• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

poetiste

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 354 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0


Derniers commentaires




  • 1 vote
    poetiste 14 mai 2011 17:58

    Voyons donc la "christianophobie" au Pakistan .

    Sauver Asia Bibi.

    Vu à la télé : Au Pakistan, des musulmans ont des verres pour le cas où des chrétiens viendraient boire chez eux et des verres pour les musulmans. On ne prend pas les mêmes verres.
    Je dirais à ces musulmans obscurantistes du Pakistan entraînés à l’absurdité par les mollahs que les vers qui les fréquenteront dans la tombe se délecteront autant d’un musulman que d’un chrétien.
    On peut proposer un pas qui s’tend ou une main qui s’tend vers des personnes qui se servent de leur cerveau mais là, le logiciel religieux de la haine a tellement abruti ces pauvres gens que c’est peine perdue.
    C’est consternant comme on peut manipuler des esprits pauvres, comme on peut les exploiter matériellement et moralement. On voyait aussi des gens cracher sur l’effigie du pape. Toute une meute de gens qui vocifèrent contre ce qui n’est pas de leur culture.

    Le sort des musulmans de France, c’est le nirvana à côté de celui des chrétiens au Pakistan.

    Et le Pakistan possède la bombe atomique, convoitée par les talibans !

    Tout un pan extrémiste de ce pays contre Asia Bibi, une chrétienne. Une foule remontée, chargée à bloc de violence contre une  femme, mère de famille.

    Qui dira que l’islamisme n’est pas une aberration, un danger pour l’humanité ?

    Comment distinguer la lettre et l’esprit quand il n’y a pas d’esprit et qu’en plus on n’est pas lettré mais analphabète ?

    Et la stratégie des pays riches continue à attiser cette violence, à coloniser les pays pauvres par sa technologie. La relation de cause à effet, cet extrémisme, est imputable au néocolonialisme dont le label de violence est le profit sans considération humaine et sans état d’âme.

    D’un côté, des âmes marquées au fer rouge, tatouées à vie par des croyances moyenâgeuses et de l’autre un impérialisme sans conscience, sans vergogne et sans honneur.

    Les ingrédients de la catastrophe finale sont en place. Les protections des riches ne sont pas inexpugnables.

    Il n’y a aucune raison d’être islamophobe en France mais il y a des raison de l’être au vu de lois tyranniques comme la fatwa ou la peine de mort contre le blasphème exercées au Pakistan.

    Que le particularisme vestimentaire ne dérive pas vers une superposition à nos lois de ces lois religieuses inadmissibles en France, incompatibles avec les nôtres.

    Il faut sauver Asia Bibi qui ne doit pas être soumise à une loi coranique, pas plus que les musulmans qui ont été condamnés comme elle au Pakistan.

    La laïcité a plus de deux mille ans : "Il faut rendre à César ce qui est à César et à Dieu, ce qui est à Dieu". Premier principe de séparation de la religion et de la politique.

     



  • 2 votes
    poetiste 12 mai 2011 23:37

    Une idole

     

    La religion socialiste ressort ses idoles. Certes, Miterrand n’était pas un quelconque président, il en avait l’étoffe et le machiavélisme qui convient à la fonction dans un monde politique qui ne fait jamais sa légitime place à la vérité. (Dixit : De Gaulle).

    Miterrand était un homme cultivé, on peut regretter ça, en avoir la nostalgie dans le contexte actuel. Cependant, le culte qu’on lui voue a quelque chose de « gaullien » qui ne va pas bien avec une politique de gauche, censée être révolutionnaire.

    Le petit Jospin est le premier à faire son panégyrique, pourtant Miterrand ne l’appréciait pas bien mais en politique, il faut rester dans le rang ; c’est l’électeur qui décide et lui aussi a besoin d’une idole, il ne faut pas le contrarier.

    Nous avons une gauche très conventionnelle, une gauche molle, électoraliste mais certainement pas une gauche révolutionnaire. Le pouvoir est à l’argent et cette gauche ne saura le lui ravir.

    Ce personnalisme socialiste est une espèce de bouée de sauvetage à laquelle on se raccroche quand le bateau a sombré. Ce n’est pas une idole qui vient à manquer mais une idéologie plus en faveur des plus démunis en notre douce France et le parti socialiste n’a pas l’énergie et la conviction suffisante pour nous la proposer.

    La confusion est semée depuis longtemps du fait que le parti socialiste s’est laissé atteindre par mimétisme à une idéologie de droite, libéralisme économique qui en arrange bien quelques uns, disons : une minorité.

    Rien ne ressemble plus à une élite de droite qu’une élite de gauche et des gars comme Mélenchon tentent de sortir de cette glu, gênés qu’ils sont aux entournures.

    On peut attendre longtemps un « printemps révolutionnaire de gauche ». La démocratie n’est pas une aspiration dans un pays de consommateurs et d’enfumage médiatique.

    Il y a des non-dits et une aboulie qui ne peuvent que désespérer ceux qui ont soif de vrai socialisme dans le parti socialiste et des luttes intestines comme cerise sur le mauvais gâteau.

