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Citoyen français, militant de LFI.
 

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  • Premier article le 08/12/2008
  • Modérateur depuis le 19/01/2012
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Derniers commentaires




  • 2 votes
    logan2 8 novembre 2012 20:39

    Jolie vidéo de désinformation qui utilise la technique de la mise bout à bout de morceaux de vidéos tronquées pour essayer d’amalgamer ceux qui parlent et ainsi faire croire qu’ils défendent la même chose.

    La thèse du mythe que veut défendre cette vidéo n’a aucun fondement.

    Si le seul argument présenté ici est que depuis 40 ans l’Europe mène la même politique libérale, alors on peut utiliser le même argument pour parler du mythe d’une autre France.

    Chacun comprend l’absurdité et le simplisme de ce raisonnement.



  • vote
    logan2 7 novembre 2012 01:16

    Regardons les pays d’Amérique du sud, regardons les pays du Mahgreb, regardons en Islande, et on voit ainsi autant de contre exemples à ce que tu penses. Ces révolutions ne se sont nullement déclenchées au moment où les gens avaient trop faim ou trop froid c’est faux.

    Elles ont commencé au moment où les gens ont regagné espoir.

    Certaines de ces révolutions n’iront peut être nul part, d’autres changerons vraisemblablement beaucoup de choses, chacune d’elle a pris une forme différente, elle se sont toutes déclenchées dans des conditions différentes. Mais une chose est certaine, c’est qu’elles ont toutes commencé au moment où les gens ont regagné espoir.
    Espoir parce qu’ils n’étaient pas seuls. Espoir parce qu’ils étaient nombreux. Espoir parce qu’ils ont vu d’autres, non loin de chez eux se révolter.
    Dans tous les cas les basculements idéologiques ont été très rapides.

    On ne peut pas savoir pour certains peuples se révoltent et pourquoi d’autres comme la Grèce endurent des souffrances incroyables sans se révolter.
    Il y a eu néanmoins plusieurs grèves générales, des émeutes, et des tas de manifestations, on sent bien qu’à tout moment cela peut basculer.

    Qu’est ce qu’il faut faire ? Et bien comme j’ai dis plus haut déjà arrêter de raconter partout qu’on ne peut rien faire, ça serait un bon début.
    Ensuite le mieux ça serait évidemment de rejoindre et d’aider le front de gauche.
    Au pire, au moins essayer de convaincre les gens que l’on connait.

    C’est d’abord un combat idéologique.



  • 1 vote
    logan2 6 novembre 2012 19:00

    @ Machiavel tu es bien le seul qui ne connait pas les ennemis du peuple ...

    Ce sont les plus riches, les grands pontes de l’industrie et de la finance, bref les grands capitalistes, ils sont identifiés depuis 200 ans ... Il forment une classe sociale que l’on appelle la haute bourgeoisie, et ils sont aidés par une horde de politiciens, de journalistes et de soit disant experts ( économistes, politologues, technocrates, diplomates etc ... ) avec qui ils défendent leurs intérêts mutuels et leur domination. Ce sont eux qui dirigent aujourd’hui l’état et qui se servent de sa puissance pour leurs propres intérêts au détriment des nôtres. Ils forment tous ensemble un petit groupe coupé du reste du peuple et que l’on appelle une oligarchie.

    Si tu veux des noms tu as juste à regarder la liste des plus gros actionnaires des plus grandes banques, ou des plus grandes entreprises ( cac40 ).

    Sinon, à propos de 2005, attention aux raccourcis. La victoire de 2005 a bel et bien servit. En effet le TCE a bien été rejeté et il n’a pas pu être appliqué. Le fait qu’ils aient repassé en force ensuite le même texte deux ans plus tard n’enlève rien à cette réalité. Tu ne peux pas dire que cela n’a eu aucun effet. Ce n’est pas vrai. Forcément, rejeter un texte, cela n’a pas la même portée politique que de gagner la légitimité du pouvoir de l’état.

    Mais cela a pu démontrer que toute leur puissance financière et médiatique ne valait pas grand chose contre les idées.
    Ils ont tellement martelé leurs arguments pour le "oui", qu’ils ont même réussit à dégouter des gens et à les pousser à voter "non".
    En à peine 2 mois de débat public, l’opinion est passée de 70% favorables au traité à 56% contre.

