Un Ben Laden chasse l’autre. Il y
aura toujours une réaction dite « terroriste » au terrorisme de
l’empire américain.
Il y a une réalité du monde, des
réalités de civilisations différentes mais aussi la réalité d’un empire
déconnecté humainement du monde, virtuel, qui voudrait régenter les autres
formes de civilisations : La fameuse « American way of life »,
chemin dans les nuages de l’empire dollar avec le mythe de superman pour
renforcer sa virtualité.
A l’extérieur, une stratégie sans
états d’âme, une politique de pillage de ressources, une ingérence militaire
comme les pions qu’on avance pour une partie d’échecs.
Et cette polarisation sur Ben
Laden pour distraire les braves gens, faire porter tous les péchés du monde à
cet opposant qui ne serait rien sans le terrorisme qui frappe l’opinion.
Et jamais une remise en question
côté US ; toujours ce triomphalisme de pacotille plus la stratégie du
mensonge comme pour l’Irak, un temps où la CNN parlait de l’ingratitude de la
vieille Europe qui n’entrait pas dans cette guerre, et la France qui ne
méritait pas l’aide apportée au débarquement de 44. Drôle de mots dans les
Bushdes USA.
Ils nous prennent vraiment pour
des pommes les obsédés du business outre Atlantique ! Au bas mot, Obama se
fait le digne héritier de Bush. On nous mène en bateau jusqu’à une statue de la
liberté qui n’éclaire plus bien le monde.
Oh parasite ! Si je veux me présenter aux prochaines élections municipales, il va falloir que je planque ma Xantia 2,1 turbo D. Avec les références politiques que l’on observe dans ce forum, au ras des pâquerettes, je vais faire des jaloux. Et
il n’est pas étonnant que ce soit l’ex ministre des "Auvergnats" qui
nous mette de l’huile sur l’Hortefeux pour attiser ce genre de
conneries. C’est quand il y a plusieurs gus comme lui que la gabegie
arrive et que le roi ne fait plus que 20% dans les sondages. A parler
de la Porsche tranquille, avec un tel jeu de mots, il fait chauffer ses trois neurones et on comprends qu’il ne soit pas roux naturellement. De
grâce,ne descendez pas au niveau des arguments politiques de ce gus ou
vous faites son affaire ; il n’attend que ça de ravaler par le bas : abêtir pour mieux régner. Ne glissons pas dans l’abîme du sarkosisme ! Faudra-t-il
dorénavant mettre la marque de sa bagnole sur l’affiche électorale ?
Eh ! La politique, ce n’est pas se polariser la dessus, c’est un peu
plus compliqué,ça demande un peu de réflexion.
Jospin le revenant. N’ayant pas
marqué l’histoire, il revient la visiter. Il donne son avis, il est encore
écouté au parti socialiste, il est toujours accroc de la télé pour se faire mousser
dans notre monde en représentation.
L’homme des bourdes et des
échecs, le « pion », comme l’appelait Miterrand, est bien pathétique.
Cependant, son appel à ne pas
laisser tomber les démocraties naissantes en Afrique et au Moyen Orient, ça met
du baume sur ses échecs du passé.
Quant-à Canteloup, je ne prise pas
les singeries de dessous les préaux d’écoles primaires dans la complicité d’un
enfumage médiatique propre à baisser le niveau culturel des Français.
Qui dit baisser le niveau
culturel dit baisser l’esprit révolutionnaire car se sont les esprits éclairés
qui font la révolution, la remise en question des dysfonctionnements, la lutte
contre les tendances tyranniques.
Ces prestations dites
humoristiques n’engagent absolument pas leurs auteurs qui contribuent à la
distraction, à l’enfumage dont certains se réjouissent, placés un peu plus haut
dans l’échelle de « riche terre », responsables des tremblements, des
centrales nucléaires vulnérables, des crises financières et des guerres.
La guerre financière est une
guerre portée par des avions furtifs ; on ne les voit pas arriver. Les
drones en sont les drôles et ces mauvais clowns se clonent à l’infini.
Distraire pour mieux traire (la
vache à lait, le peuple !), ça fonctionne.
L’humour, ça rime avec l’amour,
il en résulte que ça ne rime pas avec l’insulte. L’humour sans élégance, c’est
l’abus de la boue toute honte bue.
Mais c’est surtout facile, donc
quelque peu imbécile. Il y a la manière de dire pour favoriser une bonne
manière de rire. Rien de ce qui est hâtif n’est exhaustif.
L’humour est une science, pas la
violence.
Ceci dit : Je défendrai le
droit de rire bêtement afin que l’on puisse prendre la mesure du rire
intelligent. Pour le rire, il est interdit d’interdire.
Quand Déprosges disait : je
suis un nanti, un nanti juif, l’élégance de son humour montrait bien le
deuxième degré, l’antiphrase.
Et il s’adressait aux juifs de la
salle ; c’était de l’humour interactif, pas du guignol avec singerie sans
droit de réponse.
Il faut dédramatiser l’humour
pour en libérer toutes les tensions. Passons à l’humour « bio » qui
fait le rire édifiant, bon pour la santé, pas le rire hystérique qui ravale par
le bas car c’est bien là que le bât blesse.
La démocratie compte trop de
bouffons improvisés pour un peuple plus complaisant qu’un roi. Rappeler aux
bouffons d’aujourd’hui qu’à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. Les
imitations singeries, ce n’est ni de Voltaire ni de Molière, trois fois
hélas !
in vino veritas : Véronique n’est pas restée sans son et sa réflexion sur l’ADN a provoqué une certaine gêne. Le grand journal de canal plus s’est transformé d’un coup en petit journal de canal moins, ce qui n’est pas inhabituel. L’éthylisme d’un côté et l’élitisme people de l’autre, deux accoutumances graves, solutions de facilité qui conduisent à l’aliénation. Ah ! Décadence ! Quand tu nous tiens !