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Morpheus

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  • Premier article le 29/11/2013
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Derniers commentaires




  • 3 votes
    Morpheus Morpheus 8 septembre 2014 12:20

    Ma petite prose matinale :

    Un « élu », par définition, est un ESCROC !

    Un élu est un VOLEUR DE POUVOIR. Ce n’est que par le truchement d’une escroquerie lexicale et intellectuelle à laquelle, trop souvent, nous nous faisons embobiner que nous acceptons de leur donner NOTRE pouvoir. Exactement comme des vieux, gentils, naïfs, se font embobiner par des escrocs à la petite semaine qui viennent leur vendre au prix de 3000 euros une camelote achetée 3 euros dans un bazar.

    Ceux et celles qui sollicitent nos suffrages sont tout aussi malhonnêtes, parce qu’en échange de la situation et de la fortune où les poussent nos bulletins de vote, il nous promettent un tas de choses merveilleuses qu’il ne nous donneront pas et qu’ils ne sont d’ailleurs pas en mesure de nous donner.

    Plus encore aujourd’hui que par le passé ceci est vrai. Car les élus, ces escrocs, ces mauvais pères, ces parents toxiques qui n’ont de cesse que de nous infantiliser pour mieux nous dominer, ont été assez bêtes et assez veules que pour transmettre, pan après pan, les prérogatives de la nation à des banquiers et des chefs d’entreprises multinationales, qui par leur fortune et le droit qu’ils se sont mis a produire eux-mêmes et à nous imposer, que ce soit par le FMI, la Banque Mondiale, l’OCDE et toutes ces associations de malfaiteurs dites très justement « non gouvernementales », ou par le truchement de cette abomination tyrannique qu’est l’Union Européenne, nous pillent, nous ruinent, nous exploitent et nous asservissent chaque jour un peu plus.

    Qu’il le soit par les dieux ou par les hommes, les élus ne nous sauveront jamais. Ils n’en ont pas le pouvoir. Nous sommes les seuls à pouvoir nous sauver. Mais pour cela, il faut cesser de perpétuer cette attitude infantile qui, précisément, par conditionnement et habitude, par paresse ou par lâcheté, nous fait rechercher le salut dans le chef - c’est le cas de le dire - d’un sauveur, d’un élu, d’un personne providentielle, qui ne pourra, même bien intentionnée, que nous maintenir encore un peu plus dans cet état infantilisant d’électeur passif, tout juste bon à rouspéter, manifester, pétitionner (et encore).

    Nous pouvons voter nos lois, oui, et ainsi devenir enfin des citoyens (que nous n’avons jamais été), mais nous devons cesser, une fois pour toute, d’élire des maîtres politiques qui décideront de tout à notre place sans jamais nous consulter ni respecter le bien commun.

    Alors, seulement, nous pourrons parler de « suffrage universel ». En attendant, nous ne sommes que des lapins qui se payent de mots et que les élus attrapent par les oreilles.



  • 4 votes
    Morpheus Morpheus 7 septembre 2014 11:02

    « Pourquoi avons-nous l’impression de vivre la rentrée la plus catastrophique de la Vème République ? »

    Peut-être parce que, coup sur coup, France 2 invite sur ses plateaux télé Jacques Attali (Ce Soir ou Jamais ! le 5/09) et BHL (On n’est pas couché ! le 6/09) ? smiley



  • 4 votes
    Morpheus Morpheus 7 septembre 2014 01:55

    Attali 18mn10 (29%)
    Hue 9mn13
    Philippe 7mn59
    Gauchet 7mn55
    Chouard 7mn09
    Goyet 5mn51
    Delaume 4mn01
    de Vitry 2mn11

    La moyenne (1h02mn29s / 8) est de 7mn49.



  • vote
    Morpheus Morpheus 3 septembre 2014 23:39

    Spartacus, tu promotionnes Friot ? smiley
     
    Je suis sur le cul ! smiley



  • vote
    Morpheus Morpheus 21 juin 2014 22:43

    Il faut noter que les anarchistes du XIXe siècle se sont désigné de la sorte à défaut de pouvoir se désigner sous le vocable de démocrate, pour la raison simple que le terme avait été "volé" par l’oligarchie à partir de 1830, tant aux USA qu’en Europe (in « Démocratie. Histoire politique d’un mot au États-Unis et en France. » de Dupuis-Déri).
     
    Les factions politiques du XIXe siècle - y compris les royalistes (!) - ont tous cherché à se dire "démocrate" pour séduire l’électorat. Ils se sont empoignés par communiqués de presse pour revendiquer, tous, d’être des démocrates, ou prétendre que les autres ne l’étaient pas, même s’ils prétendaient l’être. Aucun ne l’étaient, tous étaient élitistes et oligarques, en faveur d’un gouvernement prétendument représentatif.
     
    Dès lors, à la fin du XIXe et au début du XXe siècle, à l’époque où le mouvement anarchiste est fondé, les démocrates n’avaient d’autre possibilité que de se désigner comme anarchiste pour se distinguer de l’élite qu’ils combattait, puisque celle-ci se désignait elle-même comme démocrate. L’usage du terme "démocrate" par les anarchistes (les vrais démocrates) aurait semé un grande confusion dans l’esprit populaire, mais aussi au sein du mouvement lui-même, qui aurait eut du mal à distinguer, dans le mouvement, qui était réellement démocrate et qui ne l’était pas. En sommes, ils n’avaient pas le choix, ils DEVAIENT se désigner comme anarchistes.
     
    Mais à vrai dire, démocratie et anarchie sont synonymes, les deux visant un ordre social dans lequel chacun participe librement à la vie dans la société et ne se soumet qu’aux lois auxquelles ils ont eux-mêmes participé, communément. En fait, les deux sont complémentaire, car l’anarchie sans démocratie peut rapidement devenir ochlocratie, tandis que la démocratie sans anarchie risque de devenir rapidement oligarchie.

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