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« FAUT-IL SCINDER LES BANQUES ? Oui, pour les sauver ! Comment ? En séparant épargne et spéculation », peut-on lire à la une de l’hebdomadaire financier belge Trends-Tendances du 22 septembre 2011
= retour à la tradition belge d’avoir casser les TBTF dès 1934

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  • Premier article le 31/12/2011
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  • 1 vote
    rastapopulo rastapopulo 20 janvier 2012 12:46

    Monnet et de Gaulle ont une longue histoire ensemble. Date des déclarations ? Parce je trouve le point de vue de Solidarité & Progrès plus fouillé historiquement (comme toujours) : 
     
    http://www.solidariteetprogres.org/Franklin-Delano-Roosevelt-ou-comment-gagner-la-bataille-contre-Wall-Street_03372

    Début du texte :
    Rappel des enjeux sous Roosevelt pour que les USA ne bascule pas dans l’autoritarisme comme l’Europe (alors que tout les prédisposait). Rôle de Monnet sous Roosevelt et application des principes du New Deal en France. Opposition aux britanniques qui ne voulaient pas du marché commun du fer et du charbon qui allait renforcer les nations ! Bref Monnet est un européiste par l’industrie, donc par le haut (l’UE actuelle est financière, Monnet ne viendrait pas la défendre vu son parcours pour des plans in-dus-triel) !

    Fin du texte :
    « Cher M. Cheminade, quelle confusion des genres ! Vous mettez dans le même sac deux choses qui sont incompatibles : d’une part le fédéralisme européen de Jean Monnet, d’autre part l’attachement absolu du général de Gaulle et des gaullistes à la souveraineté nationale. C’est du confusionnisme, ça ne peut aller logiquement ensemble. » Dans une logique formelle, celle des manuels scolaires et des prudences partisanes, ces bureaucrates seraient dans le vrai. Cependant, à certains moments déterminants de l’histoire, la réalité n’obéit pas à une logique formelle. Le plus haut critère la définit : le contenu physique, économique et humain.

    C’est là la véritable leçon de Roosevelt et de Monnet. Mettre le contenu d’abord : ainsi, défendre la cause de l’Etat-nation ne consiste pas à multiplier les déclarations ronflantes de « souverainisme », mais à rétablir la souveraineté financière des Etats et à mener le combat contre le mondialisme anglo-américain, c’est-à-dire contre la dictature du profit à court terme et de l’inégalité érigée en fatalité. Cela ne peut être fait que par l’association d’Etats et de citoyens dans des entreprises communes, à partir de principes partagés, sur la base de grands projets mis en œuvre dans l’intérêt mutuel, transformant l’économie, c’est-à-dire le mode d’intervention de l’homme sur la nature, améliorant les conditions sociales et changeant la manière de penser des peuples. Afin d’y parvenir, en mettant en commun les ressources de chacun des participants, à la mesure des défis à relever, des délégations de souveraineté en faveur d’une autorité supérieure sont nécessaires, non pour étouffer ou écraser l’Etat-nation dans des sables mouvants institutionnels, mais pour lui donner une dimension supérieure. La justice sociale, le droit des gens, les libertés publiques et l’économie physique, les fondements mêmes de l’Etat-nation, doivent passer avant la raison d’Etat.

    En ce sens, de Gaulle et Monnet œuvrèrent, aux heures de vérité, dans la même direction historique, Roosevelt, Adenauer et De Gasperi, tout comme un Blum ou un Mendès-France, le firent également. Syncrétisme ? Tout au contraire, définition d’hommes d’exception portés par l’ambition plus haute que nous avons décrite.

