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  • Premier article le 16/07/2018
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Derniers commentaires




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    Tuco Tuco 23 août 2018 19:05

    @Yaduboulo

    "Des auteurs...offrent une source inépuisable de points de vues pour répondre à cette question simple et extrêmement complexe : Qui suis-je ?"

    Ainsi, tout ce que j’ai écrit, comme d’habitude, ne sert strictement à rien, est éludé, ignoré, balayé d’un revers de main par le type de réponse qui est présentement la vôtre, et qui ressemble, trait pour trait, au type de réponse que l’on reçoit de la part de quelqu’un d’attaché, ou de très attaché à la psychanalyse, mais qui veut donner l’impression d’une réelle ouverture d’esprit...

    Donc, je répète (...) :

    Il n’y a, je vous le répète, strictement pas l’ombre du commencement de la moindre preuve qui ait pu être validement corroborée par un seul des auteurs que vous me citez, ou tout autre psychanalyste, ou tout autre chercheur ayant soi-disant tenté de mettre à l’épreuve l’une quelconque des théories de la psychanalyse, sans les dénaturer de son engagement ontologique princeps, le déterminisme psychique inconscient, prima facia absolu et excluant tout hasard et tout non-sens.

    ll n’y a pas de preuves, et je vous répète, comme je l’ai démontré sur la base des arguments de Popper et d’autres, il n’y a pas la possibilité ne serait-ce que logique et épistémologique d’établir la moindre preuve valide.

    Partant de là, ni Green, Diel, Jung, Reich, Ferenczi ou tout autre, n’ont pu apporter la moindre preuve de tout ce qu’ils avancé sur la base de la théorie de l’inconscient de la psychanalyse, (ou de leur psychanalyse), ou de celle du refoulement inconscient.

    Donc, ces auteurs-là, ou tout autre se réclamant de la psychanalyse, ne peuvent pas avoir répondu à la question "Qui suis-je", sur la base de preuves valides corroborées. C’est impossible. Vous comprenez ?

    Comment répondre à la question "Qui suis-je ?" et par quelle science, dites-vous ? Voudriez-vous insinuer par là que, non seulement la psychanalyse serait la seule à pouvoir prétendre y répondre, alors qu’elle n’est pas en mesure d’étayer ses réponses sur des preuves, mais encore que les neurosciences, les sciences cognitives, la psychologie scientifique, la biologie, la physiologie, la physique, sont des sciences inutiles ou qui n’ont jamais pu apporter de réponses ??!!

    "Je pense que la psychanalyse a un rôle à jouer, pour être le révélateur d’une conscience subversive (...)".

    Mais, où sont les preuves valides et corroborées par des tests que les théories de la psychanalyse possèderaient des pouvoirs descriptifs, explicatifs et prédictifs qui leurs permettraient de jouer ce rôle ? Où sont les preuves ? Il n’y a jamais eu de preuves, il ne peut pas y en avoir, et, en l’état épistémologique où se trouve la psychanalyse encore aujourd’hui, il ne peut rigoureusement pas y avoir.

    "Elle peut également servir de méthode d’analyse (...)".

    Mais, où sont les preuves valides et corroborées par des tests que les théories de la psychanalyse possèderaient des pouvoirs descriptifs, explicatifs et prédictifs qui leurs permettraient de jouer ce rôle ? Où sont les preuves ? Où sont les preuves que la psychanalyse peut servir de méthode d’analyse efficace ? Il n’y a pas de preuves. Et, il ne peut pas y avoir.



  • 1 vote
    Tuco Tuco 23 août 2018 00:19

    Voilà à quoi Sigmund Freud, Jacques Lacan, et tous les autres psychanalystes, ont tourné résolument le dos, et tourne encore le dos : 


