait pas parler de fractale ou d’échelle. Sauf si vous avez des échelles qui ne suivent pas le même schéma géométrique !



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    herve_hum 12 juillet 2022 15:09

    @ged252

    C’est un postulat, il faut le prouver, est-il impossible de vivre dans un cadre national sans être en guerre constante contre ses voisins ?

    La question prouve déjà que la phrase a été mal comprise. Le sujet est la mondialisation, pas la nation. Car l’affirmation du cadre national consiste à réfuter le cadre mondial de la lutte.

    Mais comme dit plus haut, comment mettre en place des relations cordiales avec ses voisins sans l’établissement de lois communes ? Donc, le cadre national ne peut pas être l’échelle ultime si la volonté est de vivre en paix avec les autres pays.



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    herve_hum 12 juillet 2022 14:53

    @Conférençovore

    Le souverainisme consiste à défendre ses intérêts avant tout, pas de faire n’importe quoi avec nos voisins.

    La souveraineté est par définition une relation d’intériorité, au delà, c’est une relation de domination, donc, d’un rapport dominant/dominé ou sinon c’est au mieux, une relation d’échange fondée obligatoirement sur des lois, règles communes acceptées par les parties en présence.

    Mais ici, tu oubli un principe de causalité fondamental, c’est le principe de fractalisation, qui exige de tenir compte des changements d’échelles.

    Ainsi, au niveau des nations, l’intériorité considère tous les individus vivant dans un Etat et où la relation extérieure est une autre communauté de personnes ou Etat.

    En raison de cela, la souveraineté dans sa relation avec autrui, quelle que soit l’échelle mais en fonction de cette dernière, donc, soit à l’échelle des individus ou à l’échelle des peuples n’existe pas, car la défendre, c’est affirmer sa propre domination sur autrui.

    Bref, sans l’établissement de lois ou règles communes, vous n’aurez jamais de relations internationales fondées sur l’amitié entre les peuples, mais toujours sur la guerre où les associations sont toujours conjoncturelles et non pas structurelles.

    Ici, ton mode de pensé t’interdit de bien saisir ce qui relève pourtant d’un raisonnement élémentaire quand bien même tu tourne autour sans pouvoir structurer to raisonnement. Le fait que si tu transpose le principe de la souveraineté au niveau de votre famille, tu retrouvera bien les mêmes prémisses, strictement identiques fondamentalement. A savoir, que vis à vis de ta famille, ta souveraineté est dans ta liberté de choix (donc, libre arbitre) quand à ta manière de vivre dès l’instant où cela n’affecte pas de manière coercitive ton entourage quand à leur propre choix de vie. Donc, toujours dans une relation intérieure et où si tu affirme ta souveraineté sur tes proches, alors, c’est que tu affirme ta propre domination sur eux. De même, si tu veux baser tes relations avec autrui sur le "ne pas faire n’importe quoi avec son voisin", alors, tu devra établir tes relations sur la base de règles communes sans cela, ce sera soit ton despotisme, ton "libre arbitre" qui définira la règle pour autrui, soit subir celui de l’autre. Car l’équité, la loi implique le renoncement à son libre arbitre absolue, qui signifie en réalité de reconnaître que son propre arbitraire.

    En causalité (pas exactement celle d’Aristote), un principe est fondamentalement (dans ses conditions d’existence) invariant quelle que soit l’échelle ou le domaine auquel on l’applique, seule la forme change et radicalement en fonction de l’échelle ou domaine.

    Mes "prémisses" sont rigoureusement juste, par contre ce sont les tiennes qui sont biaisées, c’est à dire, les fumeuses prémisses d’Aristote.

    A partir de là et sur la seule base de ta phrase recopiée ci-dessus, comment défends tu tes intérêts vis à vis d’autrui, donc, ici, vis à vis des autres nations sans risquer de passer par la case "conflit d’intérêt", sauf en établissant des règles, lois communes, mais sur quel rapport de force ? Car une règle qui n’est suivi que tant qu’elle défend ses intérêts et rejeté dans le cas contraire, n’est pas fondée sur la base d’une relation amicale,donc d’équité relationnelle, mais de domination.

    Car l’histoire de la colonisation, obéissant au rapport de domination dit que la règle ou loi est toujours les concessions faites par le plus fort au plus faible en échange de sa soumission,où ce dernier se doit de suivre strictement la loi, tandis que le plus fort s’autorise à y déroger voir la rendre caduque en fonction de l’évolution de ses propres intérêts. le soumis attendant que le rapport de force s’équilibre ou s’inverse.

    Revois donc les cours d’histoire et dis moi comment les relations entre les peuples se sont structurés, si ce n’est avant tout dans un rapport de domination.

    Pour finir, le capitalisme ne peut pas dépasser le cadre de la nation, dont l’impérialisme n’est que le stade ultime, car sa condition d’existence est l’état d’urgence permanent, donc, avec un ennemi permanent, nécessaire pour obtenir la soumission volontaire et l’appropriation des richesses. Pourquoi donc crois tu que les dirigeants US font tout pour attiser la guerre, tout en affirmant oeuvrer pour la paix et la mondialisation ? Mais peut être crois tu sur parole ce que disent les dirigeants US ! Peut être ne connais tu pas la technique du pompier pyromane ?

    Bref ; explique moi donc comment ce que toi même affirme comme d’impossible à l’intérieur d’un pays vis à vis de ses citoyens, c’est à dire, ne pas établir des lois communes pour régir la vie en collectivité, ne doit pas s’appliquer entre les nations pour précisément à ce que je comprends, avoir les meilleurs rapports entre voisins.

    Comment donc le chaos entre nations garantie mieux la paix et le respect de la souveraineté des nations entre elles, plutôt que l’acceptation de lois communes qui exige l’éthique de réciprocité comme base fondamentale.

    Au fait, le souverain est par définition le suzerain, sans cela, tu parles de la reine d’Angleterre où sa souveraineté est effectivement symbolique. Mais personne impose quoi que ce soit avec un symbole, il ne peut que convaincre, par imposer.



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    herve_hum 12 juillet 2022 13:06

    @ged252

    Certes, la mondialisation est un fait qui n’a pas besoin d’être pensé pour exister.

    Sauf que vous oubliez qu’elle ne peut pas être pensée sans une personne pour la penser. Or, nous ne sommes pas ou plus à une époque où la notion de mondialisation n’existait pas, nous somme au moment où cette notion est au contraire le centre de toutes pensées humaine.

    La contradiction, c’est donc de nier le fait qu’on peut ne pas parler de mondialisation économique, sociale et culturelle qu’à la condition de ne pas en avoir conscience .

    Bref, comme vous en parlez, vous ne pouvez pas dissocier la mondialisation du mondialisme, sauf si vous êtes dans le déni !

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