le cas que vous citez n’est évidemment pas valide, puisque vous écrivez vous même que la cause et lié au traumatisme crânien !
Maintenant, imaginons que la personne soit dans le coma et que son traumatisme crânien soit disons, stabilisé et qu’après avoir contracté le virus, il ait des problèmes respiratoires et qu’il meure. Alors, ce sera le coronavirus qui sera la cause du décès.
Bref, tout dépend du cas, après, décider de la cause de la mort selon un but recherché est une autre histoire.
normalement, on est plutôt tenté de penser que c’est le corona qui et le provocateur de la mort quand une personne est déjà atteinte d’autres pathologie. Parce que c’est la goutte d’eau de trop, sans laquelle le patient reste encore en vie. Pas forcément beaucoup plus longtemps d’ailleurs !
Mais ce peut être une explication qui permet effectivement de "diluer" les victimes dans d’autres pathologie, sauf que cette manière de compter est alors pour le moins discutable.
Alexandre Langlois, un policier comme il en existe très très peu, c’est à dire, qui obéit à sa conscience avant d’obéir à sa hiérarchie, confirme bien le principe qu’un policier, en tant que militaire, n’a d’autre fonction que d’obéir aux ordres, en aucun cas de réfléchir, sauf dans les limites autorisées par sa hiérarchie !
En effet, un militaire qui réfléchit aux ordres donnés, cesse de facto d’obéir et donc, cesse d’être un militaire. Résultat, soit il obéit pour rester militaire, soit il démissionne ou en dernière extrémité, il se suicide, mais il ne peut évidemment pas être un objecteur de conscience, c’est totalement absurde.
Bref, poser la question de savoir pourquoi les policiers ne fraternisent pas est stupide. Le seul cas où ils peuvent éventuellement fraterniser en dehors de l’autorisation de la hiérarchie, est le cas cité par Alexandre Langlois, d’une rare lucidité, soit, le cas d’une situation insurrectionnelle, celle où il y a des millions de gens dans la rue. Mais pour cela, il faut une condition qui n’est absolument pas remplie actuellement. C’est à dire, avec un mot d’ordre fédérateur qui n’existe pas.
Ben oui, Raphael Corea dit vrai, le facteur commun à toutes les guerres, où que ce soit dans le monde (comme au moyen orient), passé ou présent, c’est la lutte des classes. Autrement dit, le choix du système économique qui décide de la répartition des richesses produites. toute la politique, tant intérieure qu’extérieure des pays tourne autour de la lutte du système économique et de lui seul. Tout le reste n’est que diversion...