Ici, vous affirmez surtout votre propre conditionnement en prêt à penser, par lequel je suis passé aussi.
Mais plutôt que vous écrire un long commentaire, je vous invite à lire mes articles et plus précisément, cet article pour répondre à la question nationaliste et cet article, pour répondre à la question de l’humain dans le monde animal et cet article pour répondre à la question des conditions de passage d’un modèle capitaliste au modèle communiste. Vous pouvez porter votre critique et réfutation, mais vous verrez que je me fonde sur la réalité pour fonder mes idéaux philosophiques et non l’inverse.
Sinon, le capitalisme n’est pas la condition pour le développement technique, celui ci dépendant des défis que l’humain se propose de relever. Mais le faire croire, permet de soutenir sa nécessité.
Quand à votre dernière phrase, il vous faut lire mon dernier article pour pouvoir dire si je jette ou non le bébé avec l’eau du bain
Ben c’est un peu comme si vous mettiez dans le même sac un Giscard et un
Pasqua, où un Chevènement et un Mélenchon. Y a quand même des nuances
dans tout ça, notamment avec ces raclures de gauchistes, qui mentent
comme ils respirent, et qui sont deux fois plus dangereux. Un certain
patriotisme dans les paroles et les actes est toujours appréciable, au
delà des clivages. clivages. Tant qu’à faire, si le capitalisme peut être mis un
minimum au service de la collectivité nationale et de son avenir, c’est
déjà ça.
N’en jetez plus, vos nuances font partie de la manipulation et est d’ailleurs le point essentiel de mon premier commentaire. Entre vrai droite et fausse gauche ou gauchisme, les deux défendent le même système, mais comme vous dites, avec des nuances de gris, c’est à dire, le taux de redistribution, mais pas le principe de capitalisation. Seule change la vitesse de capitalisation, pas le sens.
Vos "nuances", agissent alors comme simple moyen de refroidir les revendications sociales, mais certainement pas de changer quoi que ce soit.
Quand au nationalisme déguisé en patriotisme, c’est avec ces paroles que nos dirigeants peuvent envoyer des millions de gens s’entre tuer pour défendre les valeurs du capitalisme, sous la bannière de "la patrie en danger", mais qui cache surtout "le capitalisme en danger". Marx avait tort, le véritable opium du peuple n’est pas la religion, loin s’en faut, mais le nationalisme. Sinon, les religieux continueraient à dominer le paysage politique et là, même au moyen orient, c’est toujours des non religieux qui commandent, rarement l’inverse.
D’ailleurs, si nous revoyons revenir le mot d’ordre de la patrie en danger, c’est que les tenants du système du capitalisme ce sentent menacé. Non par la Chine ou la Russie, leurs dirigeants partagent les mêmes valeurs, mais de l’intérieur, par ces courants prônant l’économie collaborative ou participative, autre mot pour parler de communisme sans en avoir l’air.
Le capitalisme ne peut pas être mis au service, même minimum, de la collectivité et de son avenir, mais uniquement de ses tenants, la collectivité ayant pour rôle de servir les intérêts privés et certainement pas l’inverse. C’est seulement la nécessité du prolétariat et des concessions qu’ils ont su obtenir avec deux guerres mondiales qui donne l’impression de servir la collectivité, mais que l’essor de la robotisation réduit toujours plus.
Face à cette obsolescence d’une grand partie du travail humain, il s’agit donc de penser comment le mettre au rebut avec sa participation active et en dehors de l’empoisonnement lent, il n’y a que la guerre, le hic étant la présence des armes nucléaires. Mais au fait, pourquoi donc le domaine de la construction d’abri anti atomique est en si forte croissance ?
Personne ne veut ce genre de guerre, sauf les jusqu’au boutiste.
Sinon pour le talent de madame, chose subjective sûrement, le fond est
simple mais juste, mais la forme est aussi impeccable, car entre
comprendre parfaitement quelque chose et l’exprimer parfaitement
clairement, avec le sourire, en direct à la téloche, sans trembler du
menton, toussa, ben c’est déjà po mal quoi !
Certes, sur la récupération, elle tape juste, le hic, c’est que pour le peu que j’ai entendu, elle dénonce une récupération pour en faire une autre, celle au profit du camp d’en face au lieu de les mettre dans le même sac à merde !
Mais peut être pouvez vous confirmer ou infirmer cette impression ?
Juste une remarque, ce n’est pas Nike qui entre dans la danse, mais ce que ses principaux actionnaires lui font dire.
Ce fut un sacré tour de force que de faire admettre l’idée qu’une chose puisse avoir la qualité d’une personne humaine. On parle alors de personnalité morale ou juridique. Résultat, on s’en prend au marteau et non à la main qui le tient !
Ce fut d’ailleurs un combat qui opposât la classe politique US au XIXème siècle il me semble.
A noter également qu’au USA, les démocrates d’aujourd’hui étaient les républicains d’hier et qu’au moment de l’indépendance, le mot démocrate était vue comme une hérésie et ne fut revendiqué qu’une fois réalisé que le vote populaire ne représentait pas un danger en soi, parce que totalement contrôlable.
comme le disait une anarchiste, si voter servait à quelque chose, se serait interdit. Cependant, le vote reste tout de même dangereux si mal contrôlé, mais il y a toujours des recours expéditifs dans ce cas là.
Sinon, si Candace Owens montre un certain talent, c’est surtout dû essentiellement à la médiocrité ambiante et non tant par son talent. Par contre, comme dit Shawford, elle est très photogénique ! !
Faire du bruit, beaucoup de bruit, voilà ce que la pseudo gauche et la vrai droite font, mais au final, quoiqu’en dise Candace Owens, les statistiques montrent que les démocrates et les républicains partagent fondamentalement la même idéologie. Ils jouent le jeu du gentil et du méchant politicien, comme le font les flics face à un délinquant pour l’amener à la docilité et l’obéissance. Lui faire croire qu’il vote pour une politique différente, mais qui n’agit qu’au niveau des conséquences, jamais de la cause première.
La seule différence entre le parti républicain dit conservateurs et le parti démocrate, prétendument réformateur, c’est le niveau des impôts et des aides publiques à la population la plus faible. On peut y ajouter la vision mondialiste et nationaliste, mais il s’agit de savoir, ici, quel est le meilleur moyen de sauvegarder le système, pas d’en changer. Et là, c’est Trump qui suit la raison, la mondialisation est un interdit du système, il faut au moins deux empires se faisant face et donnant l’illusion de la menace permanente.
La collusion des deux parties partageant une même pensée politique sur le volet économique et social, date avant même l’indépendance avec l’Angleterre, simplement, ils vont se diviser sur des sujets sociétaux tel que l’esclavage et au niveau international, entre isolationnisme du départ et neutralité, avant de finir par l’ingérence systématique et systémique.
Non, c’est un leurre, il n’y a pas de différence idéologique, mais une différence sur la manière de garantir le système capitaliste pour commander la politique du pays. Démocrates et républicains sont mains dans la main, qu’ils s’aiment entre eux ou non, le système étant la condition de leur fortune,de leur capacité de prédation du temps de vie d’autrui, sa défense leur impose de devoir passer outre leurs animosités personnelles.
Pour ces gens là, y compris la pseudo gauche française, vous avez parfaitement raison, c’est leur rôle. Mais vous faites bien de faire comme si c’était pour de vrai !