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njama

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  • Premier article le 22/02/2016
  • Modérateur depuis le 11/06/2016
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  • 3 votes
    njama 12 juillet 2016 19:09

    @Simple citoyenne

    Merci pour l’article. En fait de "modeste information" le sujet passionne si j’en crois les plus de 12.000 visites en seulement 2 jours.

    Le débat dépasse très largement la radiation du Professeur Joyeux, mais cela ne sera jamais présenté clairement dans les médias. Pour illustration, voici les prospectives "économiques" que publiait le très sérieux journal La Tribune, il n’y a pas que "les Labos" qui sont intéressés par ce very big business, l’enjeu dépasse aussi le cadre national, car derrière il est aussi néocolonial.

    Le marché mondial des vaccins doublera d’ici à 2025
    Par latribune.fr | 18/03/2016
    Coqueluche, diphtérie, tétanos, poliomyélite, grippe, pneumocoque, rougeole, cancer du col de l’utérus, varicelle, tuberculose, méningite... le marché mondial des vaccins a enregistré une progression de 24% entre 2011 et 2014. Une croissance qui "devrait se maintenir voire s’intensifier", prévoit le cabinet Alcimed, qui table sur un chiffre d’affaires multiplié par 2,5 d’ici à 2025.

    ---------

    "La France est le premier pays producteur de vaccins et exporte 85 % de sa production." "Cette situation favorable doit être confortée par les pouvoirs publics par une politique ambitieuse d’installation et de maintien des sites de production," (Sénat, Rapport n° 476 (2006-2007)

    Investir dans la vaccination c’est investir dans l’avenir ?

    Pourquoi la France a intérêt à soutenir la santé publique en Afrique
    [........]

    C’est doter la coopération française d’une véritable stratégie, humainement forte, économiquement et financièrement efficace. C’est également permettre aux entreprises de s’impliquer davantage dans l’investissement socialement responsable. La France est en effet le 2ème contributeur de l’IFFIm (International Finance Facility for Immunisation) , un mécanisme international de financement pour la vaccination qui soutient les programmes de Gavi par l’émission d’obligations sur les marchés financiers. Le soutenir offre l’opportunité aux entreprises françaises d’investir dans des titres à impact social positif, combinant performance et responsabilité sociétale.

     Dans ce contexte, la France doit impérieusement apporter son soutien financier à la vaccination pour mettre en place une diplomatie économique fondée sur des impératifs d’efficacité au bénéfice de tous. De Dakar à Berlin via Davos, investir dans la vaccination c’est investir dans l’avenir.

    - Jean-Louis Bancel, président du Crédit Coopératif

    - Richard Bielle, président du directoire de la CFAO (Compagnie française de l’Afrique Occidentale)

    - Tanguy Claquin, responsable mondial Finance Sociale et Environnementale, Crédit Agricole CIB

    - Jean-Marc Leccia, président directeur général d’Eurapharma

    - Alexandre Vilgrain, président du CIAN (Conseil français des investisseurs en Afrique)

    - Philippe Zaouti, directeur général de Mirova (filiale Natixis Asset management)

     http://www.latribune.fr/opinions/tr...



  • 2 votes
    njama 12 juillet 2016 15:20

    "C’est aussi une des controverses importantes sur laquelle le Pr Joyeux a voulu médiatiser largement !!!" commentaire de Angel, médecin, sur Réseau International, 12 juillet 2016

    [...........] La prévention des cancers du col de l’utérus par le vaccin est donc attendue, mais non démontrée.

    Par ailleurs, selon un bilan de pharmacovigilance de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) datant de février 2014 concernant le vaccin Gardasil, ce dernier a été suivi de la déclaration de 503 cas d’effets indésirables graves dont 127 de maladies auto-immunes incluant 17 cas de sclérose en plaques31 (sur 5,5 millions de doses).
    Les dépôts de plainte commencent…. (En Espagne une plainte est déposée contre Merck-Sanofi Pasteur et l’État espagnol pour négligence, arguant que les essais cliniques du Gardasil ont omis de faire appel à un placebo inerte, ce qui aurait conduit à une représentation inexacte des données cliniques)

    Ces vaccins représentent un chiffre d’affaires non négligeable pour les laboratoires : plus d’un milliard de dollars pour le Gardasil seul.
    Depuis 2007 en France, l’assurance maladie prend en charge la vaccination contre certains types de papillomavirus des jeunes filles de 11 à 14 ans révolus (et celles de 15 à 19 ans révolus en rattrapage)
    Pour le Gardasil, chaque injection coûte 121,36 € (données VIDAL au 28/10/2015) et est remboursée à 65% par la Sécurité Sociale. Cela représente aujourd’hui un coût total par personne de 242,72 € à 364,08 € selon le schéma vaccinal utilisé (dont 157,77 € à 236,65 € remboursés). Pour le Cervarix, le prix de chaque injection est de 109,60 € et est remboursé au même taux.

    C’est aussi une des controverses importantes sur laquelle le Pr Joyeux a voulu médiatiser largement !!!



  • 2 votes
    njama 12 juillet 2016 15:12

    NON à la vaccination massive des enfants contre les papillomavirus

    http://www.professeur-joyeux.com/vaccination-massive-enfants-contre-les-papillomavirus/

    évidemment avec une telle pétition qui en sept. 2014 s’ajoutait à celle de mars 2014 de 500 médecins et 200 sages-femmes qui réclamaient une évaluation de ce vaccin, le Professeur Joyeux ne pouvait pas se faire que des amis, dont François Hollande qui en bon VRP de big pharma avait annoncé lors de le cadre du Plan cancer en février 2014 vouloir doubler le taux de vaccination d’ici cinq ans contre le papillomavirus humain (PVH)...

    http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20140331.OBS1996/gardasil-plus-de-500-medecins-reclament-l-evaluation-du-vaccin.html

    La politique de santé publique ne consisterait-elle qu’à faire du chiffre ... !



