Comme aurait dit Brassens : la bandaison ,papa, ça n’se commande pas et en revanche, la bandaison de l’esprit est chez moi, toujours circonspecte. Bigre ! Ce que tu es femme d’une mythologie grecque ! Circé mais certainement pas harpie. Et, d’accord avec toi : le plat tonique, c’est de maîtriser les pulsions qui feraient que l’on se trompe de cible. Et n’être personne, c’est un aboutissement de la réflexion, de l’introspection ; c’est une libération quand on a fini d’exploser, de s’éclater. Pas facile de se libérer de l’image que l’on se fait de nous et de l’image que l’on se fait de soi. Mais quelle belle image !!
On ne peut pas mettre n’importe quoi dans le "sac à Rose". Le C12H22O11, il n’est pas prouvé qu’il puisse être la cause du cancer. Le système immunitaire toujours sollicité à réagir à toutes sortes de poisons, finit par jeter l’éponge. Les poumons en ont marre un jour ou l’autre de la fumée de tabac ou de la poussière d’amiante. Là, la notion de cause à effet est probante. Et des poisons, ce n’est pas ce qui manque, dans l’eau, dans l’air, dans la nourriture, d’où l’intérêt de revenir à une culture bio très diversifiée. Peut être aussi songer aux nourritures spirituelles et à la somatisation, la déprime qui affaiblit aussi le corps. Des cancers surviennent aussi après des chocs psychologiques. Il y a des causes avérées mais on ne peut généraliser, c’est trop complexe. L’abus de sucre, comme l’abus d’alcool, le corps n’en veut pas. C’est aussi un problème d’abus de consommation qui pourrait être réglé. Le sucre ne tue pas, pas besoin d’inscrire ça sur les paquets.
Elle va bientôt nous parler d’une partie de pénis et nous dire qu’elle a gagné la coupe des vices. Mais stop aux hypocrites qui la critiquent et qui bavent devant. Elle est trop verte et bonne pour les goujats, se disent ceux qui ne peuvent entrer dans le vif du sujet. C’est un phénomène social cette femme là, un personnage de bande dessinée. Ah ! Le corps a des raisons que la raison ignore ! Et je ne vois pas Marine commettre des lapsus lingae (de la langue), aussi intéressants. L’érotisme d’extrême droite a quelque chose de glacial. Rachida, c’est de l’humour, la cerise sur le gâteau que se partagent nos dirigeants actuels et nous nous pressons d’en rire de peur d’être obligés d’en pleurer. Mais , revenons aux choses sérieuses, ce n’est là qu’un intermède.
Chez Arlette Chabot, seul Mélenchon a employé le mot "partage" et on le traite de "populiste de gauche", voire d’extrême gauche. On ne prononce pas ce mot tabou sans se faire incendier par tous les beaux parleurs, politologues et "petitdoigtologues" de tous poils, tous ces observateurs à la fonction imprécise qui ne représente que du virtuel mais qui fait l’affaire juteuse des médias en cette collusion ; On vend du vent, des paroles et jamais d’actes. Il se crée des emplois inutiles en cette démocratie qui sont beaucoup plus rémunérateurs que des emplois constructifs. Chez Arlette le spectacle de joutes oratoires pouvait passer pour divertissement, si on aime ça, mais au bout du compte : rien ! C’est l’éternelle messe des promesses en la fête de ces faux prophètes. On n’est pas sorti de l’auberge avec tous ces "enfumages" , nous qui sommes les abeilles de la ruche quand on daigne encore nous laisser produire le miel,qu’on ne nous met pas au rencart du chômage. Un politique peut à la rigueur se poser une question de responsabilité citoyenne, bien que cela soit devenu très rare, mais un tenant de l’information unilatérale n’a même pas à disposer d’une conscience, il ne s’engage pas, c’est du business. Si ces vilains beaux parleurs ne se remettent pas en question, on va vers le clash social chaotique. Ils n’imaginent pas la responsabilité qu’ils ont dans la gabegie. Enfin, on n’a pas trop parlé de laïcité, c’est déjà ça.
Quand tout semblerait aller un peu mieux, ils vous trouvent, au parti socialiste, un élément catalyseur pour une catastrophe réussie. C’est la peur de gagner qui les terrorise. Hollande président de France ! Après le pouvoir régalien, la rigolade. La France n’est pas encore au fond de l’abîme et le gus pourrait bien nous le faire découvrir. Depuis qu’il fait de la politique, il a largement dépassé son seuil d’incompétence et on ne voudrait pas être sous l’effet du syndrome du dernier poste, (selon le principe de Peter). Hollande ! Jospin a besoin d’un timonier à la barre sur son bateau à l’ile de Ré. Et on pourra rebaptiser le phare des baleines en phare des éléphants mis à la retraite. Ce sera bon pour le tourisme.