    Ah ! Le pouvoir ! Ah ! L’argent ! Ah ! Le non partage et la sourde oreille ! Ah ! Socialiste ! Le culte de la personnalité ne te donne pas l’identité à laquelle on s’attend d’un parti du peuple.

    Et le pire, la sanction, c’est que le populisme d’extrême droite vient détourner les aspirations de ce peuple en manque de vérité.

    De profundis, parti socialiste ou printemps comme de l’autre côté de la Méditerranée ? Il n’est plus le temps d’usurper le mot « socialiste », le peuple souffre de relégation, de votre impuissance dont il hérite.

    Toutefois,Mélenchon a des accents de vérité et nous ferait croire que rien n’est perdu, que le socialiste partageur existe encore. Un bravo pour le discours.

     

     

     



  • 3 votes
    poetiste 12 mai 2011 15:21

    BHL vient encore de dire une ânerie, il n’y a pas de quoi se formaliser, c’est sorti tout seul de ses neurones surchauffés et des embouteillages de ses synapses.
    Il ne repose pas assez sa langue ce gus qui se mêle de tout, qui donne son avis sur tout ce qui bouge. Pas un seul sujet qui ne le pousse à donner son avis, avis dont on se passerait bien au demeurant.
    Boycotter la Corse ! Il veut foutre la zizanie en France ou quoi ? Il veut provoquer une guerre civile. Il se prend pour Bonaparte et fatigue Lætitia , la maman du susdit qui doit se dire dans sa tombe : "pourvou qué ça né doure pas".
    Il a encore perdu une occasion de se taire, ce phénomène en représentation !
    Boycotter la Corse, c’est fort de café corsé, ça finit par être énervant d’entendre de telles inepties. Lætitia m’a confié cela :
    "Bernard Henri, mon garçon, tu as les moyens ; il existe d’excellentes stations de repos, ne les boycotte pas. Ensuite, tu auras le droit de revenir te faire voir à la télé et tu essaieras de ne pas en dire de si grosses, OK ? Et ne te prends pas pour mon fils adoptif, j’en ai déjà plein dans les institutions spécialisées"
    Au point où on en est, autant raconter n’importe quoi, n’est-ce pas ?



  • 1 vote
    poetiste 12 mai 2011 09:17

    Les "sommets de l’insolence" sont des flagorneries déguisées. Il manie bien l’antiphrase le Bedos. C’est peut-être drôle mais pas de l’humour sérieux, je veux dire édifiant.
    Il en fait son spectacle mais ne s’engage pas et sans péril, pas de triomphalisme et pas de gloire, SVP.
    Il ne va déranger personne ce comique, on ne lui fera pas de procès. C’est un amuseur public efficace mais ne soyons pas dupe de ses intentions, il ne va pas mettre son affaire en péril, il n’en a pas le panache.
    Son père prenait plus de risques que lui. Le fils à papa est un fils à papa qui ne gère pas l’affaire avec autant d’opiniâtreté.
    Il vend un produit pour consommateurs dans la tendance du moment, selon laquelle tout s’achète et tout se vend.
    Ne pas prendre de risques, ça n’a pas le goût de l’aventure, c’est de la pichenette. Un bouffon de plus pour une République de plus en plus "bananière".
    Il est dans le vent de la distraction qui est la nouvelle formule pour régner. Distraire pour diviser, il est dans cette mouvance avec les médias habituels, complices des gros pleins de sous.
    Et du coup, il ne pointe pas au pôle emploi : CQFD.



  • 5 votes
    poetiste 12 mai 2011 08:48

    Absolument vrai ! Les conneries politiques et médiatiques sont sans aucune pudeur, elles se montrent à nu dans leur plus profonde débilité. L’imbécile regarde le doigt quand le doigt montre la lune ; journaliste et politiques français ne se privent pas de ce simplisme à leur portée.
    On va devoir rappeler à ces gamins idiots qu’il existe des arguments intelligents et constructifs, respectueux de ceux qui les regardent et les écoutent, simple question d’éducation civique.
    Peut -on tomber plus bas dans la bêtise médiatique ? Voilà la question ! Et que des politiques jouent ce jeu idiot, c’est plus qu’impudique, c’est à vomir.
    On en est arrivé à descendre en flèche un politique pour un lapsus qu’on appellera une bourde ou pour un détail comme une verrue dans le contexte.
    C’est la politique du pire question débilité et le malheur est que ça rapporte ; il y a des clients pour ça !
    Un animateur télé ou un journaliste qui a suscité un "débat" pour une telle ânerie, va toucher son salaire sans vergogne à la fin du mois. Comment voulez-vous que l’on ait envie de travailler honnêtement après ça ?
    On peut encore espérer que le Français qui se respecte ne votera pas en fonction de la marque de voiture du candidat, autrement l’intoxication médiatique crétine aura encore gagné de quoi se faire du fric avec des insignifiances.
    On fait fric de tous bois dans les médias unilatéraux (sans interactivité), surtout si le bois est pourri.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

Les thèmes de l'auteur


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité

https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/