  • 2 votes
    njama 12 juillet 2016 14:31

    « La démocratie en santé n’est qu’une vaste mascarade. » Thomas Dietrich, haut fonctionnaire, (ex)responsable du secrétariat général de la CNS Conférence nationale de santé

    COMMENT MARISOL TOURAINE ÉTOUFFE TOUTE DÉMOCRATIE DANS LA SANTÉ :

    4 mars 2016 - ANALYSE - En confiant les rênes de la nouvelle institution représentative des patients à une unique association subventionnée par l’État, la ministre de la Santé entend écarter du débat les voix dissonantes.

    [.......] Or, la ministre entend en confier les clés à une seule et unique association de patients, le Collectif interassociatif sur la santé (CISS), plutôt proche de la gauche.
    « On ne peut pas passer par la création d’un parti unique des patients et des usagers, qui dérivera vers une navrante pensée unique » Associations UFC-Que choisir et CLCV

    Pour preuve, huit des dix membres du « comité technique » préfigurant la future institution sont issus des rangs du CISS - les deux autres sont des hauts fonctionnaires. Quant aux autres « associations agréées » en santé, elles n’auront qu’à envoyer une contribution écrite. Même le Collectif interassociatif, mal à l’aise sur le sujet, se dit étonné et embarrassé par cette situation de monopole. Certes, le CISS représente 40 associations de patients spécialisées dans le diabète, l’hépatite C, le sida, etc. Mais il a surtout l’avantage pour la ministre de la Santé de souvent soutenir ses réformes, fortement contestées par ailleurs. En revanche, les associations de consommateurs et d’usagers de santé, comme la CLCV (Consommation Logement Cadre de Vie) et l’UFC-Que choisir, plus turbulentes, sont en voie d’être exclus totalement du système. Pour essayer d’éviter ce sort, elles ont donc envoyé une lettre ouverte mercredi à Marisol Touraine.
    « La démocratie sanitaire ne peut pas passer par la création d’un parti unique de représentation des patients et des usagers, qui dérivera nécessairement vers une navrante pensée unique qui affaiblira le système de santé dans son ensemble », tempêtent-elles.

    C’est d’autant plus vrai que ce futur « parti unique » des patients manque singulièrement d’indépendance financière. Le CISS est subventionné à près de 80 % par la puissance publique. Concrètement, sur un budget de 2,9 millions d’euros en 2014, 2,4 millions provenaient de subventions. Malgré ces temps de disette budgétaire, Marisol Touraine s’est d’ailleurs personnellement attachée à assurer l’avenir financier de l’association. Grâce à un discret article du budget de la Sécu pour l’année 2015, le CISS est devenu l’unique destinataire, ou presque, des subventions aux associations de patients et d’usagers de la santé. En somme, la puissance publique a choisi son interlocuteur unique, qu’elle finance quasi intégralement. En matière de démocratie, on a vu mieux.

    Ce n’est pas tout. Le verrouillage de la démocratie sanitaire par Marisol Touraine passe aussi par l’enterrement d’institutions un peu trop indépendantes à son goût, comme la Conférence nationale de santé (CNS, 130 membres issus de la société civile chargée de donner des avis sur les grands sujets de santé).
    Le secrétaire général de ce « parlement de la santé » créé en 2004, Thomas Dietrich, a claqué la porte du ministère avec grand fracas il y a à peine quinze jours. « J’en suis désormais convaincu, écrit ce jeune haut fonctionnaire dans une « contribution » de 28 pages : « La démocratie en santé n’est qu’une vaste mascarade. »

    source : lefigaro.fr

    CNS 2016 : Démission de Thomas Dietrich qui dénonce les pressions exercées sur la Conférence, ainsi que la mascarade que représente selon lui la démocratie en santé. Il publie à cette occasion un document de 23 pages intitulé  « Démocratie en santé : les illusions perdues »

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Conf%C3%A9rence_nationale_de_sant%C3%A9



  • 2 votes
    njama 12 juillet 2016 13:38

    super il n’ a pas perdu sa verve ... et comme cette condamnation est politique (on s’en doutait), il répond sur le même ton. L’indépendance du Conseil de l’Ordre qui s’érige en gardien du dogme, doté de pouvoirs juridictionnels comme l’armée, est en même temps remise en question.

    Si le jugement en appel confirmait celui-ci, il dispose encore d’une cartouche, un recours en cassation devant le Conseil d’État

    Avec cette affaire il y a matière à mettre de l’animation dans cette année de débat sur la vaccination.

    « Je ne me laisserai pas faire, il est évident que je vais faire appel et l’appel est suspensif. Je continuerai à consulter, à conseiller ; je ne suis pas contre les vaccins, je suis contre les abus de vaccinations  », a-t-il déclaré ce mardi sur les ondes de RTL.

    Alors que cette sanction devait être applicable à compter du 1er décembre, ce spécialiste dénonce une intrusion du politique dans ce jugement : «  Cette décision vient directement du ministère de la Santé et du Conseil de l’Ordre National qui cherchent à me faire taire ». « Mais ils n’y arriveront pas », a-t-il ajouté. Et le Pr Joyeux de conclure qu’il ne se mettra pas « à genoux devant le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) qui est lui-même, manipulé par les laboratoires pharmaceutiques  ».

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