    Le cas des relations entre Monnet et de Gaulle est révélateur de ce que nous affirmons. A trois moments cruciaux, Monnet pesa de façon déterminante en faveur d’un de Gaulle dont pourtant il se méfiait. De Gaulle, de son côté, bien que repoussant absolument le fédéralisme de l’Inspirateur, avait pour sa compétence une estime qu’il mesurait davantage à certains de ses barons. En mai-juin 1943, à Alger, Monnet, soutenu par Anthony Eden et Clement Attlee sauva littéralement de Gaulle face au complot que Churchill avait fomenté contre lui. Robert Murphy, le représentant de Roosevelt, affirme dans Un diplomate parmi les guerriers, que de Gaulle « ne serait allé si vite ni si loin sans l’aide d’un autre Français, Jean Monnet ... » Celui-ci, en effet, avait bien mesuré la faiblesseet le caractère réactionnaire deGiraud, le candidat de ses amis américains. En 1945, c’est à Jean Monnet que de Gaulle confie le poste clé de commissaire au Plan, décision qui marqua toute l’évolution de la France de l’après-guerre. En 1958, Monnet soutint le retourau pouvoir de De Gaulle, en qui il voyait, dans le rapportde forces d’alors, le seul rempart contre le fascisme, le seul homme capable de délivrer la France de son obsession coloniale et de lui redonner sa dimension européenne. Dans Le Monde, dès le début de la campagne référendaire, il appela ainsi à voter oui au référendum du 9 septembre sur la nouvelle Constitution.



  • 6 votes
    rastapopulo rastapopulo 20 janvier 2012 01:04

    Asselineau malhonnête sur Monnet (sous-entendre qu’un article incriminant des vendu à la CIA citait Monnet alors que c’est faux) comme sur Cheminade (sectaire puisque pédagogique sur le concept de nation qui n’est pas francofrançais) par orgueil de détenir la seule vérité.

    Donc impossible de reconnaître le rôle bénéfique de Monnet qui donnera les 30 glorieuses à la France ou encore le rôle bénéfique du GlassSteagall qui empêchait les to big to fail sans bank run. 



  • 1 vote
    rastapopulo rastapopulo 20 janvier 2012 00:50

    Mais pour qui se prennent les anonymous avec les roumains ?



  • 3 votes
    rastapopulo rastapopulo 20 janvier 2012 00:46

    appelles le comme tu veux (messie, programme,...) mais les peuples ont besoin de choix dans les idées !
     
    Un peuple sans proposition d’idées n’a pas de destin contrairement à ce que pensais les communistes et les nazis.
     
    C’est là que le message abstrait et récupérateur (mais pour qui ils se prennent de donner des leçons aux Roumains qui ont plus souffert que n’importe quelle "anonyme") n’aide en rien les peuples.



  • vote
    rastapopulo rastapopulo 20 janvier 2012 00:27

    Anonymous s’attaque à Stratfor juste après son rapport négatif pour nos médias sur le crise en Syrie :
     
    Comme le révèle le site d’information de la gauche américaine Huffington Post, « pour la première fois, une société de collecte de renseignements “mainstream” basée aux Etats-Unis même, remet en question la ligne éditoriale sur la Syrie ». Agence privée basée au Texas, Stratfor vient en effet de publier un rapport où sur la base d’une série d’exemples étayés, il conclut que « la plupart des dénonciations faites par le Conseil national syrien (CNS) se sont avérées grossièrement exagérées ou tout simplement fausses, révélant ainsi plus la faiblesse de l’opposition que le niveau d’instabilité au sein même du régime syrien ». Le rapport mentionne aussi comme acteur de cette propagande l’Armée syrienne libre et l’Observatoire des droits de l’homme, et explique que « les forces de l’opposition ont intérêt à évoquer des massacres imminents, espérant ainsi engendrer les mêmes conditions qui ont conduit à une intervention militaire en Libye ».
    http://www.solidariteetprogres.org/Comment-Londres-est-a-l-oeuvre-en-Syrie_08433
     
    Il n’y aura jamais une explication valable de leur part. Par contre se la jouer vengeur en suivant la protestation d’un pays à l’agonie sans rien changer à la situation, c’est bon pour l’image après une gaffe pareil.

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