    "(...) Ceux parmi nous qui refusent d’exposer leurs idées au risque de la réfutation ne prennent pas part au jeu scientifique.
    Les tests expérimentaux, prudents et rigoureux, auxquels nous soumettons nos idées sont eux-mêmes inspirés par des idées : l’expérience est une action concertée dont chaque étape est guidée par la théorie. Nous ne tombons pas fortuitement sur des expériences pas plus que nous ne les laissons venir à nous comme un fleuve. Nous devons, au contraire, être actifs : nous devons "faire" nos expériences. C’est toujours nous qui formulons les questions à poser à la nature ; c’est nous qui sans relâche essayons de poser ces questions de manière à obtenir un "oui" ou un "non" ferme. (Car la nature ne donne de réponse que si on l’en presse). Enfin, c’est encore nous qui donnons la réponse ; c’est nous qui décidons, après un examen minutieux, de la réponse à donner à la question posée à la nature - après avoir longuement et patiemment essayé d’obtenir d’elle un "non" sans équivoque. "Une fois pour toutes", dit Weyl, avec lequel je suis pleinement d’accord, "je désire manifester mon admiration sans bornes pour l’oeuvre de l’expérimentateur qui se bat pour arracher des faits susceptibles d’être interprétés à une nature inflexible si habile à accueillir nos théories d’un Non décisif ou d’un inaudible Oui.
    Le vieil idéal scientifique de l’épistêmê, l’idéal d’une connaissance absolument certaine et démontrable s’est révélée être une idole. L’exigence d’objectivité scientifique rend inévitable que tout énoncé scientifique reste nécessairement et à jamais donné à titre d’essai. En effet un énoncé peut être corroboré mais toute corroboration est relative à d’autres énoncés qui sont eux aussi proposés à titre d’essai. Ce n’est que dans nos expériences subjectives de conviction, dans notre confiance personnelle, que nous pouvons être "absolument certains".
    Avec l’idole de la certitude (qui inclut celle de la certitude imparfaite ou probabilité) tombe l’une des défenses de l’obscurantisme, lequel met un obstacle sur la voie du progrès scientifique. Car l’hommage rendu à cette idole non seulement réprime l’audace de nos questions, mais en outre compromet la rigueur et l’honnêteté de nos tests. La conception erronée de la science se révèle dans la soif d’exactitude. Car ce qui fait l’homme de science, ce n’est pas la possession de connaissances, d’irréfutables vérités, mais la quête obstinée et audacieusement critique de la vérité.
    Notre attitude doit-elle, dès lors, être de résignation ? Devons-nous dire que la science ne peut remplir que sa tâche biologique, qu’elle ne peut, au mieux, faire ses preuves que dans des applications pratiques susceptibles de la corroborer ? Ses problèmes intellectuels sont-ils insolubles ? Je ne le pense pas. La science ne poursuit jamais l’objectif illusoire de rendre ses réponses définitives ou même probables. Elle s’achemine plutôt vers le but infini encore qu’accessible de toujours découvrir des problèmes nouveaux, plus profonds et plus généraux, et de soumettre ses réponses, toujours provisoires, à des tests toujours renouvelés et toujours affinés."
     (Karl R. POPPER, "La logique de la découverte scientifique", Edition Payot, 1973, chapitre 10 : "La corroboration, ou comment une théorie résiste à l’épreuve des tests", pages 286 - 287).


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    Tuco Tuco 22 août 2018 23:51

    @Yaduboulo

    "Les prétendues" (...) supercheries de Freud ou de Lacan ? Mais soit vous êtes très mal informé, soit de mauvaise foi.

    Je vous convie à lire Jacques Van Rillaer et des procédés lacaniens, ou encore une psychanalyste, qui fut la sténotypiste de Jacques Lacan lui-même : Maria Pierrakos.

    Sur Freud, la littérature critique sur tous ses mensonges, escroquerie, sur les légendes freudiennes, les stratégies de désinformation, etc. ? abonde tellement que je n’ai pas ici la place pour les citer tous !

    Je n’en citerais alors que quelques uns :

    1. Jacques Bénesteau. "Mensonges freudiens. Histoire d’une désinformation séculaire". (Editions Mardaga).

    2. Mikkel Borch-Jacobsen. "Anna O. Histoire d’une mystification centenaire".

    3. Mikkel Borch-Jacobsen et Sonu Shamdasani. "Le dossier Freud. Enquête sur l’histoire de la psychanalyse".

    4. Henri Ellenberger. "Histoire de la découverte de l’inconscient".

    etc.



  • 1 vote
    Tuco Tuco 22 août 2018 23:42

    @Yaduboulo

    Ce que je cherchais, moi, à vous dire, c’est non exprimer du ressentiment contre la psychanalyse, mais autre chose : 

    1. Cela fait maintenant plusieurs décennies, tout de même (...), que les spécialistes les plus sérieux et reconnus de l’épistémologie, comme Karl Popper, ont démontré, par "a + b", si je puis dire, que : 

      a. non seulement la psychanalyse, ne peut pas prétendre être "la psychanalyse" sans son postulat du déterminisme psychique inconscient, prima faciae absolu, parce qu’il exclut tout hasard et tout non-sens, ...

      b. ... mais encore, et par voie de conséquence, que ce postulat rend les fondements de la psychanalyse, comme la théorie de l’inconscient et de refoulement inconscient, parfaitement irréfutables, c’est-à-dire non testables de manière valide.

      c. .... Ce qui implique qu’il n’est absolument pas possible de prétendre qu’il y ait pu avoir de prétendues "recherches", comme vous dites, qui aient pu démontrer, avec des preuves valides, (extra-cliniques, etc., etc....) des liens de cause à effet entre l’action de refoulement inconsciente (telle qu’envisagée en psychanalyse, et seulement en psychanalyse), et l’une quelconque des névroses, ou des psychoses, telles qu’elles sont envisagées en psychanalyse, et seulement en psychanalyse.

