cette nouvelle très concrète horreur islamique est parfaitement conforme aux enseignements coraniques : rien ni personne ne saurait mériter plus de respect ou/et d’admiration qu’Allah et son prophète.
J’ai beaucoup d’estime pour la religion des
bahaïs mais je trouve grotesque l’assertion présentant notre civilisation comme
le résultat d’une "civilisation judéo-chrétienne-musulmane".
L’islam a représenté une terrible régression par rapport aux
deux religions abrahamiques précédentes.
La "spiritualité" de l’islam est
violente et le restera car cette violence est constitutive de cette religion.
C’est le caractère fondamentalement
criminogène de l’islam qui crée les musulmans passant à l’acte meutrier.
Mais le monde religieux - et donc le monde
tout court - ne pourront pas être pacifiés si les deux religions monothéistes
antérieures à l’islam ne procèdent pas elles-mêmes au clair rejet de leur
propre théologie criminogène.
C’est l’hébraïsme qui a créé et justifié la
théologie criminogène dans la rédaction de l’Ancien Testament.
C’est le christianisme naissant, puis
l’église catholique qui l’ont justifiée, en trahissant le prophète juif Jésus
de Nazareth dont ils se disent et se croient les disciples. Voyez ici :
La faiblesse du présent discours de Michel Onfray est dans le
passage concernant celui que les chrétiens nomment le Christ. La négation de
son existence réelle n’est pas le problème et elle est assez bien construite
par le philosophe, mais elle le conduit, comme tous les intellectuels qui traitent des
religions, à négliger le plus important : le contenu de la croyance et, plus grave que tout, ce qu’il y a de criminogène, directement ou pas, dans ce contenu.
Cette négligence conduit Michel Onfray a traiter de manière indifférenciée les trois plus
grands monothéismes et, finalement, comme tous les faux défenseurs de la laïcité de la fausse
gauche, à se faire complice de ceux qui veulent consolider et étendre la
"civilisation islamique" dans notre pays alors qu’il faudrait l’en
faire disparaître.
Je ne suis plus chrétien mais n’ai aucun scrupule à me mêler de ce
débat car il concerne tous les citoyens du monde actuel, un monde embourbé dans
la violence à cause d’une absence de spiritualité chez les non-croyants, et
d’une mauvaise spiritualité chez les
croyants.
Kierkegaard avait raison : la "chrétienté" a trahi le
"christianisme", ce qui était pour lui le message des Évangiles. Je
prétends que l’essentiel de ce message c’est
:
"Cessez de croire à une prétendue bonne violence qu’aurait
commandée le Dieu des Évangiles qui serait resté le même que celui de l’Ancien
Testament".
On voit clairement aujourd’hui que, lorsque les chrétiens - de
toutes les composantes du christianisme - continuent de croire à cette horreur
parce que leurs mauvais bergers le leur demandent, ils se font les complices de
l’islamisation de la France, de l’Europe et du monde.
En clair, ils abattent la barrière d’amour et de non-violence qui
stoppait la progression de la plus barbare des religions.