@Gollum Oui mais la réponse simple est "Dieu permet le mal soit parce qu’il n’existe pas, soit parce qu’il n’est pas bon lui-même". Le reste est du baratin cherchant à justifier l’absurde.
Non, je crois que la réalité est plus simple. Macron est un agent étranger qui est payé pour détruire la France. Une bonne méthode serait de déclarer la guerre à la Russie (par exemple en piratant des navires "fantômes", ouuuhhh), pour en retour se faire atomiser. Ça aurait l’avantage de la rapidité parce que la dette, la désindustrialisation, l’ensauvagement par le chômage, c’est trop long tout ça.
@Jean Ducoin Globalement, je suis d’accord sur la qualité douteuse des données d’entraînement actuelles. Mais je pense que ça va s’améliorer très vite ... gràce à l’IA ! D’une part, il y a des domaines (les sciences) où un grand nombre de données sont parfaites ou peuvent être synthétisées avec très peu de supervision. D’autre part, on peut condenser les RN par distillation (je crois que les chinois l’ont fait) ce qui est beaucoup plus économique : c’est un gros RN de bonne qualité qui crée les données d’entraînement pour un RN plus petit.
Finalement, si pour ne pas trop s’éloigner des humains et comprendre leur psychologie, on est obligé d’avaler des réseaux sociaux au contenu médiocre, pas grave, on fera faire ça par des IA qui seront moins bonnes en sciences. Bon, je simplifie et je n’en sais rien. Mais il est possible qu’on puisse réaliser des machines pures avec des données parfaites mais complètement déconnectées de la connaissance des humains (donc pas intéressantes en ligne mais exactement ce que l’on veut pour faire de la recherche).
Pour la créativité, je crois que l’homme n’a rien de particulier, contrairement à ce qu’on veut croire. Alors les machines sont "nulles" dans des domaines ou notre esthétique pseudo-personnelle (imposée à gros coup de pognon) est facilement irritée par quelque chose qui ne serait pas soit dans la tendance soit novateur (mais parce que c’est humain, donc c’est génial, forcément, surtout si c’est ça qu’on a choisi d’imposer comme nouvelle tendance). En fait, je crois que si on joue sur l’instabilité du RN, sur son apprentissage qu’on peut rendre parfaitement extra-terrestre, je crois qu’on pourra générer des trucs très curieux du point de vue artistique. Car les machines n’ont pas besoin d’avoir notre humanité. Certains diront que c’est un handicap pour qu’on apprécie leur création, mais je pense que c’est une possibilité supplémentaire (elles pourront également nous imiter) qui pourrait les rendre beaucoup plus créatives justement. Pour des raisons sociales et morales, on ne peut pas éduquer un enfant avec des données extra-terrestres (qui seraient totalement déconnectées de notre monde).
@pemile Ah oui, j’ai oublié de te dire, pour répondre à ta question, le RN doit la traduire, la confronter à sa représentation du monde, y répondre dans cette représentation et retraduire cette réponse. Donc ce volume de données n’est pas passif, il sert à comprendre tes questions et à y répondre. Et quand le volume de données du RN est faible, la représentation du monde est forcément trop simplifiée, et tu ne peux pas t’attendre à ce que les réponses soient justes quand elles impliquent un grand nombre de domaines différents. Donc dans les RN, la taille d’un réseau compte pour la cognition (dans la mesure où la phase d’apprentissage entraîne bien tout le réseau : ce qui est très difficile et très coûteux avec de gros réseaux). Donc on pourrait créer des réseaux neuronaux bien plus gros que notre cerveau, mais la difficulté est d’entraîner tout ça de manière efficace. À une époque, on observait qu’augmenter la taille des RN n’améliorait pas la qualité des réponses, justement parce qu’on ne savait pas les entraîner correctement.
@Gaspard Delanuit Finalement, si tout le monde donne sa définition de l’intelligence, définition qui change au gré des avancées de l’IA, la discussion n’a aucun intérêt.
Je propose une vidéo d’un certain philosophe qui nous parle d’intelligence avec intelligence. Elle vaut ce qu’elle vaut, mais globalement, quand on a tendance à trouver que les machines ne sont pas capables de faire ceci ou cela, ça ne tient pas longtemps. Alors soit on est honnête, on ne change pas sa définition initiale et on finit par comprendre la réelle progression des IA. Soit on s’obstine avec beaucoup de mauvaise foi en leur trouvant une nouvelle chose arbitraire (et de plus en plus insignifiante) qui ne nous plaît pas : elles ne sont pas vivantes, c’est un langage de la mort (Sadin), etc... choses parfaitement étrangères avec la compréhension générale que tout le monde peut avoir de l’intelligence.
Si le but est de rassurer tout le monde pour que rien ne change, c’est raté. Tout va changer très vite. Le problème des rassuristes, c’est qu’ils seront en grande partie responsable de notre impréparation au tsunami qui arrive.