Zemmour le misanthrope , forcément, devient le "mis en trop" à force d’exaspérer les gens. Il se prononce sur tout, même s’il est sec sur le sujet, voilà un cas de brutalité obscurantiste et péremptoire qui caractérise bien le personnage. Zemmour déborde ; il s’installe à une place qui ne lui est pas réservée. C’est le cheveux sur la soupe, le clown de l’intervention intempestive et inappropriée, mais un clown plus navrant que drôle. C’est un archiviste de la connaissance historique qu’il voit au travers d’un prisme bien subjectif. Qu’il ne vienne pas manipuler les évènements graves du présent , comme l’exploitation des schistes avec ses raisonnements du passé. Passons à autre chose. Cet homme n’est pas habilité à parler de ce sujet. Je crois qu’il a fait l’unanimité contre lui sur ce site interactif. Si ça pouvait lui faire comprendre que l’on n’est pas dupe de sa propagande de presse unilatérale anesthésiante, mais ne rêvons-pas !
C’est Jospin qui a vendu la communication, ce bien public et aussitôt
les gens spoliés de ce bien public ont acheté des actions.
Imaginez qu’on vous prenne votre montre sans que vous vous en aperceviez
et qu’on vienne vous dire que vous pouvez la racheter en actions.(Vous ne récupérez pas la montre, vous payez : montre+ actions).
Imaginez que ces actions baissent.
Vous avez perdu la montre + la dévalorisation des actions achetées.
Et ce sont des "socialistes" qui ont joué à ça !! Il y a du mou dans l’indignation au royaume démocratique de France. Le bien public est dilapidé pour cause de communauté européenne intégrée à la mondialisation sans régulation. Et les "gros pleins de sous" de rigoler dans leur résidences de rêve.
Encore un suicide de plus et de
trop dans le désert humain du travail chez Télécom. Le vingt neuvième !
Les sociétés qui ont le privilège
d’instaurer des péages sur la communication entre les gens, sont très dures en
affaires.
Quand on fait des marges
incroyables dans la communication, on peut avoir un peut plus d’attention pour
ses employés.
L’exploitation est sans merci
dans des domaines à forte connotation de gratuité : l’eau et la
communication, deux sujets à spéculation sans vergogne.
La guerre économique fait des
ravages et chacun sait que l’ambiance au travail s’est dégradée partout.
Mon dernier boulot : six ans
auprès des SDF. J’ai compté les morts aussi : 47 en tout, tous au dessous
de cinquante ans.
Quand est-ce qu’on la fait cette
révolution ? Pas pour renverser un tyranneau comme en Tunisie mais un
système tyrannique qui se prétend encore démocratique ?
La dictature du profit n’a rien à
envier à d’autres dictatures plus au grand jour.
Combien de temps allons-nous
encore crier dans le désert ?
On continue de croire à l’intelligence
et au cœur des Français ou on arrête tout de suite ?
OUI Ariane, il ne faut pas perdre le fil. Rien à voir avec le vague à l’âme que l’on ressent quand des êtres qui ont peur de leur ombre manquent de courage anonymement en surfant sur les forum du net pour y déverser leur bile. J’ai bourlingué et subi des gros temps, des creux de 15 mètres, ça fait déjà des grands murs d’eau qui avancent contre le rafiot. Dans ce cas, on navigue contre la vague et l’étrave plonge sous l’eau quand les hélices en sortent. Ça tangue sec et il y a le roulis avec, on a l’impression que c’est le ciel qui veut faire le tour du bateau, c’est grandiose. Pas question de rester sur le pont, on se fait balayer,on finit à la baille. J’étais à Agadir au printemps 1960, le earthquake, j’ai connu aussi. Quand la terre bouge sous les pieds, c’est une autre sorte de surf avec impression de fin du monde. Mais ceux qui insultent sur les forum se font de l’adrénaline médiocre, insipide. Je ne les prends pas au sérieux.
A bien y regarder, l’étau se
resserre sur les produits de base pour une exploitation plus radicale des
pauvres par les plus riches.
La démographie galopante va
accentuer le processus.
Il s’agit vraiment d’un
néocolonialismeparce que les pays émergents
sont dans la course mais la forme du colonialisme reste la même : on
investit le sol, on embarque la production et on paye les esclaves autochtones
qui y travaillent au lance pierres.
Les produits de base les plus
vitaux sont accaparés et les plus pauvres sont pris en otages, réduits à la
condition d’esclaves.
Ça se passe dans tous les pays.
En France, avec l’eau, la communication, etc.… On en revient aux péages
d’antan, d’une région à une autre. Le néocolonialisme est aussi chez nous et il
s’exporte.
Les nouveaux « colons »
exacerbent les luttes « intestines » pour mieux asservir les pays
pauvres, ils achètent d’abord les dirigeants de ces pays, en font leurs
complices. Avec les Chinois en Éthiopie, c’est flagrant.
Ah ! Qu’il est beau le
« libéralisme » économique ! Qu’elle est belle la
mondialisation ! C’est l’âge d’or des tyranneaux sans foi ni loi.
La délinquance et la piraterie
ont de l’avenir, c’est le tout à l’ego démago des magouilles.
Y a –t-il un pilote dans l’avion
qui sache le conduire avec des données autres que boursières ? Il nous
manque de ces écoles de pilotage où l’on est compétent, humain et conscient du
danger. Il nous manque cette régulation.