    Quand aux victoires historiques dont je parle, il s’agit du front populaire, du conseil national de la résistance et l’élection de Mitterrand, en tout cas pour les 2 premières années. Et quand bien même c’était la droite qui dirigeait, elle a toujours du composer avec le mouvement ouvrier, et subit de nombreux revers, notamment grâce à des luttes sociales courageuses.

    Maintenant, faisons le calcul. Tu es convaincu qu’on ne peut plus rien faire, et tu n’as aucun argument pour le prouver, c’est de la pure croyance. De l’autre, je donne de nombreux exemples qui prouvent le contraire. Que ce soit en France mais aussi en Amérique du sud.

    Et puis de toute façon nous sommes trop proches des évènements récents, on a trop peu de recul, pour pouvoir affirmer de manière définitive que cela n’a eu aucune incidence.
    La victoire du référendum de 2005 a au moins permis de déclencher une réorganisation salutaire de la gauche ( qui est bien entamée mais qui est loin d’être terminée ) et on ne sait pas jusqu’où cela peu aller.

    A droite malheureusement, cela évolue dans le mauvais sens. Malheureusement la droite républicaine et gaulliste reste marginale, tandis que l’UMP continue de s’enfoncer dans l’autoritarisme, le néo libéralisme et à dériver vers l’extrême droite xénophobe et raciste.



  • vote
    logan2 6 novembre 2012 18:24

    @ Pegaze

    Attention à ne pas tout confondre.

    Les politiques monétaires qui sont menées, le nom de la monnaie, l’étendue de la zone monétaire, qui émet la monnaie, comment elle circule etc ...
    Tout cela est parfaitement dissociable, et bien heureusement. C’est comme tout en politique. S’il fallait tout détruire à chaque fois que l’on veut changer quelque chose, on ne s’en sortirait pas.

    Il n’y a pas besoin de revenir à une monnaie nationale pour pouvoir permettre à nouveau à l’état d’émettre de la monnaie, et on peut imaginer une infinité d’organisations différentes possibles pour encadrer la création monétaire, toutes ne correspondent pas forcément aux objectifs que nous voulons atteindre.

    En plus la création monétaire est au coeur de la politique monétaire, et la politique monétaire est au coeur de l’économie, les conséquences de tous les choix que nous feront et les imbrications seront nombreuses.

    Ne vous laissez donc pas leurrer par les idées simplistes de ceux qui défendent le retour au franc, comme si en soi cela allait régler quoi que ce soit.

    Les enjeux autour de la création monétaire sont quand même d’une importance capitale, avec la crise financière, il s’agit notamment de savoir qui va payer les différentes dettes publiques et privées.

    Et le FN vous abuse en vous laissant croire qu’ils sont sur cette question différents de l’UMP et du PS.
    Ils partagent eux aussi l’idéologie de l’austérité. Ils veulent eux aussi faire payer les français et non les financiers.

    En réalité les politiques qu’il faudrait mettre en oeuvre pour faire payer les financiers et non plus les citoyens, et bien elles ne nécessitent aucunement de retourner au franc.

    Il ne faut pas seulement redonner à l’état la création monétaire. Ce qui compte ce n’est pas qui crée la monnaie, mais en réalité, à quoi va servir l’argent que l’on crée.

    Il faut aussi se sortir de la tutelle des marchés financiers.
    Et on a vu qu’ils instrumentalisent le fait que les états soient obligés d’emprunter sur les marchés financiers internationaux privés, et le fait qu’ils peuvent fixer arbitrairement les taux auxquels les états emprunteront, pour justifier les politiques d’austérité et ainsi faire payer aux citoyens les pertes des banques depuis 2008, tout en amassant des milliards d’argent public rien qu’en intérêts.
    En revenant à une monnaie nationale, et en redonnant à l’état les moyens de se financer auprès de la banque centrale, on ne ferait que retransférer une spéculation ( sur les titres de dette ) vers une autre ( sur la valeur de notre monnaie ), on ne supprimerait aucunement leur moyen de pression et de nuisance.



  • 4 votes
    logan2 6 novembre 2012 07:45

    comme si changer le nom de la monnaie et revenir à un niveau national résoudrait quoi que ce soit ...
    allez on change l’étiquette sur le pot et tout va aller mieux !

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