Bourré et se cognant constamment la tête sur une table : bonjour la progéniture, ça doit être débile de chez débile. Non ! Je plaisante : les Yakaas ne sont pas des faucons, ils ont aussi le sens de l’humour. Les meilleurs jeux de mots, qui les aura ?
Voir mon texte sur :"water makes money". Et le problème n’est pas d’installer un traitement pour chacun mais que chacun s’informe du traitement de la matière indispensable à la vie. Pas de conspirations, ce mot est inapproprié. le mot qui convient est qu’il y a des décideurs pour un bien précieux qui appartient à tous et qu’ils font ce qu’ils veulent de manière unilatérale. Leur enrichissement est significatif. Le mal absolu existe : exemple : Des traders ont fait des opérations financières juteuses sur des céréales ; il s’en est suivi une famine et des émeutes en Egypte et en d’autres pays pauvres car chez eux le prix de ces céréales avait doublé. L’eau est une matière séquestrée de la même manière et pas plus à l’abri des opérations financières, localement et sur un plan géopolitique. Il ne faut pas être naïf non plus. Mais gardez votre boulot Heisenberg car le travail est toujours une compromission ; il convient seulement de ne pas en être dupe. Le mal absolu arrive un peu chaque jour en effaçant un peu de la conscience jusqu’à l’occulter. Ne me dites pas que les riches de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres, c’est un phénomène qu’il faille banaliser. S’indigner et agir, c’est devenu vital, voilà tout !
Pour un pays comme la France à la
richesse par l’exploitation coloniale perdue ou presque,qui fonce vers le libéralisme économique tout
en ayant des dettes abyssales, c’est comme si on s’engageait délibérément en une
zone de sables mouvants.
Dans la guerre financière mondiale, il
faut avoir de l’argent pour gagner de l’argent ; entreprendre est devenu
secondaire pour ce faire.
Quand on se rend compte des
sommes astronomiques payées aux actionnaires en un temps où les travailleurs
sont privés d’un juste salaire, on comprend que l’argent gagne de l’argent et
que c’est donc l’usure qui prévaut.
Dans la ruée vers le profit pour
le profit, celui qui aura la technologie numérique la plus performante et le
plus de réserves amassera le plus de fric, (en temps réel).
Les produits de base sont pris en
otages dans ce système libéral pervers et l’eau en particulier. A partir de ce
bien commun des sociétés multinationales se libèrent de toute régulation, de
toute déontologie et s’étendent de manière tentaculaire, disposant d’un pouvoir
plus grand que les politiques qui n’ont d’autre issue que d’être complices de
cette perversion.
Si on ne comprend pas ces
mécanismes du chaos, point n’est besoin d’un cerveau, une moelle épinière
suffit, comme aurait dit Einstein.
Si l’on considère l’anesthésie
systématique des foules par des informations ciblées, des publicités
assommantes, des distractions abêtissantes, on peut comprendre que les séides
du veau d’or ont de beaux jours devant eux.
Serait-il trop tard pour
s’indigner et réagir dans un bolide qui fonce contre le mur ?
L’eau, c’est la vie, dit-on,
c’est tout un symbole. Et que des affairistes se ruent sur cette manne est bien
symptomatique d’une décadence des valeurs qui ne seraient pas boursières.
Que des communes courageuses veuillent
reprendre le contrôle de l’eau sans se soucier des difficultés et des problèmes
électoralistes, c’est plutôt encourageant.
L’eau, symbole de gratuité, prise
en otage. L’heure est grave ! L’eau, c’est l’âme de la terre et c’est à
une pollution des âmes à laquelle on assiste.
El fableo a parfaitement raison car il n’est pas dans la pensée préfabriquée des compagnies des eaux. l’eau, symbole de gratuité et deux compagnies françaises des eaux traduites en justice pour actes délictueux. De plus harcèlement dans les campagnes pour placer des assurances sur les canalisations d’eau et s’implanter partout. Harcèlement des vieilles personnes en particulier. La pensée unique bien apprise chez Heisenberg, c’est de généraliser, d’uniformiser tous les problèmes.Et, le corps élimine tout !!!!!Bien formaté, Heisenberg ! Donc, d’après lui, toute personne réagit de la même façon aux agents toxiques de l’eau. Tout le monde réagit de la même manière à la vaccination contre l’hépatite B , par exemple ? Eh bien non ! Certaines personnes contractent la sclérose en plaque, c’est la catastrophe. Nous, on avait une eau buvable, très bonne et voilà que la société des eaux est passée par là (aucune petite commune n’a les moyens de faire des travaux comme de séparer eaux de pluie et eaux usées), on nous a chloré l’ eau et elle est devenue imbuvable. Moi, je ne "métabolise" pas la pensée unique et unilatérale des pieuvres compagnies des eaux car je ne gagne pas ma vie avec elles. Et quand je demande à un élu municipal : "pourquoi nous ont-ils chloré l’eau de la source ?", il me répond :"on n’y peut rien, ça vient d’en haut". L’indignation a laissé place à la résignation. Encore un qui s’est fait formater sans résistance ! La raison du plus fort, c’est la loi de la jungle et des affaires. Un salarié ne se mêle pas des affaires du patron, il les aime ou il les quitte, c’est là une compromission ordinaire de l’esclave rémunéré. Allez, on va laminer ! Et malheur aux vaincus qui meurent de cancer, c’est que leur métabolisation n’était pas au point, tant pis pour eux ! L’incompréhension est aigüe ou chronique en un monde où l’argent prime sur toute autre valeur ? Voilà la question !
A noter qu’on roule à gauche au Japon, qu’on y parle très peu Anglais et que les animaux domestiques sont peu nombreux, qu’ils n’entrent pas dans les foyers où chacun est tenu d’avoir les pieds propres. Les chaussures restent aussi à la porte. Ceci dit : le gros problème est que l’on ne dissémine pas les produits de consommation de régions contaminées dans les autres régions du Japon. Ça va être difficile à contrôler tout ça ! Cette catastrophe doit servir d’alerte et amener à l’abandon de cette filière du nucléaire, si dangereuse. On ne prévoit jamais ce que la nature nous réserve. Les volcans en France ont été en activité, on peut dire récemment si l’on considère le temps géologique. Le "principe de précaution" joue-t-il quand il y a de tels enjeux économiques ? Une question à débattre.