      d. ... donc, que ceux qui prétendent avoir réalisé des recherches dignes de ce nom, autrement dit, avoir corroboré des preuves des liens de cause à effet dont je parle précédemment, ont nécessairement dû être obligés de dénaturer complètement leur objet d’étude. C’est-à-dire que ce peut être, en aucun cas, (je souligne), une théorie de l’inconscient ou de refoulement inconscient, qui soit propre ou qui corresponde en tous points au postulat du déterminisme psychique inconscient et absolu, qui ait pu être testée, et donner lieu à l’édification d’une quelconque preuve sur les liens de cause à effet déjà évoqué plus avant.

      e. Dans son livre "L’univers irrésolu. Plaidoyer pour l’indéterminisme", Karl Popper démontre avec des arguments logiques et épistémologiques imparables, (et que cela plaise ou non aux psychanalystes), que le "déterminisme scientifique" n’est pas testable. Attention, il faut bien lire Popper dans son livre, pour comprendre en quoi consiste le "déterminisme scientifique", évidemment, et ne pas faire comme certains, qui en disent n’importe quoi. Cela veut dire que le postulat déterministe, (beaucoup trop déterministe) de la psychanalyse, a fait d’elle, depuis les débuts, un projet scientifique qui ne pouvait qu’échouer avant même d’avoir pu commencer. L’on pourrait aussi faire cette démonstration en se fondant sur des arguments qui englobent et dont dépend l’épistémologie de Popper, je veux parler d’arguments relatifs à la philosophie de la connaissance.

      f. En somme, la psychanalyse est depuis toujours totalement inséparable de son erreur princeps : son postulat beaucoup trop déterministes. Ce qui fait d’elle, comme l’ont souligné des philosophes tel que le marxiste Timpanaro, ou Claude Lévy_Strauss, soit une "pensée magique", soit un apriorisme absolu, dogmatique. Autrement dit tout l’opposé d’un projet authentiquement scientifique. Seulement dans les termes de Popper cela implique aussi que tout projet de description de quoique ce soit qui touche à l’humain et qui serait fondé sur la théorie de l’inconscient ou du refoulement inconscient de la psychanalyse, ne peut pas être doté de la moindre valeur descriptive qui soit validement prouvable.

    Mais tous ces arguments pourtant incontestables et qui auraient dû signer l’arrêt de mort de la psychanalyse depuis longtemps, ont tous été balayés d’un revers de main par les psychanalystes et toujours avec les mêmes procédés : 

    1. Eluder ou ignorer ; 

    2. Désinformer ; 

    3. Pathologiser ou "psychiatriser" les arguments : dire que celui qui les formule présente un "conflit Oedipien", etc., 

    4. Infantiliser celui qui les formule : ce qu’il dit ne doit pas être écouté sur un front rationnel, mais plutôt sur celui d’un problème personnel, etc., etc.,

    5. Politiser, ou idéologiser les arguments : celui qui les formule, est soit un fasciste, soit un antisémite !



  • 2 votes
    Tuco Tuco 22 août 2018 17:55

    @Tuco

    N’étant pour l’heure, démontrée, (ou même possiblement démontrable) en tant que doctrine dotée de théories proches de la Vérité, ou de théories fausses, Personne n’est épistémologiquement en droit de dire que sa croyance en la proximité à la Vérité de la psychanalyse, ou en sa réfutabilité, est fondée. Pourquoi ?

    1. Parce que ce qui fonde une croyance, c’est soit la foi. Mais avoir la foi, c’est aimer sans preuve, et cela ne peut intéresser la science, mais l’esprit sectaire, ou les psychanalystes...

    2. Parce qui a une chance de fonder une croyance scientifique, ce sont des mises à l’épreuve. Des "épreuves de vérité" qu’aurait passés une théorie avec succès. Mais il ne peut y avoir qu’une seule logique pour de telles épreuves de vérité, comme le démontre Karl Popper : ce sont des tentatives de réfutations à trois niveaux chronologiques et tous nécessaires mais non suffisants :

    a. La réfutabilité logique.

    b. La réfutabilité empirique.

    c. La réfutabilité méthodologique.

    Voir ici :

    https://antipsyk.blogspot.com/2018/06/la-refutabilite-scientifique.html

    3. Donc, n’étant fondée, et ne pouvant même être fondée sur aucun tests valide et scientifique, selon des procédures, des tentatives de réfutation scientifiques valides, la psychanalyse doit être déclarée de "sans fondement" : personne n’est réellement fondé à croire, soit en sa fausseté, soit en sa proximité à la vérité (corroboration).

    4. Conclusion : Mikkel Borch-Jacobsen : "La psychoanalyse n’est qu’une théorie zéro". Ne pouvant être autre chose qu’une théorie zéro, elle ne peut pas être non plus autre chose qu’une pratique zéro.

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