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Morpheus

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  • Premier article le 29/11/2013
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Derniers commentaires




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    Morpheus Morpheus 17 février 2014 22:30

    « qui ont créé plus de richesses et d’emplois que tous les politiciens »
     
    C’est qu’il y croit vraiment en plus, le bougre ! smiley
     
    Tant d’inepties et d’illusions me laisse toujours pantois. Mon cher Robin, jamais aucun "entrepreneur" milliardaire n’a créé la moindre richesse. Pas la moindre. Ils n’ont RIEN créé, seulement pillé (des ressources naturelles) et exploité (des ressources humaines), et à leur seul profit. L’illusion capitaliste dans toute son horreur, et il nous sert son petit catéchisme de boy scout libéral la bouche en cœur. Ce serait presque attendrissant de naïveté, si ce n’était pas aussi idiot et dévastateur en même temps.



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    Morpheus Morpheus 17 février 2014 22:20

    Je suis bien d’accord, maQiavel, ce mode de vie est anti politique smiley
     
    Par contre, et en dépit du fait que l’expérience des quelques huit milles ans de civilisations qui nous ont conduit jusqu’ici plaide absolument dans le sens de la dissonance entre les rythmes naturels et ceux de la cité, je garde à l’esprit que ce n’est dû qu’à notre ignorance et nos erreurs de jugement (dont celui de vouloir à tout prix contrôler tout), et que nous pouvons changer d’orientation et concevoir la civilisation autrement. Mais alors, peut-être faudra-t-il appeler cela autrement que "civilisation", ou alors faire en sorte que la vie dans les cités soient en symbiose avec les rythmes naturels (cela nous paraît impossible car nous n’avons jamais connu cela, mais souvenez-vous : il y a beaucoup de choses qui nous paraissaient impossibles, et pourtant, elles se sont produites : par exemple, à l’époque des frères Wright, tous le monde était persuadé que voler était impossible, tous les livres de physiques disaient que ce n’était pas possible : mais les frères Wright, réparateurs de bicyclettes, ne le savaient pas (que c’était impossible) et ils l’ont fait).
     
    Donc, ce n’est pas parce que jusqu’ici nous avons foiré le coup que nous sommes éternellement condamnés à ne pas réussir à faire coïncider rythmes naturels et vie de la cité. Je veux encore croire que c’est possible.
     
    Sinon, ben il ne nous reste plus qu’à réapprendre à chasser le caribou smiley



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    Morpheus Morpheus 17 février 2014 22:08

    David, tu sais, dans mon expérience, le bonheur, ce sont des poses momentanées permettant de souffler entre les périodes de malheur smiley
     
    « Une autre forme de contrôle » dirait l’ami Neo smiley



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    Morpheus Morpheus 17 février 2014 22:03

    Tout d’abord, Gollum, il ne me semble pas qu’il y ait des vérités métaphysiques, mais des spéculations métaphysiques opposées aux vérités dogmatiques. Étant donné que l’univers manifesté est relatif et que l’ésotérisme, par définition, est individuel et personnel, les "vérités" de chaque chercheur sont uniques (c’est ce qui sépare la spiritualité authentique de la religion institutionnalisée) : unique pour chacun, donc multiples et innombrables, comme les pièces d’un immense puzzle.
     
    Les vérités universelles sont - et doivent demeurer - cachées, en ce sens que si elles étaient révélées, c’est le processus même de la manifestation qui ne pourrait se déployer. Ces vérités n’ont pas besoin d’être CONNUES, elles ont besoin d’être EXPÉRIMENTÉES dans le monde manifesté (la connaissance est un état divin, mais la plus grande joie est dans l’être).
     
    Contrairement à ce que vous dites, je ne crois pas que l’humanité ait évolué et progressé ces derniers millénaires. Nous avons au contraire régressés. Nous nous sommes mis en grand danger en nous rebellant contre les rythmes naturels, et nous en payons le prix. Ce prix, ce sont les illusions, féroces, de la séparation de l’homme et de la nature, de la pénurie, de la solitude, de la lutte de tous contre tous.
     
    Nous croyons, vaniteusement, être sortis de l’ère obscurantiste, or nous sommes au plus sombre de cette ère au moment même ou nous nous exprimons. Nous n’avons pas encore passé l’heure la plus sombre (qui précède l’aube). Ceux qui nous dirigent ont depuis longtemps perdu la raison et ils ne la retrouverons pas (pour la plupart d’entre eux). Et la plupart d’entre nous sommes encore peu ou prou aliénés à ces illusions et à ces fous qui nous gouvernent.
     
    « La clarté ne naît pas de ce qu’on imagine le clair, mais de ce qu’on prend conscience de l’obscur » [Carl G. Jung]



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    Morpheus Morpheus 17 février 2014 21:36

    La civilisation-monde n’a pas besoin de gouvernement, maQiavel. La civilisation et l’humanité ont besoin de se reconnecter aux rythmes naturels. Ni plus, ni moins. Les rythmes naturels n’ont aucun besoin d’être gouverné : c’est un processus d’équilibres dynamiques auto-régulé. Il nous suffit de nous caler sur ces rythmes et de suivre tranquillement ceux-ci, avec le moins d’interventions possible : c’est aussi SIMPLE que cela (pour la théorie).
     
    Mais je t’accorde que la transition entre les terribles déséquilibres de la société actuelle et le rééquilibrage de la civilisation-monde telle que je la perçois sera difficile et délicate : si on tend trop la corde, elle casse ; si on ne la tend pas assez, elle ne sonne pas juste...
     
    Or, précisément, ce qui nuit à ce processus de transition, c’est très exactement la notion même de POUVOIR et les LUTTES de pouvoir, toujours stériles. Le pouvoir, c’est le contrôle. Mais les hommes n’ont PAS besoin de contrôle : nous ne sommes pas fait pour contrôler ou être contrôlés. Ceux qui ont essayé de contrôler nous ont conduit à de terribles désastres ; ceux qui ont accepté le contrôle ont souffert de terribles conditions. Le pouvoir, le contrôle, la hiérarchie, tout cela sont des erreurs d’aiguillage de notre espèce. Les erreurs de jeunesse d’une enfance immature, ignorante, pré-pubère.
     
    Au point où nous en sommes, soit nous grandissons en sagesse et en patience, soit nous nous autodétruisons. Soit nous passons ce cap difficile et tragique, soit nous nous suicidons. La vie, elle, poursuivra son chemin. Avec ou sans nous. Et sans contrôle. Elle n’a pas besoin de contrôle : elle EST le processus même de tout ce qui est.
     
    Moi, je n’ai pas d’inquiétude : je ne crains pas la mort.
     
    Morpheus

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