Ma définition de l’intelligence rejoins ce que vous écrivez. La capacité d’action de l’IA commence à être considérable, pour autant, le sens donnée à son action appartient à l’humain ou groupe d’humain qui en ont le contrôle. Le seul cas où l’humain peut effectivement en perdre le contrôle est celui où un humain à l’esprit malin introduit un virus dans l’IA.
Mais une IA qui aurait une conscience propre que l’on voudrait doter du libre arbitre n’a aucun sens, puisque cela aboutirait à en perdre le contrôle, alors même que le but d’une IA, comme toute machine, est d’en avoir le contrôle total pour qu’elle fasse ce que l’on veut et non pas qu’elle puisse vous dire "non". Une machine qui ne fait pas ce qu’on lui demande, on la jette au rebut ou la répare.
Le plus comique de l’histoire, c’est une expérience qui m’a été relaté par un de mes neveux. Cette expérience consistait à entrer dans le programme la possibilité à l’IA de mentir et de dissimuler des informations et chose incroyable, c’est exactement ce que fit l’IA. Résultat, il croit avec les scientifiques que l’IA a acquis la conscience, alors qu’en fait, elle à strictement obéit à l’ordre donné dans le programme.
Ironie de l’histoire qui confine à l’absurde, les scientifiques ont alors immédiatement arrêté le programme, parce que l’IA leur désobéissait.
perso, je défini la conscience comme le sens de l’action en conséquence de la connaissance. Il s’agit donc là d’une définition complexe et causale.
A coté de cela, l’intelligence est ici défini comme la capacité d’action en conséquence de la connaissance, toujours une définition causale.
De ce point de vue par exemple, l’IA peut développer une intelligence 1 million de fois supérieure à l’humain, mais ne peut pas se doter d’une conscience propre, car elle peut avoir d’autre sens de son action que ce que l’être lui confère. Ceci en raison de l’échelle à laquelle l’IA prend naissance et évolue.
Toute particule de matière est en soi l’expression d’une relation de causalité, car sans elles, aucune relation de causalité peut être observé. L’information est toujours véhiculé par des particules. Il existe alors trois catégories de particules. Celles ayant la propriété de récurrence, celles avec la propriété de récurrence et d’itération et enfin, celles ayant la propriété de récurrence, itération et fractalisation, c’est à dire, les atomes, seuls capables de permettre l’évolution.
La matière est donc la mémoire d’une relation de causalité à boucle fermé ou ouverte, condition nécessaire pour permettre l’évolution de la conscience de l’univers sur lui même. Conscience qui nécessite l’accumulation de l’information et sa transformation par stratification.
Etc... !
Pour finir sur mon précédent commentaire, celui-ci ne traite pas de l’émergence de la conscience, mais part d’une conscience déjà supérieure, formatée. L’émergence de la conscience ne pouvant pas partir du complexe, mais de l’état le plus simple, élémentaire qui soit, c’est à dire, la dualité.
c’est vrai, par définition, l’être suprême est soumis à rien, sauf un détail, ce que j’écris n’invalide pas cette définition.
Ceci, pour deux raisons.
d’abord, j’écris qu’il se doit "d’accepter" la soumission, donc, qu’il peut en tant qu’être suprême refuser de se soumettre à la causalité, mais dans ce cas là, il renonce à l’Univers physique. Il conserve donc sa qualité suprême de décision et la notion de soumission volontaire consiste à accepter une contrainte en échange d’un avantage jugé supérieur. Par exemple, vivre en société, même au niveau de la cellule familiale, exige de se soumettre volontairement aux règles communes en échange d’une vie collective harmonieuse et riche des relations avec autrui.
La seconde raison, c’est qu’il est suprême en tant qu’être, c’est à dire, doué de conscience et qui le place devant deux état liés à celle ci, c’est à dire, donner sens à son existence ou ne pas lui en donner. Dans ce dernier cas, cela s’appelle pour moi le néant, qui n’est pas l’absence de toute chose puisque c’est un état impossible, mais l’absence de sens donné à son existence et qui vaut alors un état dit dépressif profond. Mais le choix de donner sens à son existence, par définition, implique de suivre une voie, un chemin et non d’aller instantanément à l’arrivé, car cela revient au néant.
Bref, soit il veut donner sens à son existence et doit suivre le chemin, la voie et c’est dans ce cas précis la causalité et il n’a alors d’autre choix que de s’y soumettre volontairement.
Voilà pourquoi l’être en tant que tel a de choix que des buts ou finalités qu’il se propose d’atteindre, mais pas des moyens, ces derniers sont le domaine exclusif de la causalité. Si vous avez tout pouvoir sur le moyen, il n’y a alors plus de but à atteindre par une chemin. C’est le propre de l’imaginaire. Voilà bien pourquoi un jeu vidéo contient des règles, lois qui n’ont d’autre fonction de tracer un chemin, sans cela, le jeu n’aurait aucun intérêt, serait égal au néant.
Tout ce que j’écris relève de la logique élémentaire, compréhensible par un enfant du primaire, à condition que son cogito ne soit pas déjà biaisé par l’enseignement actuel, qui interdit de comprendre cette logique élémentaire.
Ce n’est pas la matière qui contient le caractère néguentropique
pas plus qu’elle ne contient le principe adverse : il existe des
processus, macroscopiques, microscopique, invisibles — cf. la MQ —
, qui se déroulent dans un sens jugé par nous à l’aune de la causalité,
entropique ou néguentropique ou loufoque. D’où toutes ces confusion qui
trouvent tant d’explications fantaisistes.
Par définition du mot néguentropie, des atomes qui s’assemblent pour former des molécules, des cellules et ainsi de suite, pour former des structures douées de volonté et qui elles même vont organiser la matière, sont des atomes qui s’organisent entre eux, donc, de la matière.
Dire qu’ils ne s’organisent pas, reviendrait à dire que vous n’êtes pas en tant qu’humain constitué de matière organisé. Donc, ce serait par pur hasard que vous existez tel quel. Cela fait beaucoup si on tient compte de tous les êtres vivants.