Ce sont surtout les soixante huitards qui tardent.
La révolution est consécutive à
une faculté d’indignation devant l’injustice sociale, les collusions entre les
religieux, censés donner un ordre moral, et les tyrans qui n’ont d’autre
tropisme que celui du pouvoir, cette illusion paranoïaque endémique chez
l’homme.
Jusqu’à quel point faut-il
souffrir pour en arriver à réclamer justice et partage ? Jusqu’à quel
point un homme doit-il souffrir pour comprendre qu’il n’est pas dans cette
conscience révolutionnaire ?
On ne refait pas le monde ;
on ne refait pas un homme, on se refait seul si on a un peu d’exigence en soi
de respect des autres et de partage avec eux.
Qu’on ne me dise pas que les gens
« qui ne font de mal à personne » ne font pas de mal. Rester
insensibles à la révolution des plus pauvres, ne pas entendre leurs plaintes,
c’est être complice de la tyrannie.
Alliot Marie avait tout faux en voulant défendre Ben Ali ? C’est maintenant qu’il est urgent d’apporter un soutien à la Tunisie et aux pays où l’on ose risquer sa vie pour la démocratie.
Une solidarité qui doit être profitable à tous autour de la Méditerranée.
L’écho des quotas n’a pas fini de
résonner et de faire raisonner de travers dans les vallées françaises.
Un beau match avec uniquement des
personnes à la peau noire défendant les couleurs françaises, ça peut montrer
qu’on n’est pas regardant à des détails qui n’ont rien à voir avec le sport.
Le stéréotype du dribbleur blanc
malin et de la brute noire pour passer les rangs de l’adversaire, si ce n’est
pas du racisme, qu’on m’explique.
Quand va-t-on arrêter de se
polariser sur des différences ? Bon ! Vous me direz : ça donne
du travail à Zemmour, ça l’occupe.
Qu’en termes élégants ces choses
là sont dites. Ah ! Ça lui va bien à notre Zemmour médiatique unilatéral
national de citer le misanthrope.
Voilà une citation qui résonne
bien dans son raisonnement. Il essaie de justifier les quotas tout en simulant
son opposition à ceux-ci.
La racine du racisme, il en reste
toujours des radicelles. Et ça fait des discussions mises en trop pour
misanthropes, xénophobes et dribbleurs malins de tous poils qui pensent avoir
des idées faute d’avoir le talent.
Journal de personne : Tu as
raison de mettre Ben Laden au Ban de l’Eden aux 70 vierges ? Qu’il aille
au paradis desviolents et des
machos ? Il faut prévenir ses copains, leur dire que l’illumination
spirituelle n’est pas le clinquant des armes de guerre et l’asservissement des
femmes.
Tant qu’à inventer un dieu,
autant qu’il soit sympathique, qu’il aime ce qu’il fait, sa création. Ben Laden
avait inventé un dieu exterminateur à son image mais le pire est qu’il ait
trouvé des adeptes, qu’il ait entraîné de jeunes musulmans dans de folles
croisades.
Quand de tels énergumènes
deviennent des références religieuses, c’est que les
« contrevérités » qui émaillent les vérités, prennent trop de place
dans l’imaginaire des croyances, toujours arbitraires.
En religion, à vouloir trop en
faire, on finit en enfer, c’est là la question (celle de l’inquisition).
Mais côté finances, côté pétrole
et pétrodollars, il y a des âmes noires qui le valent bien qui même le
dépassent et on ne focalise pas sur ces anonymes. Ils se cachent derrière les
buissons(Bush, en Anglais). Combien de
Ben Laden anonymes de chaque côté de la traque ?
Le pire des hommes ne sera jamais
qu’un faux bouc émissaire.
Notre culture prétend que c’est
au meilleur des hommes que l’on fait porter tous les péchés du monde.
Regardons donc plutôt du côté des
hommes de bonne volonté que l’on assassine.
C’était un homme qui forçait l’admiration de tous, y compris dans le camp politique adverse. Un homme dont la mort nous touche, forcément car le mot qui convient pour un tel homme est :"probité" ! Que ses proches reçoivent ce message de respect et des condoléances sincères. Et souhaitons que d’autres suivent sa trace en notre douce France.
"Hou ! ça m’a" l’air d’être une entourloupette. On n’a pas jeté cet homme dans une housse ou à la benne ni dans une machine à laver dont je tairai la marque. C.I.A, Ça y est, il est mort, glorifié par la déesse au sang Bush, (La renommée américaine). Attendons la suite du feuilleton. Si c’est vrai, il va y avoir le syndrome du martyre chez certains croyants bien que logiquement, le gus en question serait plutôt promu vers l’enfer. Si lui n’est pas élu au paradis des 70 vierges, il y en aura un autre qui sera élu outre Atlantique, effet des vases communicants. Quel mauvais film avec une mauvaise pièce à conviction ! Encore un feuilleton américain pour nous faire oublier notre culture. (Enfin, ce qu’il en reste ).